‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 2)Chapitre 263 sur 412 · TOME V · texte numérisé non relu

TOME V

Ton Y saisit la trace de plus d'un effort tenté pour rattacher, au moins par le caractère de certains détails, le présent de la Perse à son passé.

Ainsi à Châpour, dans cette ville près de laquelle se voit encore une suite si curieuse de bas-reliefs sculptés en Thonneur de ce prince dont elle a conservé le nom, il y a une salle, à peu près carrée, dont les murs épais sont formés par un remplissage de moellons compris entre deux parements de pierres de taille, posées à joints vifs (fig. 369, 370, 371)'. A rintérieur, sur le dernier rang d'assises, portaient, espacés de deux mètres d'axe en axe, des corps d'animaux qui sont maintenant très endommagés. On y reconnaît néanmoins « de grossières imitations des taureaux agenouillés qui constituent à Persépolis les chapiteaux des colonnes- ». Ils remplissaient là le même office qu'au Tak/it-i-Djerrichid , celui de soutenir une architrave ou un plancher; mais ils n'ont certainement pas été ciselés avec le même soin. Ils sont encore en place, à l'abri des atteintes d'une main brutale; les détails de la forme, s'ils avaient été sculptés avec précision dans la pierre,

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