‹ Histoire de l'art pendant la renaissance (volume 2)Chapitre 208 sur 284 · tome V des Notifie dei Professori del Disegno in Liguria d'Alizeri · texte numérisé non relu

tome V des Notifie dei Professori del Disegno in Liguria d'Alizeri

Puis, après avoir débuté par l’âpreté, l’École milanaise tombe dans l’afféterie et la fadeur. L’influence de Léonard de Vinci a très certainement été pour beaucoup dans cette évolution. Les sculpteurs lombards, étrangers aux fortes études des Florentins et hommes de sentiment avant tout, ne voyaient en effet dans les créations de ce souverain maître de la peinture que le résultat final, je veux dire la suavité de l’expression, sans soupçonner la masse infinie d’études au moyen desquelles ce résultat était obtenu. En un mot, entraînés par le courant, ils abandonnaient d’un cœur léger le terrain du réalisme, si familier aux Primitifs, pour aborder des sphères où ils n’étaient soutenus ni par la science du dessin, ni par la pureté du goût.

Anges tenant le saint Suaire, par Omodeo. (Chartreuse de Pavie.)

Encadrement composé avec des fragments tires des * Epigrammata an i iqc.t itrbis »

Rome , i.-.ti j.

DE .Ma'/ZOCCHI

Dieu séparant la lumière des ténèbres, par Raphaël. (Loges du Vatican.)

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