Bloc d'une corniche de Sélinonte. ri i • u j» i i j
Durm, Handôuch, fig. 89. D^^^s k comiche d uu temple de
Sélinonte, le sillon où doit s'engager la corde tourne, par deux fois, tout autour de la partie en queue d'un des blocs du larmier (fig. 240).
Vitruve mentionne les tenailles de fer « dont les dents s'ajustent aux trous faits dans la pierre ». On peut se représenter cet instrument (pi. XLn, 10) et se rendre compte de la manière dont il aurait saisi les blocs au moyen d'entailles pratiquées dans leurs faces latérales (pi. XLII, H) ; mais on n'a point, que nous sachions, retrouvé, dans les ruines des édifices, de fragments d'architecture qui portent la marque de l'outil en question. 11 n'en est pas de même d'un autre mode de suspension, fort ingénieux, mais plus compliqué, celui qu'on obtient au moyen de l'appareil qui est connu dans nos chantiers sous le nom de louve, La louve est un instrument en métal, composé de deux ou trois pièces, qui, réunies, constituent un ensemble plus large par le bas que par le haut; on les entre séparément dans un trou de même coupe creusé dans la pierre; une fois qu'elles y sont encastrées, elles y sont d'autant plus fortement retenues que le bloc est plus lourd. La louve peut être à queue d'aronde simple ou double; nous l'avons représentée sous sa