‹ Histoire de l'art pendant la renaissanceChapitre 192 sur 304 · JACOPO SANSOVINO · texte numérisé non relu

JACOPO SANSOVINO

bronze des Evangélistes, à la basilique de Saint-Marc, les statues de YEspérance et de la Charité, sur le tombeau du doge Venier (-J- 1 556), dans l'église San Salvatore, les statuettes en bronze de Méléagre et de Neptune, dans la collection Pourtalès à Berlin1, etc.

On lui tait également honneur d'une série de stucs coloriés , remarquables par un mélange de grâce et d'afféterie. Dans ces ouvrages, — des Madones en bas-relief ou en haut-relief, — dont le Musée de Berlin possède un choix fort varié, et dont l'un est signé, nous voyons Sansovino « s'inspirant à la fois de Michel -Ange, pour la recherche des mouvements et les formes colossales, et de Donatello, à qui il emprunte les attitudes (la figure principale toujours de profil), l'arrangement du voile et en partie même l'expression ~ » .

A Florence , de même qu'à Venise, Sansovino forma d'innombrables élèves :

d'une part Tribolo, Solosmeo da Settignano, Bart.

Ammanati; de l'autre, Girolamo de Ferrare, surnommé le Lombardo, Jacopo Colonna, Tiziano de Padoue , Pietro da Salô , Tommaso da Lugano , Jacopo da Brescia, puis Danesc Cattaneo et surtout Alessandro Vittoria.

Intermittente chez Sansovino et Rustici, l'imitation de Michel-Ange devint

Statue de saint Jacques, par Jac. Sansovino. (Cathédrale de Florence.)

1. Dohme, Die Austellung von Gemàlden altérer Meister in Berh'ner Privatbesitç. Berlin, i883.

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