‹ Histoire de l'art de la guerreChapitre 116 sur 127 · SS · texte numérisé non relu

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cette addition donnait un appui aux ailes de l’infanterie, appui qui subsistait môme quand la cavalerie s’éloignait de son premier emplacement pour charger (i). Frédéric y tut sans doute amené pour remédier à l'inconvénient que les allures vives dont il avait doté la cavalerie entraînaient poulie milieu de la ligne de bataille, et cette précaution lui réussit, car sans elle les victoires de Mollwitz et de Czaslau pouvaient lui échapper. 11 ne l’employait pas constamment pour ses deux ailes; ainsi, il parait qu’à Czaslau une seule aile en était pourvue, et naturellement c’était 1 aile menacée. Si les deux ailes de l’infanterie eussent toujours reçu cette annexe, l’ordre de bataille prussien eût formé en son centre un rectangle, c’est-à-dire une ordonnance fermée et par cela même défensive; or, Frédéric se basa plutôt sur l’offensive (2).

Frédéric, dans les circonstances critiques ou traînant en longueur, préférait en effet en venir à une action décisive, mais en mettant les chances de son côté. Contre les Autrichiens, il désirait vers 1758 les attirer en plaine, où la supé-

m Cet appui était excellent, et pourtant les armées « tournaient moins qu’aujourd'hui. C'eut Clausewitz qui le remarque. Voyez son ouvrage intitulé : De la guerre, traduction Neuena, t. III, p. 29*.

t%) M. le colonel Kocquahcourt dit que ce monarque a avait base son système d’opérations sur une défensive «on. ““a«uan'e Vo-veZ 6011

Cour» d’art et d'histoire militaires, 2“ édit., t. Il, 1831 , p. 88.

riorité de ses soldats devait infailliblement l’emporter, disant : « Dès que nous pourrons priver l’ennemi de ses montagnes, de ses forêts et de ses terrains coupés dont il tire une si grande utilité, ses troupes ne pourront plus résister aux nôtres (1). » Ce désir fait voir clairement que les Autrichiens pratiquaient la défensive, usant, ou plutôt abusant des détachements, tandis que Frédéric, que la prolongation de la guerre ruinait, aspirait à de plus gros coups, et pour les amener agissait offensivement.

Ce conquérant ne brille pas dans les sièges comme dans les batailles. La plupart de ceux qu’il entreprit lui occasionnèrent des embarras, même celui d’Olmiitz, ou même celui de Schweidnitz (1762) qui succomba après 63 jours de tranchée ouverte, et devant lequel le major prussien Lefebvre employa le premier, pratiquement devant l’ennemi, le système de mines qui repose sur les globes de compression (2).

On attribue généralement ce résultat à l’incapacité des ingénieurs prussiens. Son corps du génie, plus encore que son corps d’artillerie, se composait en effet d’officiers étrangers, dont quelques-uns possédaient des connaissances et du talent, mais qui, par leur diversité d’origine, ne pouvaient former un ensemble ni se trouver dans la même série d’idées et agir avec unité. Joignons à cela que ces officiers n’é-

(1) Voyez ses Réflexions sur la lactique et sur quelques parties de la guerre, datées du 27 décembre 1 758.

(2) Reportez-vous aux écrits de cet officier réunis sons ce titre : Œuvres complètes de M. le Febvre, major au corps des ingénieurs de Prusse, membre ordinaire de l'Académie royale des sciences et belles- lettres de Berlin, 2 vol. in-4°, ensemble de xix-61 5 pages, avec planches, Maastricht, chez Dufour et Roux, 1778. On y trouve après l’Art d'attaquer et de défendre les places un intéressant Journal du siège de la rille de Schweidnils rn l'an 1762, accompagné de 4 planches, dont une marquant remplacement des globes de compression employés, et l’autre les entonnoirs produits dans le sol par l’explosion de ces globes.

