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Un savant chimiste de nos jours, M. Sainte-Claire Deville, dans une de ses leçons sur l'aluminium, cédant l'honneur de la découverte de ce métal à l'ouvrier romain du temps de Tibère, s'exprimait ainsi :
« Un malheureux ouvrier (/aber) put extraire d'un verre alumineux une matière évidemment métallique, dont il fit une coupe qu'il présenta à l’un des successeurs d'Auguste, il y a dix-huit cents ans à peu près. L'empereur l'aceueillit, l'admira. L'ouvrier, le faber, pour
a l’aide d'un petit marteau elle fut réparée aussi facilement que si elle eût été de l'or ou de
oduire un étonnement plus profond, jeta sa coupe par terre. Elle ne fut que bossuée, et à
l'argent. Ce métal tiré de l'argile était, ne pouvait ètre que de l'aluminium t. »
On doit se demander si M. Sainte-Claire Deville, en faisant de l'aluminium un verre alumineux, dans les conditions où il le place, s'est contenté d'une simple appréciation scientifique, ou bien s'il s'est assuré, par des expériences opérées sous ses yeux, qu'on püt transformer l'aluminium en un vase ayant toutes les apparences du verre, sa légèreté, son incoloration, sa transparence, de façon à tromper l'œil et la main, tout en conservant ses propriétés métalliques et sa malléabilité? Il ne nous le dit pas.
Le Vésuve. lui aussi, avait pu bossuer, tordre un verre sans le briser, avec le feu de ses laves: mais tel il le laissa dans les ruines de Pompéiï, où il a été exhumé. Notre crayon seul a pu le redresser et le restituer dans son état primitif *. (Pc. XVII, 4.)
L'eau de la source du Styx, en Arcadie, aurait été, d'après le dire de Pausanias, non moins néfaste que la lave et la cendre du Vésuve : elle donnait la mort à l'homme et aux animaux qui avaient le malheur d'en boire ; elle dissolvait les métaux et la poterie, et brisait, à son simple contact, les vases de verre, de cristal et de murrhin *. Les anciens n'avaient pas été mal inspirés en donnant le Styx pour fleuve aux enfers.
Vraie ou fausse, l’anecdote du temps de Tibère prouve que l'art de la verrerie passait, à Rome, pour très-avancé sous les premiers empereurs.
Indépendamment du moyen de faire adhérer le verre sur les murailles, dont nous avons arlé ci-dessus, on avait trouvé à Rome le procédé de recoller les morceaux de verre
casse
ExupLoi DES MENUS MORCEAUX DE VERRE. — (C'est encore à Pline que nous devons la connais— sance du fait et du procédé lui-même : « Le blanc d'œuf, dit-il, mêlé à la chaux vive, recolle les morceaux de verre : « Candidum ex is (ovorum) admixtum calci vivæ glutinat vütri
fragmenta. »
Les morceaux de verre trop menus pour être recollés étaient fondus, mêlés au soufre,
1 Moniteur du 20 mai 1564.
2 Nous donnons, en sus, le dessin de deux petites fio!es à parfums, destinées aux funérailles, qui auront été tordues par le feu du bücher, sans se rompre. (Pr. XV, 5, c.)
S 4readia. lib. VIIL, €. xx.
HISTOIRE DE L'ART DE LA VERRERIE DANS L'ANTIQUITÉ. 25 pour servir de soudure à la pierre : « Vitrum sulphuri concoctum, nous dit Pline, ferruminatur in lapidem *. »
C'est par allusion à cet emploi du menu verre que Juvénal disait, en parlant d’un gobelet rompu : « Verre à boire brisé, réclamant le soufre pour ses menus morceaux. »
Quassatum rupto poscentem sulphura vitro.
Ces menus morceaux de verre étaient ramassés à Rome par des gens du peuple, juifs ou autres, à la façon de nos chiffonniers, et vendus aux soufriers, ou fondus par eux-mêmes, par mélange avec le soufre :
Transtiberinus ambulator, Qui pallentia sulfura fractis Permutat vitreis ?.
