Iliade, XIV
5. Ihid., V, 735; Odyssée, VIII, 293; Iliade, VI, 289; Odyssée, XV, 105. Cf. Iliade, VI, 29i; Odyssée, XV, 107.
bas de la jambe ; plusieurs épithètes font allusion à la beauté de la chenille (ejerjpoç, xaXXt(jTipo;, Tavrî(jupoç) .
Ce qu'était le pharos, nous l'avons dit, un tissu de lin plus souple et plus brillant qu'aucun autre.Comme aux rois, il est attribué par Tépopée aux déesses. C est du pharos que s'enveloppent, en sortant du lit, Calypso et Circé*.
Sur Yhéanos, le peplos ou le pharos^ la femme, en s'habillant, attache une ceinture (^wvyî) qui serre cette draperie' autour de la taille. La ceinture est mentionnée dans toutes les descriptions de la toilette féminine. Tantôt elle est d'or, c'est-à-dire formée par des plaques de métal appliquées sur une bande de cuir^ et tantôt elle est garnie de nombreuses franges (6tJ(Javot)^ Ces franges devaient être des houppes faites ou de fil d'or, ou de lamelles très minces du même métal, comme on en a trouvé dans un tombeau de Mycènes (fig. 142). 11 est probable que cette parure était d'origine orientale; on voit pendre ces houppes à la ceinture de certains personnages dans les bas-reliefs assyriens^. Les épithètes paôu^covoç, rï^covo; et /.0LXkiX,iù^<; indiquent quelle importance on attachait au port de la ceinture. Les deux dernières ont-elles trait à la manière dont était disposée la ceinture ou à la matière plus ou moins riche qui la constituait? 11 est difficile de le dire. Quant à paôj^covo;, on en a donné une explication que les monuments confirment \ Elle ferait allusion au creux très profond que dessine dans la masse tombante de la draperie une ceinture très serrée autour des reins. Plus ce creux est marqué, et plus la taille paraît svelte. La vraie traduction de pa9u!^a)vo; serait donc : remarquable par la sveltesse de sa taille. Nous avons constaté l'insistance avec laquelle l'artiste mycénien accusait, en l'exagérant, le rétrécissement que le tronc présente au-dessus
Fragment de baudrier avec franges d'or. Schliemann, Mycènes, fig. 461.