HISTOIRE DE l’aRT DE LA G l’ ERRE,

taient pas nobles comme ceux de l’infanterie et de la cavalerie (1), car si l’on avait mis cette condition de plus à leur recrutement, il fût devenu presque impossible, ceux qui possèdent certains avantages dans leur pays ne le quittant pas volontiers ; toujours est-il qu’en Prusse les officiers du génie (2), se trouvant, comme rang social, inférieurs aux autres, jouissaient dans l’armée prussienne d’une faible considération j ce qui, à divers points de vue, pouvait atténuer et leur autorité et la portée de leur action (3). Frédéric supportait ici la peine d'être à la tête d’une nation jeune, de commander à une royauté nouvelle; un corps savant comme le génie demande, pour être à la hauteur de ses fonctions, une tradition, un esprit de travail et d’invention, une émulation particulière tenant à la considération générale, tradition, esprit, émulation qui ne se rencontrent que chez les nations depuis longtemps puissantes et civilisées.

Faut-il attribuer également à l’infériorité relative (4) des ingénieurs prussiens le peu de solidité ou de valeur défensive offert par diverses des places fortes construites par le vainqueur de la Silésie ? Ici une autre cause se rencontre,

(1) Au sujet de prises de villes, rappelons que les hussards prussiens s'emparèrent quelquefois de cités, soit en les tournant, soit en faisant mettre pied a terre à une cinquantaine des leurs pour enfoncer une porte , témoin Pegau et Neumarkt : il s'agit de villes où il n’y avait pas d’infanterie pesante (de ligne).

(2) Cela s’applique aux officiers d’artillerie choisis dans les mômes conditions.

(3) Mirabeau a tort, suivant nous, d’attribuer l’infériorité des ingénieurs prussiens à la coutume de les employer indifféremment dans toutes les branches de l’art compliqué du génie militaire, ce qui les rendait médiocres dans toutes.

(4) Voyez la critique des fortifications de. Stettin, par MoKTALEMnEST, dans son Projet pour se rendre maître de cette ville, 10 octobre 1758, projet inséré au milieu de sa Correspondante pendant sa mission près de l’armée suédoise, Londres, 1777, t. Ior, p. 375.

PROGRÈS DUS A FRÉDÉRIC DE PRUSSE. 31 l

et sans doute c’est la cause prépondérante. Quoique Frédéric en construisit peu, juste le nombre nécessaire pour couvrir et assurer ses nouvelles frontières, il mit une certaine parcimonie dans les frais de leur construction, qui fut ainsi exécutée dans de médiocres conditions : de là des accidents, puis des réparations coûteuses qui le contrarièrent. Plusieurs de ces réparations furent d’ailleurs occasionnées par l’inhabileté ou les malversations de quelques ingénieurs qui avaient la libre disposition des fonds consacrés aux travaux, ce qui indique une organisation défectueuse dans le corps du génie prussien (1).

Les ingénieurs prussiens s’adonnèrent avec plus de bonheur à la fortification passagère. Le camp retranché de Bunzelwitz, par exemple, où Frédéric chercha un refuge au mois d’aoùtl761, et qui fut élevé en quatre jours, offre une application des plus heureuses de la combinaison des avantages du terrain avec les ressources de l’art (2).

Nous nous retranchons comme les Romains , dit Frédéric, pour éviter les entreprises nocturnes des nombreuses troupes légères de l’ennemi (3). II distingue les camps auxquels une armée peut recourir en camps d’assemblées, camps de repos, camps de fourrage, camps retranchés, camps défensifs, camps qui couvrent le pays et camps* offensifs, suivant leur destination; en outre, il veut qu’à proximité de l’ennemi un général fasse reconnaître des positions, afin d’avoir des camps en réserve au cas que malheur lui arrive (4).

(1) Lisez. Observations sur la conslilulion Je» armées Je S. il. Prussienne, 1777, p. 43 et suivantes.

(2) Principes généraux de la guerre, art. 9.

