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de pondération ' ; nous entendons l'orgue résonner sous le souffle qui gonfle ses tuyaux, et produire des voix qui lui sont étrangères. Des blocs humides sont jetés dans les profondeurs de la mer et y forment des constructions que l'humidité rend solides. Vous savez le secret de dissoudre les rochers sous-marins par votre art ingénieux. Les métaux mugissent, les grues d'airain de Diomède sonnent de la trompette dans les airs, le serpent d'airain siffle, des oiseaux artificiels voltigent et de leur gosier métallique qui n'a cependant pas de voix sortent les plus mélodieuses cantilènes. Mais c'est peu pour vous que toutes ces menues merveilles. Vous en êtes arrivé à reproduire les mouvements du ciel. La sphère d'Archimède règle son cours d'après le soleil, décrit le mouvement du zodiaque et démontre les phases diverses de la lune. Une petite machine est ainsi chargée du poids du monde; c'est le ciel portatif, l'abrégé de l'univers, le miroir de la nature évoluant avec une incompréhensible mobilité dans les régions de l'éther. C'est ainsi que les astres, dont la science nous apprend le cours, semblent pourtant immobiles à nos yeux. Leur course nous paraît stable, mais leur vélocité, démonti'ée par la raison, ne paraît point à nos regards. Vous avez réaUsé toutes ces merveilles, dont une seule suffirait à la gloire du plus grand génie -. » — Après ces paroles de Cassiodore, je ne crois pas qu'il y ait de
' Ignem ponderibits currere. Que signifie cette expression malheureusement trop brève, jetée sans commentaire au courant de la plume? Il y avait peutêtre là le germe de l'inventiou de la vapeur, dont notre xix'^ siècle est si fier à juste titre.
* Ce passage de Cassiodore est d'une importance extrême, au point de vue scientifique proprement dit. C'est peut-être pour cela que la science moderne l'a toujours soigneusement dissimulé et tenu dans l'ombre. Une foule de nos prétendues découvertes se trouvent là clairement indiquées. Voici le texte : Hoc te multa eruditiotie soyinatum, ita nosse Jidicimus, ut arles quas exercent vulgariter nescientes, in ipso dtsciplinarum fonte potaveris. Sic enim Alheniensium scholas longe posiius introisti; sic palliatorum chons miscuisti tognm, ut grœcorum dogmnta doctritiam feceris esse romanam. Didicisti enim qua profunditate cwn suis partibus speculativa cogitetur; qua ratione activa cwn sua divisione discatur, deducens ad Romuleos senatores quidquid Cecropidœ mundo fecerant singulare. Translalionibus enim tuis Pyihagoras musicus , Ploîsmœus astronomus legunlur Itali. Nicomachus arithmeticus, geome-
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nos jours un seul savant, vraiment digne de ce nom, qui ne s'incline devant Boèce. Jamais peut-être génie si universel ne fut donné en partage à un homme. Boèce nous apparaît ici beaucoup plus grand que les quelques livres qui nous restent de lui ne nous le font connaître. Mais plus il fut grand, plus sa renommée de son vivant fut universelle, moins il est possible de supposer que l'Église catholique se soit trompée, lorsque, plaçant ce génie extraordinaire au catalogue de ses martyrs, elle a dit à la face du monde : Boèce était mon enfant; vir cathoUcus Boelius. Moins surtout il est possible de supposer que les trois opuscules théologiques mentionnés dans tous les manuscrits avec le nom d'auteur Anicius-Manlius-Torquatus-Severinus-Boetius, fussent le produit subreptice d'un homonyme inconnu appelé Boethus. Veuton savoir d'ailleurs en quels termes Cassiodore, ou plutôt Théodoric, par la plume de son référendaire, parlait de Boèce au roi des Burgondes, lorsqu'il lui transmettait cette merveilleuse horloge hydraulique, qui ne marquait pas seulement les heures,
tricus Euclides avdiuntur Ausoniis. Plato theologus, Aristoteles logicus Quirinali voce disceplant. Mechanicum etiam Arcliimedem latialem Siculis reddidùti. Et guascumque disciplinas vel artes fœcunda Grœcia per singulos viros edidii, te nno aucfore, palrio sf.rmone Roma suscepit.... Tu ariem illam in naturœ penelralibus considentem, auctorum libris invitaniibus, cordis lumine cognovisti, cui urdua nosse usus miracula monstrare propositum est. Molitur ostendere quod ob:tupescant homines eoenisse; miroque modo nuturis conversis facii detrahit fidem, cum ostenfet ex oculis visinnem. Facit aquas ex imo surgentes prœcipites cadere, ignem ponderibus currere, organa extraneis vocibus insonore, et peregrinis flalibus calâmes complet, ut musica possint arte cantare.... Madentes f'abricœ in aqua marina siccantnr; dura cum fuerint, ingeniosa dispositione solvuntur Metalla vmgiunt, Diomedis in œre grues buccinanf, œneus anguis insibilat; et quœ propriam vocem nesciunt habere, dulcedinem probanlur emittere cantilenœ. Parva de illa referimus, cui cœlum imitari fus est. Hœc enim fecit secundum solem in Archimedis spfiœra de^urrere, hœc alterum zodiacum circulum humano consilio fabricavit. Hœc lunam defeclu suo reparabilem artis illuminatione monstravit; par-vamque rnuchinam gravidam mundo, cœlum gestabile, cornpendium rerum, spéculum naturœ ad speciem œtheris incomprehensibili mobilitate volutavit. Sic astra, quorum licet cursum sciamus, fallentibus tamen oculis, prodere non cernimvs. Stans quidam in illis est transitus ; et quœ velociter currere vera ratione cognoscis, se movere non respicis. Quale est hoc homini etiam facere , quod vel intellexisse pofest esse mirabile. (Cassiod., Var., lib. 11 Epist. XLV; Pair, lat., tom. LXXIX, col. 539-540.)