Quæque (plebs) comminutis Permutat vitreis gregale sulphur *.
Quelquefois ces morceaux, ces débris de verre devaient être utilisés, ainsi qu'on le fait de nos jours, sous le nom de calcin, dans les ateliers, pour la fabrication du verre.
C’est ce que Pline nous apprend, en parlant du verre de l'Inde, dans la composition duquel il fait entrer des morceaux de cristal; ce qui en faisait, dit-il, un verre hors ligne, « et ob id nullum comparari * ».
On s’en servait encore, tant blancs que colorés, en les taillant sous forme de dés, pour entrer dans la composition des mosaïques : « Calculi fiunt fragmenta aliquos etiam pluribus » modis versicolores ?. »
Le moine Théophile, dans son Traité sur les arts, faisait la remarque que, de son temps, on trouvait dans les débris des édifices antiques de ces petits cubes de verre blane, noir, vert, jaune, rouge et pourpre, qui avaient servi aux mosaiques °.
Nous-mème nous n'avons pas été sans en rencontrer dans les fouilles dirigées par nous sur différents points de la Normandie. Citons, entre autres, ce bracelet de dés de verre de diverses couleurs, qui ornait le poignet de l'Orphée jouant de la Iyre, de la belle mosaïque de la forêt de Brotonne *.
1 Encore de nos jours on soude le fer dans la pierre avec du soufre: il scrait curieux d’expérimenter le mélange du verre au soufre.
2 ManTIAL.
3 Srace. Les traducteurs, ne se rendant pas bien compte du sens de ces passages de Juvénal, de Martial et de Stace, y ont vu, se copiant les uns les autres, un échange de verre contre des allumettes.
4 Lib. XXXVI, c. xxvr.
5 Prin, Lib. XXXVII, c. xxv1.
6 Diversarum artium Schedula, lib. II, c. xir.
1 Cette mosaïque, découverte, au milieu de la forêt de Brotonne, par l'inspecteur des forêts M. Charlier, et enlevée
par nous, a été placée dans une des salles du musée d’antiquités de Rouen par M. André Pottier, de regrettable mémoire.
VERRES A BOIRE, — À Rome, comme partout, le verre fut d'abord utilisé, et sur une grande échelle, pour le service de table : gobelets, coupes, tasses, carafons, plateaux, assiettes, mais avant tout pour les vases à boire (pocula, cyathus, calix, scyphus, patera, sinus, etc). On se ferait difficilement une idée de la quantité, de la variété des verres à boire des tables romaines.
La collection que nous en avons formée au musée des antiquités de Rouen, dont nous reproduisons les types divers (PL. XVIII), ne saurait en donner qu'une idée incomplète, quelque nombreuse qu'elle soit.
Le verre blanc, sans ornementation, était le partage des tables peu luxueuses :
« Nous buvons dans du verre », Nos bibimus vitro, disait un poëte à l’un de ses amis.
Le même Martial, car c’est de lui qu'il s’agit, disait, en parlant des verres ordinaires :
Non sumus audacis plebeïa toreumata vitri.
Les verres à boire ne restaient pas toujours confinés sur les tables; cela se comprend. On en vit même voyager jusqu'au barreau, dans le Forum.
Rappelons que les anciens, par mesure hygiésique, buvaient souvent de l'eau chaude ou tiède. Martial dépeint un avocat, épuisé au milieu de sa plaïdoirie, avalant force flacons
d'eau tiède :
Ac tu multa dicis, attreisque tepentem
Ampullis potas semisupinus aquam.
« Tu parles beaucoup, et tu bois, à demi renversé, de l’eau tiède dans des flacons de verre. »
Ce n'était point de l'eau tiède, mais du vin, que demandait ce déterminé buveur attablé
chez un certain Nasidienus, à côté de Mécène, lorsqu'il s'écriait :
a Si nous ne buvons pas d'outrance, nous mourrons sans être vengés. Là-dessus ils demandent de plus grands
verres. »
Nos, nisi damnosè bibimus, moriemur inulü.