(3) « L'on joint l'art pour perfectionner la nature, » dit Frédéric dans ses Eléments de castramélrie) art. 43.

(4) Éléments de castramétrie, art. 31.

Les campagnes antérieures à 1761 fournissent d’autres exemples à citer de la fortification passagère employée par le grand Frédéric.

Ainsi en 1739, quand ce monarque défend à la fois jusqu’à 2 milles de terrain en Silésie, depuis Koben jusqu’à Ilerrnstadt, il a soin de placer les 30,000 hommes dont il dispose derrière un ruisseau, celui de la Bartsch, qui coule entre des marais, puis il garnit les passages de troupes et retranche les postes occupés par ces troupes. Sans ces obstacles naturels et artificiels, il ne se fût pas aventuré à défendre un terrain aussi étendu ; il cherche même, dans ses Éléments de castramétrie (1), à garantir ses officiers de la tentation ou manie de trop s’étendre.

Gaudi, qui a publié un ouvrage sur cette matière intitulé : Instruction pour tracer les ouvrages de campagne [17G8] (2), était l’un de ses officiers.

Les surprises se présentent fréquemment dans les trois guerres de la succession d’Autriche. Neipperg est surpris à Mollwilz, et Frédéric lui-même se laisse surprendre à Kollin, llohenkirch, Lignitz. l’ourlant les troupes légères, surtout celles à cheval, ces yeux de l’armée, ne manquaient pas de part et d’autre (3). Serait-ce que les reconnaissances se

(4) Art. 44.

(2) Le titre exnct est compliqué : Instruction adressée au® officiers d'infanterie pour tracer et construire toutes sortes d'outrages de campagne, et pour mettre en état de défense différents petits postes, comme les cimetières , les églises, les châteaux, les tillages, les villes et les bourgs, avec des planche», par F. dk Gaudi , lieutenant-colonel nu service de Sa Majesté Prussienne, petit in-8o de xi-l 07 pages et 38 planches, Loipsick, 4768, cliczFritsch.

(3) Les Autrichiens ont eu de tout temps beaucoup de troupes irrégulières de cavalerie. A cette époque, ces troupes étaient surpassées non-seulement par les Prussiens, mais aussi par les cavaliers polonais a armés de lances, de sabres, de haches, de mousquets et de pistolets ». Un auteur du temps le dit expressément. Consulta Idée de la République de Pologne , ouvrage rédigé vers 4756 et publié par M. Léonard Ivurzwuil eu 4840, p. 222 et 223.

faisaient mal et qu’on ne s'éclairait pas assez ? On ne peut le dire en général ni d’après les faits, ni d’après les règlements de Frédéric. Ceux-ci sont explicites au sujet des petites opérations de la guerre; mais il se produisit, dans les cas précités, des négligences individuelles. Aussi Frédéric formule-t-il ce précepte : <c Apprenez à ne jamais confier la sûreté de toute l’armée à la vigilance d’un petit officier. Les batteurs d’estrade ne doivent être regardés que comme une précaution superflue-, il ne faut jamais entièrement se reposer là-dessus, mais prendre encore beaucoup d’autres précautions plus solides cl plus certaines (1). »

Frédéric recommandait pour les convois de ne pas diviser leurs escortes en petits pelotons (2), mesure sage et trop souvent oubliée, conforme à l’esprit dans lequel il conduisait une guerre, et qui consistait à parer les grands coups, non à les parer tous.

Outre ses règlements pour la troupe et pour les officiers inférieurs (3), Frédéric a aussi rédigé une instruction militaire pour ses généraux, divisée en deux parties (4), où il parle de la grande guerre, où il expose les principes qu’il a suivis et les modifications qu’il jugerait à propos d’y apporter. Cette instruction, composée en allemand en 1748, a été publiée en français, mais d’une façon incomplète, dès 1761, par le lieutenant-colonel saxon Faesch, et sa traduction, insérée dans le tome 1er des Œuvres primitives de Frédéric,

(1) Principe s généra ux de la guerre, art. 27.

