‹ Histoire de l'art dans l'antiquitéChapitre 117 sur 349 · Histoire de V Art, t. VII, p. oi, note i · texte numérisé non relu

Histoire de V Art, t. VII, p. oi, note i

2. A Eleusis, dans un tombeau enfoui à une assez grande profondeur, on a recueilli des vases qui ont paru offrir ce même caractère mixte ('EfTJiicpiç, 4889, p. 189-191). Des découvertes récentes, faites à Ëgine, auraient, me dit-on, fourni des monuments de ce genre.

part et d'autre. Tels les mameloDs qui reproduisent la saillie du sein de la femmes une sorte de tore sinueux semblable à une chenille velue^ les quatre feuilles opposées deux à deux S les cercles concentriques*, les demi-cercles conjugués*, les cercles reliés par des tangentes®, les chevrons S les triangles S les losanges*, les damiers*^, les quadrillages", le cercle dans lequel est inscrite une croix**.

Ces motifs, la céramique postérieure à rinvasion dorienne les a-t-elle empruntés à la céramique mycénienne, ou bien ces deux céramiques ont-elles puisé à une source commune, dans le répertoire du géométrique primitif?

Le problème n'est pas aisé à résoudre, et Ton éprouve le même embarras à propos des images qui viennent s'insérer dans les cadres du décor linéaire. Des oiseaux aquatiques figurent sur les vases mycéniens *^ ; mais ils ne s'y présentent pas dans les mêmes conditions que sur les bronzes de l'Europe centrale ou de l'Italie et sur les vases du Dipylon. Là, ces oiseaux sont rangés en longues files où se répète toujours une seule silhouette. A Mycènes, l'oiseau n'est pas mieux dessiné; mais il est isolé dans un large champ, ou bien il se montre par paires. D'un vase à l'autre, son attitude change et, jusque dans l'extrême gaucherie de

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