‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 2)Chapitre 243 sur 412 · V'^I.IT · texte numérisé non relu

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rosaces. Au contraire, à Persépolis, les trois bandeaux sont, à peu de chose près, d'égale dimension, et les fleurons, d'ailleurs un peu lourds, y foisonnent, comme dans le chambranle des portes assyriennes \ au point de se presque toucher et de ne pas laisser voir le nu de la pierre. Il n'y a plus rien ici de cette science des contrastes et du balancement des formes qui , . >^. ^^ k , ,,

fait de la porte du temple athénien un des chefs-d'œuvre de l'art grec.

Dira-t-on que le principal élément de ce décor, la rosace, vient de Tlonie?

Mais personne n'ignore quel rôle la rosace joue dans l'ornementation assyrienne, où on la trouve partout, peinte de vives couleurs sur les briques émaillées, ciselée par le sculpteur dans l'albàlre ou dans l'ivoire, gravée ou imprimée par

Torfèvre sur le métal. C'est là que l'ont prise les Grecs comme les Perses; ils se rencontrent parce qu'ils ont puisé à la môme source.

A Suse, il n'y a pas de baie qui soit demeurée debout. M. Dieulatoy a cru reconnaître les débris de la porte principale du palais d'Artaxerce dans des pierres ciselées qui ont attiré son attention au cours

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Persépolis. Porte d'une des tombes royales. Diculafoy, l Art antique de la Perse^ II, {\^. 18.

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