(2) Voyez Réglement pour la caralerie prussien ne, chap. 32, art. 7.

(3) Frédéric en a publié, A partir de 17i3, pour l’infanterie, la cavnlerie (cuirassiers), les dragons et les hussards; tons sont en partie reproduits d’après ceux édictés par son père.

(4) L’article sur les campagnes d'hicer termine la première partie : c’est aussi celui qui se trouve le dernier dans les Principes généraux de la guerre.

parues en 1789 et en 1803 (1). Tout officier doit connaître l’instruction dont nous parlons; c’est un livre classique dont le texte a été récemment rétabli dans l’édition officielle des œuvres du roi de Prusse, due à M. Preuss, historiographe de Brandebourg (2), et qui y porte pour litre celui écrit par ce monarque lui-même en tête du manuscrit original : les Principes généraux de la guerre appliquée à la tactique et à la discipline des troupes prussiennes. Nous en avons cité dans ce chapitre divers passages.

Frédéric est le premier monarque de la période moderne * qui se soit fait lui-môme rédacteur d 'instructions militaires, rôle auquel il était doublement apte ; ces instructions constituent un véritable progrès pour l’art de la guerre, « cet art intarissable, » comme il le dit, et dans lequel, en recherchant, on découvre sans cesse de nouvelles choses; si l’on rapproche ce fait de ce qu’il s’occupa de législation et publia un code qui porte son nom, on en conclura qu’il appartient à cette race de conquérants qui savent allier et mener également à bien les arts de l’épée et les décisions du juge.

Outre ses Règlements et Instructions , Frédéric a composé différents ouvrages qui en font un écrivain militaire distingué et le classent parmi les historiens. Depuis longtemps on n’avait vu semblable exemple descendre d’un trône. L’art de la guerre y a certes gagné, puisque des campagnes écrites par le chef qui les a conduites présentent toujours un intérêt

(t) En 4 vol. in-8°.

(2) Dans cette édition, lus OE ueres militaire s forment 3 volumes, les deux premiers (do 328 pages ensemble) composés dos œuvres écrites en français ; la dernier (fort de 423 pages) compreunnl les œuvras écrites (au nombre do 38) cil allemand; plusieurs planches, dont quelques-unes esquissées par Frédéric lui-mèmo, accompagnent les tomes I et 111.

particulier, surtout quand ce chef tient à la fois les fils de la guerre et les fils de la politique (1).

Ce sont Y Histoire de mon temps , en 2 volumes, qui embrasse les deux premières phases de la guerre de la succession d’Autriche (1740 à 1741 et 1744 Histoire de

la guerre de Sept ans, comprise égalementen 2volumes. Sauf certaines inexactitudes introduites probablement à dessein et dans un but politique (2), sauf parfois un ton mordant dont la plupart des historiens réussit à se débarrasser, ces deux histoires offrent un attrait réel ; on sent à leur lecture que c’est un grand esprit qui tient la plume. Les militaires profiteront des enseignements particuliers que renferme pour eux un récit composé par un général de premier ordre, par celui dont l’initiative et le talent ont donné naissance aux faits ; pour eux, ces deux ouvrages seront une application réalisée des préceptes dogmatiques contenus dans les instructions et règlements de Frédéric, ou du moins ils se les représenteront comme tels : application d'autant plus précieuse que le royal auteur s’y critique lui-même et avoue presque toujours ses fautes avec une franchise (3) digne de sa supériorité sur ses contemporains.

Frédéric a fait voir comment on se tire d’un mauvais pas; c’est en cela qu’il a excellé, plus encore qu’à montrer un

(1) Lo nombre des souverain» qui ont composé, outre leur Correspondance , des ouvrage» ut surtout de» ouvrages sc rattachant à la guerre, soit historique», soit dogmatiques, est minime. On peut citer l'empereur byzantin Léon le Philosophe, le roi de France Louis XI (si le Potier des guerres est do lui), lo roi do Danemark Eric XIV, auteur d’un traité sur l’art de la guerre, Tamerlan, le duc Philippe do Clèves et de Ravenstein (1588), Frédéric et Napoléon.

