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les pouvoirs, craignant de n'être pas assez instruit. Le cordélier Taché, intrus terroriste. Il y a environ 300 communiants; on s'est énergiquement opposé à la vente de l'église et du presbytère. Le peuple, y est cependant turbulent, et après s'être jeté dans le «schisme traite mal son curé légitime.
Autherive. M. le curé Delpech, mort confesseur de la foi. Un cordelier constitutionnel du nom de Moncouet, quoique de moeurs douces, a joué un rôle dans l'insurrection de 1797. Le peuple, qui compte 300 communiants environ, est assez nul ; la majorité suit l'intrus.
Les Barthes. Environ 350 communiants; la très grande majorité est très portée pour la religion. On y verrait avec plaisir un prêtre fidèle. M. Yiguié, revenu de la déportation, s'est caché assez près de sa paroisse pour y exercer le ministère. II est secondé par plusieurs prêtres de Moissac ou des environs, notamment par M. Colombie.
Bemjmont (archiprèlréj. 11 y a environ 2,400 communiants» Deux partis bien marqués ; on s'y est en général horriblement mal comporté pendant la Révolution, surtout parmi les bourgeois. Cependant, vu le degré d'instruction, il y a espoir de ramener cette population. M. Delboy, archiprêtre, déporté. M. Laclavère y fait beaucoup de bien ; quelques prêtres des environs rendent aussi de grands services, ce sont : M. Guillem, prêtre libre, chanoine de Saint-Papoul, de conduite irréprochable, mais qui prêta le premier serment, fait du bien. M. Gauran, prêtre libre et jureur, ne jouit d'aucune considération. Cordeliers et Clarisses ont dégénéré et se sont éteints. Le trinitaire Antoine Penderies fut approuvé par l'autorité légitime le 5 décembre 1800. Le P. Penderies, minime, aussi approuvé, exerce publiquement avec son froc. M. Laclavère, cadet, fait du bien en cachette ; il a des lettres de vicaire. Le P. Jullian, cordelier, revenu d'Espagne, bon religieux qui a du talent pour la chaire. Parmi les intrus : M. Delpont, qui finit par se faire nommer capitaine des troupes révolutionnaires. Jullian, fort exalté, jouit
QUATRIÈME Pftfi&Mi'u" &WfcÉ4SftM »Ù DtOCfifl* (4790-4808). SI
déiSateUNiertâsj >m&riei- Ttittttékattrej- dé LabastideHiulTe»^tri, mort en 1801, donttttttfrrfes«gigryeB'UnnpeU-Aluiuoqde^ dfe-cofl- Tehrsîoliî'1 ■!■ J" - .<■•!';••.: :• -m .-\ • . . •• V . .un-'
Le Pw fittèft' ti* BbaumoM). Environ; 8© « communiants* L'égfise champêtre a été démolie ; mai«rle bien de lai religion n'feKige pas !sa réëdifleatien, parce que lèf senties ne poserait s'y faire qu'imparfaitement. :*•■:: m .,.-.., .
• "BËÀUVÀ&r Lé curériegiilffl^fflevéhif constttoiioftattl^Mi Ferfrit, ne- jouit presque' pSaa' 'de eoosidératiett'. Environ -200 eomfflut- Wants? dée* i&âisône'seuletotënt ditt 'coriservé !&■ foi? peuple frèS*gta0tt!ttt. k '•' '••■ ' «" ■■ •'-;••■•■ : > •■'■ -■■. • .< -1 ""BiOTttfc Curé,'M. "Ùelpech;'^* *ifeiert 'travaillé 'M'édifie*. Peuple assez nul, parce que, les maisons éfcaat fottt 'dispensées, il a*y a guère moyen >dô* faire deè; FéuriitroB k^Fégttee; qaiest pfësqtté cbalnpêtrô. - ' • - ■ ; '• :ï-- - •' «'- f •■•> ! -•* ■.. '• •-
Ressens (Mw. HeDiêupmtoMï.W. le èwë det Lapeytfière'fait le sefrvfce: *i\ y* a environ 150 communiants ; à Pexfceptioa d'dn |tetit;ûôihbre, le pédple s9^ est 'bien comporté pendant h ftévtJlfction.Gn y verrait avec plaisir un! prêtre catholique* >
FôKDimm. ^ 'M. Dêfzes, der Villemufjà^qul le litre a 'été fait pendant là Révolution. Cette nomfaatfoii n'es* point '<ttt goût des paroissiens. M. le curé du Bore travailla avecquelquô fruit dans' cette paroisse. » En *80£cm domia le titre de vicaire irégeht'a M. Noret, du -diocèse' d'Embi-aû, il y -a *imr(ffii8*0 communiants. < L'opinion y est en' général bd»né, on y iMi la religion et ses ministres, > quoique au -début de laîRétolutiôh dn âfy soit mal comftorté. i •• .■.•!■ ...» i n ■:•;.
Le Born. Environ 100 communiants; la sauvagerie y est dominante. M. le curé Beliegarrijguea rétracté le pre^iet serment; et, tout caché qu'il est, rènéd^scelletits tervicaî 4 ses- pareil siens. ' ' .