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D'ICP204e lp 2391et sui LL pp. 302-305.
en douter, étant donné la décadence des villes en général et de leurs métiers traditionnels en particulier, sous l’administration autrichienne (1). En Valachie, on trouve souvent de nouveaux et assez beaux produits de largenterie: tel l’'Évangéliaire de 1735, offrande de Radu Cantacuzène, le ciboire des SS. Apôtres de Bucarest, les veilleuses dans le style du XVII siècle, les rehures en argent donnés par Sultane, fille de Nicolas Maurocordato, aux églises de Radu-Vodä,
de Saint-Spiridon-l’Ancien, à Bucarest, ainsi qu’au couvent de Golia, à Jassy (2). Toute une
Travaux en bois du XVI et XVINI* siècles (Grämesti).
garniture de « ripides », de veilleuses, de chandeliers fut offerte par Scarlate Ghica à Saint- Spiridon-le-Nouveau, de Bucarest (3). Alexandre Mourousi offrait, en 1802, des « ripides », Constantin Vpsilanti une patère en argent à des églises de leur capitale. Dans la correspondance de Hagi-Pop on trouve des commandes de chandeliers, de candélabres, de vases en métal faits en Transylvanie. Un Girolamo Campagnari signe, en 1711, sur une main d’argent (4). On a aussi une veilleuse faite, en 1764, par un Tzinku de Sibuu (5). Mais il y avait aussi
des argentiers grecs établis dans le pays, comme Hristea (Christo) (6), en 1770, et même dans
.. 1. Cf. aussi nos Séudu si documente, NTIT, pp. 3, 4, 5, 12, 14, 17, 23, 34, 41, 53, 61. Des cloches de Leipzig, 2btd., p. 3. On faisait venir de Transylvanie aussi des couvreurs de toit, Roumains; Tocilescu, Curtea-de-Arges, p. 54.
Nos Znscriptit, 1, pp. 254, 261 et suiv., 267: IT, p. 168. 21014 Me p-az0r