Et calices poscunt majores !.
Lui aurait-on, par hasard, ou par malice, apporté ee grand verre au bord armé de la tête de Méduse, pour l’arrêler (PL. XIX, 4)? Il n'était pas homme à reculer pour si peu. Notre buveur ne manqua pas, sans doute, invoquant l’usage, de boire à la santé de Mécène, son voisin et son patron, et de vider son verre autant de fois que le nom de Wecænas contenait de lettres ?. Il dut ajouter la santé de l'amphitryon, dont le nom, Nasidienus, lui donnait trois
lettres de plus.
1 Horace, Satires, Lx. IL, sai, vin.
2 On lit dans MarrraL :
Nœvia sex eyathis, septem Justina bibatur,
Quinque Lycas, Lyde quatuor, Ida tribus ; Omnis ab infuso numeretur amiea falerno.
Le même poëte dit ailleurs :
Quincunces et sex eyathos bessemque bibamus,
Caïus ut fiat Julius et Proeulus.
(Lib. XI.)
HISTOIRE DE L'ART DE LA VERRERIE DANS L'ANTIQUITÉ. 27 Si Varron eût été du festin, quel coup d'œil eût lancé notre buveur à celui qui n'avait pas craint de dire : « Le vin appelle l’eau dans le verre » : Vinum in calice quærit aquam *. Quant à lui, il était digne de posséder ce verre sur lequel étaient inscrits ces mots :
TPOTINE MH KATOHIS.
« Bois el ne me dépose pas. »
Nous ne serions pas étonné qu'au sortir du repas, où il avait bu à outrance, damnosë, cécube, falerne et autres vins généreux, il ne füt allé faire inscrire en lettres d’or, sur la frange de son verre : « Reviens jour de fête », RET{D]I FESTIVA DIES (PL. XIX, 5); à moins que dans son état d'ivresse, il ne l’eût lancé par terre :
Frangendos calices effundendumque Falernum Clamabat.…..
comme dit Martial :
«Il s’écriait qu'il fallait briser les verres et renverser le falerne. »
Horace, lui aussi, demandait de grands verres pour trinquer avec Mécène aux victoires d'Auguste :
« Apporte ici, esclave, de plus grands verres ; distribue-nous du vin de Chio ou de Lesbos, ou bien du cécube, pour faire passer le mal de cœur ?. »
C'étaient ces mêmes grands verres, calices majores, de ceux mis en réserve pour les chaleurs de l'été, que réclamait Properce en se mettant à table ?
Lygdamus ad cyathos, vitrique æstiva supellex ÿ,
dans lesquels on jetait des morceaux de glace, afin de boire frais : « Frusta ejus in scyphos « suos dejicere, ne inter ipsam bibendi moram tepeseant *. »
Cicéron était plus modeste : « Je n'aime que les petits verres », disait-il. « Me delectant minula pocula. »
L'empereur Alexandre Sévère, qui partageait le goût de Cicéron, ne servait à ses convives que de petits verres, même pour boire à son héros Alexandre le Grand, à moins qu'ils ne lui en demandassent expressément de plus grands Ÿ.
1 VarroN, De re rusticd, lib. I, c. vu.
2 Capaciores affer hùc, puer, seyphos Et Chia vina, aut Lesbia;
Vel, quod fluentem nauseam coerceat,
Metire nobis Cæcubum.
(Ad Mœcenalem, ode 1x.) 3 Élégies, liv. IV.
4 SÉNÈQUE, Quæstiones naturæ, lib. IV, c. xt. 5 «Unum tantüm poculum amicis exhibuit in honorem Alexandri Magni ; id autem brevius, nisi si quis majus habere » postulasset. » (LAMPRIDE.)