(2) Reportez-vous h V Introduction du petit recueil que j’ai publié en 1857 sous ce titre : Opinion» et maximes de Frédéric le Grand.

(3) Voyez par exemple Principes généraux de la guerre, p. 83.

souverain à la fois roi et général. Pour cela, ou bien il recourt à l’épée cl frappe, comme à Rosbach, un coup d’éclat qui lui rend la supériorité des armes, ou encore, par une série de marches et de petites actions que sa ténacité lui fait entretenir, ramène la fortune, laquelle en effet revient souvent à ceux qui savent rester plus forts que l’adversité.

Il montre aussi comment un monarque doit unir la politique à l’art des combats (1), il négocie même au milieu de la lutte et amène ainsi des revirements en sa faveur. Telles sont les bonnes dispositions qu’il sut inspirer à l’empereur de Russie Pierre III , et qui , à la fin de la guerre de Sept ans, le sauvèrent en lui enlevant un de ses ennemis. La paix de Itreslau (1742) et le traité de Teschen (1779) témoignent aussi de son habileté politique pendant qu'il manie les armes.

Sa politique en vue de la guerre consiste également, comme nous l’avons signalé au début de ce chapitre, à maintenir constamment, et suivant la tradition de sa maison, la Prusse dans un état financier tel qu’elle pût sans surcroît de dépense, rien que par l’emploi d’un fonds de réserve, entreprendre immédiatement et conduire à bonne fin une guerre de trois années. C’est encore un progrès, et si ses ancêtres l’avaient prévu, le premier il le réalisa : progrès immense, mais qui n'a pas eu d’imitateurs, progrès qui permettait de faire une guerre nécessaire avec le superflu du passé sans charger le présent et sans grever l’avenir.

Un autre progrès, c’est que Frédéric personnifiait son armée, et que jamais machine n’obéit mieux à l’impulsion

(1) Cette union, dit-il, est surtout applicable quand on doit s’opposer \ la fois à beaucoup d’ennemis puissants; la politique en écarte quelqu'un, et quant au militaire, il faut alors sacrifier une province à un ennemi, et grouper ses forces contre les autres. (Voyez les Principes généraux de la guerre , art. 2.)

donnée que l’armée prussienne à ses ordres : il en résultait l’unité la plus complète (1). L’un a dit à ce sujet que ce monarque était ipse agmen, c’est-à-dire lui-même son armée ; l’autre (2), qu’il trouvait en lui seul le point d’appui dont il avait besoin. Cette concentration des forces d’une masse d’hommes dans les mains d’un seul, puis l’accomplissement multiple et régulier de la volonté de celui-ci, cela paraît un résultat merveilleux , et l’on comprend l’excellence de la situation pour fonder un État, une puissance ; mais à une condition, c’est que celui qui commande, qui gouverne, vivra ou conservera le pouvoir pendant un temps suffisant pour consolider ce qu’il crée, sinon, lui disparu, tout croule. Lloyd, en 1762, le prédisait presque pour la monarchie prussienne (3); heureusement pour elle, Frédéric vécut encore 19 ans après la guerre de Sept ans, et fortifia cette monarchie assez pour qu’elle subsistât, au delà de sa mort, vingt années sans catastrophe. Néanmoins, le germe de la destruction existait dans le trop grand pouvoir, ou plutôt dans la trop grande valeur de la personnalité de Frédéric.

(1) Lettres de lord Chesterfield, édition revue par Amédée Renée, gr. in-18, t. Il, p. 468.

(2) Ideale der Kriegfuhrung, par le général prussien DE Lossac , 1839, t. III, 1r* partie, p. 301.

(3) Dans la préfnce de ses Mémoires politiques et militaires'.

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