Voir p. 601, note
3. Je ne sais où M. Dieulafoy a vu que la chambre renfermât « une auge dorée propre à se laver ou à se baigner » {l'Art antique de la Perse, I, p. 21). C'est sans doute jrfsXoç qu'il traduit ainsi ; or ce mot est d'un usage courant dans la langue des inscriptions pour désigner la cuve funéraire, le cercueil ; on pourrait en citer des centaines d'exemples. Supposé que Ton pût avoir quelque doute à cet égard, il suffirait de lire cette phrase d'Arrien : jrusXov /.paafîv x£ta6ai, iv« tô acSjjia toiï KtSpou gO^tairco {Anabase^ VI, xxîx, 5).