VIU
Qael avantage y a*t-il pour l'homme dans une alliance où Dieu le laisse à sa propre foiblesse, en lui imposant la loi? Mais quel Bonheur n*y a-t-il point d'entrer dans une alliance où Dieu nous donne ce qu*il demande de nous. Hebr., S,
Nous n'appartenons à la noavelle alliance qu'autant <|Q» nous avons part il cette nouT^e grÀoe qui opère en nous ce que Dieu nous commande. Helfr., ^, 10.
Impia , blaa> La première loi est abolie phema, erronoa
comme impuissante et ina- et hœresi proxi-
tile; une meilleure espè- ma.
rance par laquelle nous s^p-
procbons de Dieu lui a été
substituée. S.Paul., Epist.
adHéb.,7, 18.
Quel secours tirerai-ie
d'une loi qui me commande
par la lettre et qui ne me
donne point la grâce? S.
Àug., Serm. 155, de Verb.
Ap., cb. 7.
La loi nouvelle est une
loi de grâce; c'est pourquoi
il a fallu que fhomme,
sous l'Ancien Testament, fût
laissé à lui-même, afin que,
tombant dans le pèche, il
reconnût sa faiblesse, et,
par là, le besoin ou'il avait
deson Libérateur.S. Thom. ,
Si vous êtes conduits par Erronea.
l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi, mais sous la grâce. S. Paul., ad Gai., 5,
Appartenir à la nouvelle alliance, c'est aimer la loi de Dieu et l'avoir écrite dans le cœur , où la foi opère par la charité. S. Aug. , de Spirit. et Litt., c. 26.
Il y a, dans la nouvelle loi, des chrétiens qui, vivant charnellement, appartiennent encore à 1 ancienne alliance et n'appartiennent pas encore à la nouvelle.