‹ Histoire de l'art roumain ancienChapitre 175 sur 207 · SUBI AND TA · texte numérisé non relu

SUBI AND TA

Ibid., p. 156 et suiv. L'église des Quarante-Saints, à Jassv, date de 1760; ibid., pp. 118-110.

travaillait, en 1703, pour le préfet de la mission catholique de Jassy, en 1703, «le tabernacle, le siège, les deux anges » de l’église (1).

La peinture est représentée, ici, surtout par les icônes : il y en a, de cette époque, d’assez belles, à la petite église dite des Ruthènes (Rufeni), de Jassy, à Saint-Basile, à Tälpälari (2). Certains des peintres, comme Grégoire, sont des Roumains (3), maïs on emploie aussi des « Moscovites », de Kiev même, sous l'influence des nouveaux rapports avec la Russie, établis par le Métropolite Antoine, qui y finit ses jours, par son contemporain de Roman, qui y trouva sa vocation (4). Parfois aussi des Grecs, comme le moine Hiérothée ou Eustatius Altinne (5). On en arriva, à l’époque où un Allemand bâ-

tissait l’église de Banu, à commander

à ces étrangers le portrait sur toile du Scène tirée du carnet d’un peintre valaque vers 1700 Métropolite fondateur (1797) (6). Cependant la tradition indigène continue

par des peintres qu’on retrouve encore vers 1800 et après cette date (Démètre Ponici, Jean Varlam de Jassy (7). La mode occidentale les influençait parfois d’une manière désagréable (8).

Jadis, en Valachie comme en Molda-

vie, la pierre sacrée de l’autel contenait sur une pièce de toile ou de laine l’ « antimis », représentant la mise au tombeau, d’après le style des « épitaphes ».

On en a d’assez beaux en Moldavie, pareils à ceux qui, en Valachie, viennent de l’époque de Brâncoveanu : mainte-

nant on les fait en style occiden-

tal Telle épitaphe de 1804 arrive,

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