28 HISTOIRE DE L'ART DE LA VERRERIE DANS L'ANTIQUITÉ. Les verres à boire ordinaires étaient, à Rome, à des prix excessivement modérés, dès les
temps du Haut-Empire. Écoutons Juvénal :
« Un esclave, peu au courant, te présentera ces verres du peuple achetés pour quelques as !. »
C'étaient de ceux dont se servait le poëte, peu riche, on le sait.
Aussi Martial disait-il à l’un de ses amis :
«Ce n’est rien, Flaccus, si tu brises ce verre. »
se nihil est Frangendus si tibi, Flacce, calyx.
Martial est plus explicite encore. Il nous montre un faiseur d’embarras de son temps, au sortir des plus grands magasins de Rome, où il n'aurait, soi-disant, rien trouvé d'assez beau, d'assez luxueux pour lui, finir, après s'être récrié sur la présence du verre à côté du cristal, par acheter deux petits verres à boire pour un as (6 ou 7 centimes de notre monnaie) :
Et turbata brevi questus crystallina vitro, Asse duos calices emit, et ipse tulit ?.
Ce n’était pas un as, mais des centaines d’as qu'avait dû coûter ce verre à boire sans pied, de forme très-simple, il est vrai, mais si délicieusement orné de branches de vigne chargées de grappes de raisin, enlaçant le verre en guirlandes festonnées et se détachant en relief, en pâte bleu de ciel, sur le fond blanchâtre du vase. (PL. XXII.)
On ignore où ce délicieux vase, que la collection Campana a cédé au Louvre, a été découvert. |
Nous ne lui comparerons pas, malgré son originalité et son origine athénienne, ce gobelet tout couvert de grêlons bleu violacé (PL. XXIIT, »)°; pas plus que ce verre à boire parsemé de quatre rangées en quinconce d'espèces de cœurs (PL. XX, 1).
Nous ne lui assimilerons pas davantage :
Ce grand verre blanc, malgré sa décoration, sur la panse duquel se détachent en relief des bulles de verre coloré, sous forme de pierres précieuses taillées en cabochon. (Pr. XXI.)
Ce verre à boire, semé de grosses larmes tombant en gouttes. (PL. XX, 8.)
Ce bol de verre blane, avec gorge ondulée de verre bleu foncé, la panse garnie de deux rangs de boutons de la même couleur. (PL. XXII, 5.)
Ce gobelet (PL. XXIV, a) de verre violet, à côtes, avec traits horizontaux réservés
en blanc.
1 Plebeios calices et paucis assibus emptos Porriget incultus puer.
2 Epigrammes, liv. IX, 60.
3 Ce gobelet, découvert à Athènes, est aujourd'hui au musée des antiquités de Rouen.
On ne s’étonnera pas que nous ne mettions point en parallèle :
Ce petit vase à boire (PL. XXIV, 5) semé de plaques, qu'on prendrait volontiers pour des ulcères.
Enfin, ces deux autres verres (PL. XXIV, c, »), l'un, orné de boucles en relief faisant cordon, p; l'autre, c, à bandeaux de verre bleu sur verre blanc, la base semée d’espèces de grosses larmes".
Deux autres verres à boire devaient trouver un prix bien plus élevé encore, un prix vraiment fabuleux. Voici dans quelle circonstance.
VERRES LÉGERS. — Un ouvrier verrier, sous Néron, avait trouvé le secret de fabriquer des verres d’une telle légèreté, qu'on leur donna le nom de verres ailés. On fut tellement épris de cette invention, qu'on paya à cet ouvrier deux de ces verres 6000 sesterces (près de 1500 francs de notre monnaie ?).
On continua à fabriquer de ces vases, que Martial appelait, dans un langage poétique, nuage de verre (nimbus vitreus); mais, insensiblement, le prix dut en diminuer.
Nous avons enrichi le musée des antiquités de Rouen d’un de ces vases de verre qualifiés d'une façon si pittoresque par Martial. Nous en donnons ici le dessin de grandeur naturelle, (Pr. XXV.)
