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Dans les mêmes parages, pour avoir quelque fr&u tardé, les moines de Vallombreusc n'en tombèrent pas moins sur des maîtres distingués : ils obtinrent du Pérugin V Assomption et deux portraits superbes (Académie de Florence), et de Benedetto da Rovezzano le tombeau de saint Gualbert (i5o6).
Mais que dire des moines de Camaldoli qui attendirent, pour invoquer le secours d'un artiste, l'avènement de messire Giorgio Vasari! Les nombreuses
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La Mort de sainte Monique, par Benozzo (iozzcili, (Eglise Saint-Augustin à San Gimignano.)
peintures de sa main qui ornent aujourd'hui encore le sanctuaire du Casentin témoignent à la fois de la vénération de l'artiste pour les Camaldules et de la médiocrité de son talent.
Trop souvent, il nous fout nous borner à dès énumérations de noms, mais il est des noms qui en disent long, et qui valent à eux seuls un éloge. C'est amsi que, pour l'antique Cortone, il sulîit de rappeler qu'elle donna le jour à Luca Signorelli, le peintre du Jugement dernier, et à Domenico Boccador, l'architecte de l'Hôtel de Ville de Paris, qu'elle chargea Francesco di Giorgio Martini de construire la célèbre église de la « Madonna del Calcinajo », et Guillaume de Marcillat, le prince des peintres-verriers de la Renaissance italienne, d'orner de vitraux plusieurs de ses églises ou palais.