X AVERTISSEMENT
fait €ominettre. Je me bornerai à qadques exemples. Il débute par une diatribe violente contre desr femmes qui occupaient un rang très-distingué dans la portion de la noblesse envers laquelle il a été habituellement hostile. « Madame de Staël, dit-^ a il, fil!^ de M. Necker, devînt une des plus zélées « propagandistes de la démocratie» Née avec de « Pesprit, de» sens très-actifs, une imagina tionvive, « un grand amour de célébrité; entretiensseqrcts, « billetJsdlu matin, rendez-^vous du soir, plaisirs , a intrigues, elle sniSsait à tout; on la trouvait à la a fois à Paris, à Versailles^ sTu salon , au boudoir, <c toujours agissante et vraiment infat^able. Mes- « dames de Luynes, d'Aiguillon., de Lameth, de «c C^stellane, de Tessé , de <}oigny, eurent cha- « cune leur emploi; elles donnaient des dîners, ce assistaient régulièrement aux séances de Tassem- «c blée, cajolaient les députés patriotes, comman- « daient des brochures, échauffaient les tièdes, « soutenaient ceux qui paraissaient chanceler..». ce Toutes les affectations grimacées de sensibilité, « de vertu, de bienséance, d€» religion, cédèrent « au vrai naturel, les masques tombèrent , la lai- « deur morale de quelques femmes parut à nu : « On vit des monstres, y^
Ou je me trompe étrangement , ou ce style sera jugé par tout le monde^trc celui du libelle et non celui de l'histoire.