Ce vase, de verre blanc, du genre des cratères, à large ouverture et armé d'une anse, n’a pas moins de 32 centimètres de circonférence à son centre, sur 10 centimètres de hauteur, et cependant son poids n’excède pas 55 grammes. Un petit verre à boire ordinaire de nos tables en pèse 220. Que serait-ce si l'on enlevait à notre vase son anse et son collet, qui sont de verre plein? Nous aurions là le véritable nimbus vitreus du poëte.
L'empereur Verus buvait de préférence dans un verre de cette espèce, qu'il appelait oiseau (volucris), nom qu'il avait également donné à son cheval favori, attendu son extrême légèreté à la course*,
Lorsque les verres étaient difformes où manqués, on les appelait verres du savelier de Bénévent, par allusion à un certain Vatinius qui, d’une échoppe de savetier à Bénévent, avait passé à la cour et dans la faveur de Néron; personnage entièrement contrefait, corpore detorlo, autant que méprisable, nous dit Tacite *.
1 Ces deux verres c, D, ainsi que les deux autres À, 8, de la même planche XXIV, sont également au musée de Rouen.
2? « Neronis principatu repertâ vitri arte, quæ modicos calices duos, quos appellabant pterotos, H-S sex millibus » venderet.» (PLINE.)
3 « Calicem nomine volucrem, ex ejus equi nomine. » (C. CaPrToLIN.)
Ce verre à boire était si grand, qu'il était impossible de le vider d'un trait (kumanœæ potionis modum supergressum). 4 Annales, liv. XV.
Martial signale ainsi ces gobelets :
Vilia sutoris calices monumenta Vatini Accipe, sed nasus longior ille fuit.
« Regçois ces verres, vil souvenir de Vatinius le savetier, mais ce bec en était trop long. »
Juvénal, à son tour, s'exprime ainsi :
«Toi, tu videras ce verre portant le nom du savetier de Bénévent, à quatre becs, et réclamant déjà, tout brisé, le mélange du soufre ‘.»
Iscririons, Marques. — Souvent, sur le verre des vases à boire, se lisaient, marquées à l’estampille, des inscriptions, des exhortations, des espèces de devises, relatives à leur usage, telles que celles-ci :
BIBAS, BIBE. — Que tu boives, bois.
BIBE VIVAS. — Bois, vis.
BIBE VIVAS MVLTOS ANNOS.— Bois, vis de longues années.
BIBE VIVAS FELIX. — Bois, vis heureux.
VTERE FELIX. — Uses-en avec bonheur.
EY#PENOY. — Réjouis-toi. (PL. XX VI.)
EYPAINOYE&OIIAPEI. — Réjouis-toi puisque tu es ici. (PL. XX VII, ».) DA BIBERE. — Donne à boire.
SITIO. — J’ai soif ?.
Est-ce cette dernière exclamation bachique qu’un artiste verrier a exprimée sous le pied de ce bocal (PL. XXVIIT, 4) en caractères rétrogrades :
OTIS (SITIO, le corps du T dédoublé pour l'I)?
Doit-on lire, par abréviation :
Vlvas Bene Vlvas Pie aux quatre angles de cet autre petit bocal (PL. XXVIIT, 8)? Peut-être les lettres mal tracées et illisibles qu’on aperçoit entre les cercles excentriques nous auraient donné le mot BIBE, qui eût tranché la question.
Comment interpréter les lettres rétrogrades, grossièrement tracées en relief sous le pied de cet autre plus petit vase du même genre (PL. XXVIÏ, c)? Est-il permis de lire :
Misce Pruinis MErum?
1 Tu Beneventani sutoris nomen habentem Siccabis calicem, nasorum quatuor et jam Quassatum et fracto poscentem sulfura vitro.
2? Voici des inscriptions analogues, que nous avons relevées sur des vases à boire de terre cuite:
BIBITE.
VTERE FELIX.