‹ Histoire de l'art pendant la renaissanceChapitre 210 sur 304 · Vasari, t. VII, p · texte numérisé non relu

Vasari, t. VII, p

E. Mùntz. — III. Italie. La Fin de la Renaissance. 5<;

cheur et de la fougue; les Écoles anciennes, au contraire, celles de la Toscane et de l'Ombrie, deviennent incapables d'un effort fécond (voy. p. 4, 202- 204). Un autre phénomène qui prouve jusqu'à l'évidence que la peinture forme l'expression par excellence de la Renaissance italienne, c'est la constitution de tant d'Écoles distinctes, si nettement caractérisées. Alors que, pour l'architecture et la sculpture, nous avons eu à compter avec des pénétrations et des croisements sans nombre (voy. p. 327), pour la peinture les aspirations régionales se font jour avec une clarté et une force qui ne laissent rien à désirer. Bien plus, tout artiste doué de quelque talent parvient à se dégager de la collectivité et à accentuer sa manière. Ce seront les peintres désormais, non les sculpteurs ou les architectes, qui prêteront un corps à tant de généreuses passions, à tant de rêves poétiques.

Casque italien du xvi° siècle en fer repoussé, ciselé et damasquiné.

Modèle de Broderie du xvi° siècle.

La » vera Perfettione del Disegno. » (Venise, i5gi.

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