‹ Histoire de l'art dans l'antiquitéChapitre 193 sur 349 · Ibid., t. VI, p. 188 et · texte numérisé non relu

Ibid., t. VI, p. 188 et

Ainsi, dès cette époque, rarchitecte, quand il avait à ouvrir des jours dans son mur, pouvait choisir, selon ses convenances, entre deux partis différents. Cette liberté, il Ta conservée : les deux types de porte sont toujours restés concurremment en usage. On ne laisse pas d'en

162. — Marché d'^Egap. Façade et coupe longitudinale. R. Bohn, AUerthuenier von ^gœ

(in-4, 1889, p. 15).

éprouver quelque surprise. Lorsque l'appareil eut atteint cette perfection dans la régularité qui caractérise la belle maçonnerie grecque, pourquoi prit-on encore souvent la peine de donner à la porte des jambages séparés, vraies pièces de rapport insérées dans le mur?

Voulait-on la pourvoir À • . Jn^ d'un encadrement qui en dessinât le contour, rien n'était plus aisé que d'y pourvoir au moyen d'une moulure modelée en creux ou en relief sur la face externe des assises qui touchaient au vide de la baie. C'est ce qui avait déjà été fait au Trésor (TAtréCy où a été ainsi exécuté le chambranle qui en décore la porte principale*. Si l'on ne s'en est pas tenu toujours à cette méthode si simple, c'est que l'on se souvenait des portes que constituaient jadis, là où cette inser-

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