Provencher, 29 juillet
jour dans un cercle restreint d'indigènes. Nous sommes aujourd'hui en position de fournir au lecteur un exposé authentique de la fin prématurée de M. Darveau, qu'on attribuait jusque-là à un accident de canot ^
9. Et pour cela nous devons remercier entre autres le R. P. J.-C. Camper, O. M. I., un vieux missionnaire chez les Sauteux, qui a connu personnellement plusieurs des Indiens impliqués dans la tragédie. Il parle leur langue aussi bien qu'eux et ils ne peuvent rien lui cacher. On remarquera que son récit tel, ou à peu près, que nous le donnons, cadre parfaitement avec l'allusion à ce tragique événement et à ceux qui en furent moralement responsables qui se lit dans le Bainbow in the North, ouvrage que ce père n'a jamais vu, pas plus qu'il ne connaît la lettre de Darveau que nous avons aussi retrouvée.