‹ Histoire de l'Église catholique dans l'Ouest canadienChapitre 45 sur 195 · Macdonell à Selkirk, 1 cet · texte numérisé non relu

Macdonell à Selkirk, 1 cet

Ecossais] n'étaient pas plus frappantes que leurs manières affables vis-à-vis des émigrés quand ils suivaient l'impulsion de leur propre cœur -* ». D'où les colons écossais et irlandais n'avaient pas de peine à conclure que «lorsqu'ils n'étaient point poussés au mal par des gens animés d 'intentions inavouables, les métis étaient de dispositions humbles et bienveillantes, et aimaient à vivre en liarmonie avec leurs semblables -^ ».

La principale difficulté qui se présenta à Macdonell fut le soin de nourrir tant de bouches dans un pays où l'on n'avait probablement pas récolté la valeur d'un arpent de blé avant 1813. Les champs minuscules que les colons avaient ensemencés promettaient, il est vrai, un rendement encourageant; mais il fallait attendre plusieurs mois avant d'en pouvoir profiter. En outre, de nouvelles bandes de colons allaient arriver, et il était évident que les premiers habitants du pays étaient secrètement poussés par les autorités de la compagnie du Nord-Ouest à demander des prix exhorbitants pour les produits dont les colons avaient besoin.

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