‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 3)Chapitre 176 sur 381 · Stèle punique. Bibliothèque nationale · texte numérisé non relu

Stèle punique. Bibliothèque nationale

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fois appelée la palmette phénicienne^ Quant à Tornement végétald'où s'élancent les tiges, les exemples n'en sont pas rares; nous citerons notamment une bande de bronze, travaillée au repoussé, qui a été recueillie à Olympie, parmi beaucoup d'autres débris du même métal où l'on sent partout dans le décor l'influence de l'art oriental (fîg. 169) ^ La fleur de lotus se rencontre souvent aussi sur ces stèles puniques, qu'il est naturel de consulter pour se rendre compte des habitudes de l'ornemaniste phénicien (fîg. 170). Toute cette ornementation, ciselée à plat ou d'une saillie très légère, laisse apercevoir le nu du bronze ; malgré son élégance, elle reste assez sobre pour ne pas écraser celle du chapiteau.

Notre colonne a une base, et cette base est plus ample et plus compliquée que la base égyptienne, qui n'est autre

chose qu'un disque interposé entre le sol et le fût. L'idée que nous nous sommes faite du chapiteau nous conduisait à chercher le prototype des colonnes de Hiram plutôt du côté de la Mésopotamie que du côté de l'Egypte ; or, en Chaldée et en Assyrie, la colonne a toujours une base, une base qui ne le cède guère en importance au chapiteau luimême, dont elle est quelquefois l'exacte répétition^ Même observation pour la colonne de Persépolis, qui continue à cet égard ce que l'on peut nommer la tradition asiatique. Enfin sur les stèles puniques on voit représentées des bases

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