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Histoire de l'Art, t. VI, p

2. La proportion exacte est, pour les colonnes des farades, 1 : 4, 2, et pour celles des grands côtés, 1 : 4, 4 (Dœrpfeld, DerTempel in Korinth, Athen. Mitth., 1886, p. 30i).

de matière que dans la colonne de bois ; mais, d'autre part, il n'eût pas suffi que la colonne, qui s'effilait en montant, retrouvât, au moyen du chapiteau, le diamètre qu'elle avait à son pied ; il fallait que la partie supérieure de ce chapiteau eût la forme d'une table qui épousât dans toute sa largeur la face inférieure de larchitrave : ce fut le rôle de y abaque. Pour relier cet abaque au fût, plus dégagé par le haut qu'il

197. — Angle du portique d'un temple périptère. Croquis théorique.

ne l'était antérieurement, on dut amplifier la courbe de la moulure interposée, de ce tore ou coussin, Véchinos, que nous avons déjà vu apparaître, au même endroit, dans la colonne mycénienne. On obtint ainsi un chapiteau qui, tout en se composant des mêmes membres que celui de cette colonne primitive, s'évase plus hardiment, offre un profil plus ferme et plus noble (pi. XIII).

Si la colonne de bois ne pouvait porter qu'une architrave de bois, la colonne de tuf appelait, de même façon, un entablement lapidaire.

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