‹ Histoire de l'église de France: composée sur les documents originaux et authentiques (volume 2)Chapitre 27 sur 50 · LIVRE TROISIEME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIEME

Bérrager. — Bxpotë d« U eoairavant facBarlMlqa»» • ■éréil* 4t B4nagv. — Sa i cvndtnnatlon à R«m« mus l.éoa IX. — Réranfer cnRvmitndle.— Conférence de Brlenne.

— l«eitrMde BérMifer à Aicelln «t d'Aicelln à Béranger.— Béranfer cendemnéao eanclle de Yercell. - Proffrèt de rMrd^le en France. — Êcrll de €«««ckâ«. -> l««lre da Ddadnin d« LIèfp aa rai Henri. — Candie de Parlt oà Béranger ert de nonveaa candannd — l.c rai lui Ma aan revtiia. — BéMarclwa da Bérangar paar adawcir le reU - Béranter tantrav par Pévéqoe EM»èiia.Bninaa , nn da art adJcpica. — l.eitra d'Adalmana à Béraafar. -> Bépnnaa da lléranfer — Tajara dn papa l^éan IX apréa le cancUa da VercelU

— San expMlilao canita laa Barmanda. — Ba mart. — Tlctar II , papa» — Inflnenca da nildrbrand daa« ce ebalx. — l^failen da Hildebrand m Prauca -^ Canelle ûr Tanrt aè Béranger al^arc aea errenra. — Hildebrand parcoart la France ec travaille à la réforme da la dbcIpUna aecléaUalItM — Plnalanra évè^naa llwllanc — CaBcUa da Baaen aaw Tévéqoe aaint Maurlla. — Profeitlan lia fal cancre lliéréfla da Béranger. -^ Cancttca da TanlaMe, da Bnrbanne, da Salnt-Clllfa. ^ Hart da Vtctar II. — Bllenna IX lai laccèda.

— Sca ralatlana avec Ccnrala de BaiaM. — Bailea anr cat évéqvai -^ San pmlal d*nn ca». elle nallenal ponr la réforme de la dlitclpilne. — Mari d*Eilenna IX. — Nlcalaa II lui mecMt. — €raad canclla da Boma au HlWcbrand folt mediflcr ta lai paar Pélectlan dea papra. — Bdrangar cl LanCranc a« cancUa da Bama. — Bérangar y aanacrlt mm prafoMiaft de fol dreraée par le cardinal Hnmbert. — Salnl Hagaea da Clnnl légat en France - RI- .calaa IbraM la prafei d*j «anir in l m ile. — lia rai Henri a*y appaM — On acirlbue sa manvalaa valante A Gervato da BalaM i«l m JaailBa. — Mari dn r%i Hanrl at dn papa RIcalaaII.

Léon IX, de retoar à Rome, tint, vers la mi-avril de l'année 4050, le concile qu'il avait indiqué Tannée précédente et dont il fut queiition dans celui de Reims. Les différentes causes qu'on avait renvoyées à un plus ample examen y furent traitées * ; mais

* UarcheTéqne de R^iïms fut absous et resta sur son stége ; réréque de Langres, qui s'était enfui de RcIniS, alla A nome nu-picds et fit pénltetti» Jusqu'à aa mort dans Tabbayc de Saint-Vannc. L'abbé de SaintMédard , qui avait aussi quille le concile, fut convaincu de sinionle et déposé. On Ignore comment se termina l'affaire des évoques d'Amiens cl de BeatiTals qui avaient été excommudMs. L'archevêque de Sens, Gllduln, qui l'avait aussi éié, fut chassé par son peuple et remplacé par HaiBard qui fut appelé do ai^Ée de Tfe-oye& L'arcbev^ae de Sens en appela au pape qui fit comparaître les deux coaipétUeBnif les déposa

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ra£Paire la plus importante fut la coadamnation de Thérésie de Béranger contre l'Eucharistie.

Depuis la publication du livre de Pascbase^Ratbert, une contro* verse importante s'était élevée sur ce sujet. Nous l'avons suivie autant qu'ont pu nous le permettre les rares monuments qui nous en sont restés. Il ne s'agissait point d'abord ^ entre les divers antago* nistes, de la question de la présence réelle, que tous admettaient, mais d'une question secondaire touchant la manière d être de J.-C. dans l'Eucharistie, ou bien, ce qui revient au même, touchant la natttre du corps eucharistique de.J.-C.

Cette discussion remontait au ix* siècle et avait eu , pour première eause, certaines expressions de Paschase-Ratbert dont plusieurs de ses disciples avaient exagéré le sens. Nous pensons que Paschase- Ratbert ne donnait qu'un sens raisonnable à des expressions comme celles-ci, copiées dans les Pères de l'Eglise les plus estimés : c Le eorps de J.-G. qui est dans l'Eucharistie est le même que celui qui est né de la Vierge, qui a été cruciGé, qui est ressuscité. » Il en*» tendait sans doute qu'il était le même quant à Y être ^ mais non quant à ta forme ou à la manière d!êère. Pourtant quelques-uns de ses disciples prirent ces expressions dans leur sens rigoureux, prétendirent que le corps eucharistique était, quant à Vitre et quant à k manière i* être y le même que le corps naturel de J.^C; il s'en trouva même qui poussèrent cet absurde système jusqu'à la dernière conséquence et adoptèrent l'opinion monstrueuse du tieroormdtme *.

Les plus savants hommes, comme Raban au ix* siècle et Gerbert au X*, combattirent ce système dont l'absurdité pouvait, aux yeux des simples, retomber sur le dogme catholique; tout en admettant avec l'Eglise la présence réelle, ils prétendirent avec raison que le corps eucharistique de J.-C, le même que son eorps naturel quant à Veumœ^ n'était pas le môme quant aux fualiiés acddenielles , à la manière d'être ; qu'il avait cette nature quasi-spirituelle dont seront doués les eorps des justes après la résurreetion générale; quHI avait des qualités surnaturelles encore plus éminentes.

Tel est, en effet, le Yéritable sentiment admis de tout tempadans l'Eglise catholique.

l'un et l'autiv, mais rétablit Inmédlatement Iblnard qui ea éull 4lgiM. Les év6ques de Brctafpie cités i nome ne se présentère^t pas et furent excommuniéSi

4 8y8lènMdPa^Pès lequel kè eorps MclwrlsliqMdtl.«Ci aérait soaals au tis-

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