Ffxlows, An account, p
3. De Gobineau, dans son Catalogue d'une collection d'intailles asiatiques {Revue ftrch^fologique, n. s. 1874, p. 239), attribue à la Lycie une intaille acquise en Mésopotamie ; mais c'est seulement a cause du sujet, où il croit reconnaître Pégase et Bellérophon ; Tinscription qui accompa^e les figures est en caractères araniéens; c'est plut(^t à la ï-ycie que doit appartenir cette pierre. Un cylindre de la collection De Clercq, qui représente Toffrande de la colombe à une déesse assise, a été décrit parmi les intailles |jei-ses par M. Menant, qui croit y reconnaître, à sa coiffure et à son costume, un roi Achéniénide {Recherches sur la glyptique orientale, t. II, pi. IX, fig. 2 et p. 174-17»») ; mais il manque à cette figure royale quelques-uns des attributs, comme Tare et la lance, qui la caractériseraient le plus sûrement, et la pose des deux autres personnages ainsi que toute Texécution rappellent les bas-reliefs du Tombeau des Harpies^ à Xanlhos. On est tenté de se demander, avec M. Heuzey,si ce ne serait pas là un monument lycien, si le prince qui offre le sacrifice ne serait pas un dynaste de la Lycie; mais il manque ce qui seul pourrait confirmer cette conjecture, une inscription en lettres lyciennes.