tome iv
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rencontrés en Ptérie ; mais la ressemblance est loin d'être aussi frappante qu'à Ghiaour-kalési; nous n'avons vu nulle part, en Cappadoce ni en Syrie, dans la main du prêtre, cette sorte de caducée. La sculpture est d'ailleurs très fruste ; le caractère de l'exécution n'est plus assez marqué pour pouvoir servir à trancher la question d'origine. Si nous inclinons à rattacher cet ouvrage à l'art cappadocien, c'est surtout à cause
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3."i3. — B;is-relicf de Doglianlou-dérési. D'après un croquis do Ramsay. Hauteur, 0m,7i.
des signes qui se voient dans le champ, au-dessus de l'autel ; ils paraissent appartenir à Tune des variétés de l'antique système de signes dont la Syrie septentrionale offre les types les plus parfaits; dans celui-ci, l'oiseau ligure souvent1, et nous retrouvons les deux bonnets sur le linteau d'une porte, en Cilicie (fig. 274)2. Enfin, d'un tumulus