Fêrach-Abad. Plan
Dieulafoy, VArt antique de la Perse, IV, tig.
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par le voisinage de Tune de leurs résidences favorites; palais et basreliefs auraient formé un ensemble qui daterait du règne d'un de ces rois, de celui d'un Sapor ou d'un Chosroès.
Ce n'est d'ailleurs là qu'une présomption ; pour arriver h résoudre le problème, il convient de reprendre l'étude minutieuse de ces édifices, après M. Dieulafoy et à l'aide même des données très précises que fournissent son texte et ses planches ; nous nous demanderons ensuite à quoi
362. — Ferach-Abad. Vue perspective. Dieulafoy, VArt antique de la Perse, IV, fig. l'H,
ils ressemblent, où l'on en trouve qui présentent les mêmes dispositions et qui se rattachent, par des liens de parenté, à ceux qui nous occupent. Les deux plans, celui de Firouz-Abad et celui de Sarvistan, sont de la même école. L'édifice, au lieu d'être, comme les palais achéménides, ou dépourvu de murs, ou accessible par plusieurs entrées également réparties sur ses différentes faces, est clos de tous côtés par d'épaisses murailles ; à Sarvistan, il y a plusieurs portes latérales; à Firouz-Abad, il n'y en a qu'une seule, qui dessert tout l'édifice ; mais, dans l'un comme dans l'autre de ces monuments, la porte qui s'ouvre au milieu de la