‹ Histoire de l'art dans l'antiquitéChapitre 4 sur 349 · Pausanias, VIII, xLi, 3. Homère, lUade, XXIII · texte numérisé non relu

Pausanias, VIII, xLi, 3. Homère, lUade, XXIII

3. Voir l'article Arbores sacrœ, de Saglio, dans le Dictionnaire des antiquités grecque» et romaines (Paris, Hachette, in-4«), et Touvrage de Carl Bœttichkr (Der Baumcultus der Hellenen, nach den gottesdiensdlichen Gebraùchen und den ueberlieferten Bildwerhen dar^ gestellt^ 8">, Berlin, Weidmann). Le livre est plein de faits ; ce qui manque, ce sont les idées générales.

4. C'était au laurier surtout que Ton attribuait, dans l'antiquité, cette vertu de guérison, et, dans ce qui nous est dit de l'influence bienfaisante qu'il était censé exercer sur les champs où il était planté, on trouve impliquée l'idée par laquelle nous expliquons le service que l'on va demander, aujourd'hui encore, à l'arbre fétiche. Voici deux textes qui ne laissent aucun doute à cet égard : çtijI 81 'AtcouXtJio;, wv 3içyT)ç àv tîj àpoupx xXxdouç piXijÇ, [jLsra6aivctv stç aùtoù; -cr.v pXiSrjv ttSî spuaiÔT); (Gboponica, V, xxxiii, 4); Rubigo quidem, maxima segetum pestis, lauri ramis in arvo deflxis transit in ea folia ex arvis (Pline, H. iV., XVIII, 45).

Page 1