L’OMBRIE
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trons Bartolommeo di Tommaso de Foligno, qui fut jugé digne, par Nicolas V, d’être employé à la décoration du palais du Vatican.
Mais le nom qui éclipse tous les autres pendant le quinzième siècle est celui du peintre Niccolô di Liberatore appelé Niccolô Alunno. Nous suite de ce travail , de regroupe des artistes de Fopendant le quinzième peintres et une quin-
Quoique inféodés à
les Folignates samérite de l’art 1479, voulant la loge supé-
de Foligno , improprement aurons l’occasion, dans la venir sur ce maître. Le igno comptait au total, siècle, une dizaine de zaine d’orfèvres1. ’Ecole ombrienne, vaient apprécier le classique . En faire décorer rieure du pamunal, les cidèrent
com
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rme frise « ail’ antica », sur le modèle de celle de la salle des Empereurs. Ce n’est point un effet du hasard, assurément, si le seul médailleur (on sait par quels liens cet art se rattachait à l’étude de l’antiquité) que l’Ombrie ait produit au quinzième siècle, Lodovico, a précisément eu pour patrie Foligno : il est vrai qu’il dut chercher fortune à la cour de Ferrare, où nous le trouvons fixé dès iqqÔ.
1. A. Rossi, I Pittori di Foligno. Pérouse, 1872. E. Müntz. — I. Italie. Les Primitifs.
C’est d’une imprimerie établie dans cette vaillante petite cité que sortit, en 1 477, la première édition de la Divine Comédie.
A Assise, les moines de la basilique de Saint-François, se reposant sur les lauriers cueillis au siècle précédent, se bornent à orner le sanctuaire de deux rangées de stalles en marqueterie, du travail le plus pur et le plus beau : les stalles de la basilique inférieure, terminées en 1471 par Apollonio de Ripatransone; celles de la basilique supérieure, exécutées de 1494 à i5oi par Domenico da Sanseverino.
A Città di Castello, alors gouvernée par les Vitelli, ce fut probablement un Lombard, Elia di Bartolommeo Lombardo, qui commença, en 14(88, la construction de la cathédrale1.
A Spolète, Bernard Rossellino fournit les dessins de la forteresse; Ambrogio d’Antonio de Milan et Pippo d’Antonio de Florence (1491), ceux du portique de la cathédrale, dont ils dirigèrent l’édification2. Dans l’intervalle entre ces deux entreprises, Fra Filippo Lippi avait commencé la décoration du chœur de la cathédrale (terminée, après sa mort, par son élève Fra Diamante). Ajoutons, à l’honneur des Spolétains, qu’ils tenaient au souvenir du brillant peintre. Sur leur refus de restituer sa dépouille mortelle, relique d’un nouveau genre, Laurent le Magnifique dut lui faire élever un riche mausolée dans le sanctuaire qui contenait son dernier chef-d’œuvre.
]. Vasari, t. IV, p. i5o.
r. Vasari, ibid.
Saint Jérôme. (Atelier d’Andrea delfa Robbia.) (Ancienne collection de San Donato.)
Châsse de saint Zanobi (face antérieure), par Ghiberti. (Cathédrale de Florence.)