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LA DKGOKAÏION.
trouverait-on de ces dispositions compliquées que nous ont offertes les seuils assyriens*. Ici, c'est le couronnement des escaliers qui offre les dessins les plus riches. Un étroit bandeau semé de rosaces y forme , comme à Ninive, la bordure d'un cadre dans l'intérieur duquel courent des tiges souples et sinueuses, qui décrivent ces courbes régulières que rÉgypte semble n'avoir pas connues*; mais on n'observe pas , à Persépolis, l'alternance des fleurs épanouies et des boutons qui fait la grâce de ces guirlandes que l'art grec devait empruntera l'art asiatique. De chaque nœud du lien partent des hampes, plus ou moins hautes, mais toutes pareilles les unes aux autres (fig. 345); des bouquets de feuilles sessiles, bouquets dont le nombre varie avec les
3U. — Suse. Carreau de terre émaillée. Louvre. Dessin de Saint-Elme Gautier.
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3i5. — Persépolis. Couronnement d'un escalier, au palais n» 4. Flandin et Coste, Perse ancienne, pi. CXXXV.
dimensions du champ à remplir, cachent la tige que surmonte un fleuron en éventail, une sorte de palmette. Le point de départ doit avoir été fourni par quelque type végétal, peut-être par un palmier nain,