‹ Histoire de l'art dans l'antiquitéChapitre 165 sur 349 · Studniczka, Beitrœge, p · texte numérisé non relu

Studniczka, Beitrœge, p

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des hanches ^ Une stature élancée était certainement regardée alors comme une beauté. Il continua d'en être ainsi pendant Tâge suivant. C'est ce que le poète a en vue quand il dit qu'Agamemnon « a la tête et les yeux de Zeus qui se plaît à lancer la foudre, le tour de ceintwe (^to/Y)v) à' Ares et la poitrine de Poséidon* ». La même tendance est très sensible dans les peintures des vases du Dipylon. Les proportions y sont très allongées ; la particularité de conformation que nous avons signalée s'y retrouve partout, chez les hommes aussi bien que chez les femmes. Dans les figures féminines, la compression produite par la ceinture contribuait beaucoup à souligner Tefifet d'amincissement que cherchait le dessinateur.

Si Vhéanosjlepeplos et le pharos, comme chezl'homme la tunique, étaient un vêtement de dessous, le costume féminin comprenait, de plus, un grand voile que l'épopée appelle xpriSejAvov ou xpriScpa, xaWiTTpYî et xà>.u(jL(jLa. L'espèce de châle que désignent ces trois termes était d'ordinaire posé sur le derrière de la tête et, laissant le visage à découvert, pendait dans le dos et sur les épaules ^ On le voit ainsi porté dans un bas-relief de Sparte, qui est un des plus anciens monuments de la sculpture grecque (fig. 143). Les femmes ne s'en couvraient le visage que lorsqu'elles voulaient rester inconnues, ou, sous le coup d'un deuil, se séparer du monde ^ Lorsque les femmes conversaient avec les hommes, les règles de la convenance leur prescrivaient de se

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