mais figurait tous les mouvements astronomiques et indiquait le cours des saisons? « Désormais, lui disait-il, vous aurez dans votre patrie le chef-d'œuvre que vous avez jadis admiré dans cette ville de Rome. Il est juste que votre grâce jouisse de nos propres biens, puisqu'elle nous est alliée parle sang *. Familiarisez les peuples de la Burgondie avec les merveilles de l'art, apprenezleur à estimer la science de ces Romains, leurs aînés, qui leur prêchent l'abandon du culte des gentils 2. » Ainsi, dans la pensée de Théodoric et de Cassiodore, le génie de Boèce devait être un instrument de conversion vis-à-vis des Burgondes païens. C'est la même pensée que nous avons retrouvée dans la lettre du roi d'Italie à Clovis.
Le christia- 33. Et maintenant, si Boèce eût été le païen de la critique mo- Boèce,prouTé derne, concevrait-on qu'un évêque, un saint, Ennodius, en lui respondance écrivant à lui, jcuue encore quoique déjà célèbre, aurait pu l'ap- (lius. peler a le plus accompli des hommes, emendatissime hominum? » Comprendrait-on que dans une lettre à un païen, l'évêque de Pavie eût écrit ces paroles toutes chrétiennes : Deo gratias, qui occultis itineribus, etc.? Sans doute, Ennodius ne termine point ce billet au jeune Boèce par la formule vale in Christo, mais nous avons déjà dit que sur deux cent quatre-vingt-dix-sept épîtres, toutes adressées à des chrétiens, Ennodius n'emploie que deux fois cette formule. Entre un évêque catholique du vi* siècle et un jeune païen, im échange d'éloges où l'évêque, malgré son caractère, sa dignité, son âge, exalter à ce point la supériorité des vertus de son correspondant, suppose une foi commune, la même religion, les mêmes doctrines. Autrement, quelque fût le mérite de Boèce, Ennodius, au lieu de l'appeler sans correctif « le plus ac-
1 On sait que le fils de Gondebaud avait épousé une fille de Théodoric. (Greg. Turon., Hist. Franc, lib. III, cap. v.)
- Habetote in vestra pntria quod aliquando vidistis in civilate Romane Dignum est ut bonis nostris vestra gratia perfruaiur, quœ nobis etiam affinitate conjungitur. Discat sub vobis Burgundia res subtilissimas insptcere et antiquorum inventa laudare per quos proposituni gentilc deponit. (Cassiodor., Var., lib. il, Epist. XLVi; Pair, lat., tom. LXIX, col. 512.)
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compli des hommes, » eût saisi cette occasion pour apprendre au philosophe païen qu'un point essentiel lui manquait encore, je veux dire la connaissance de Jésus-Christ. Mais Boèce était le descendant des Anicii, sa famille depuis trois siècles était chrétienne. Boèce était de la race Anicia; à ce titre, il était parent de Benoit, ce jeune reclus de Subiaco, dont la réputation commençait dès lors à se répandre dans le monde. Voilà pourquoi Ennodius ne fait aucune réserve de ce genre, Boèce a témoigné le désir de nouer une correspondance avec un évêque dont les antécédents, nous l'avons vu, n'étaient pas sans gloire. Cet évêque était l'ami de sa famille, et l'évêque s'empresse de réaliser le désir du jeune chrétien. C'est tout ce qu'on peut raisonnablement conclure de la première lettre d'Ennodius à Boèce. Mais que dire des félicitations qu'Ennodius adressait plus tard à Boèce, lorsque celui-ci fut nommé consul en 510? « Grâces soient rendues au Dieu tout-puissant, écrit l'évêque, de ce qu'il conserve en vous et multiplie les grâces dont il a comblé votre famille. Je ne le loue pas des grandeurs qu'il vous accorde, je le remercie de ce qu'il vous en a rendu digne. Ce n'est pas l'éclat de votre naissance, mais le mérite de votre personne qui est aujourd'hui récompensé... J'ai reçu la lettre que vous avez daigné m'écrire. Je la conserve avec vénération. Plût à Dieu que ces témoignages de votre amitié fussent aussi fréquents qu'ils me sont chers î Permettez-moi de vous demander un service; je désire que vous me cédiez, dans les conditions qu'il vous plaira de fixer, la maison que vous possédez à Milan. Ce n'est point un bien patrimonial, autrement je ne songerais pas à vous faire cette proposition. Je sais en effet que vous laisserez à votre famille tout ce que vous avez reçu de vos aïeux. Mais il s'agit d'une résidence que vous avez depuis longtemps abandonnée, et que, dans votre nouvelle fortune, vous ne comptez plus pour rien. S'il vous était possible même de m'en faire le don gratuit, je prends Dieu à témoin de toute ma reconnaissance'. » Vraisemblablement, il s'agissait ici
' Ennod., Epist. ], lib. VIII; Pair, lat., tom, LXIII, col. 131-133.
d'un pied-à-terre autrefois habité à Milan par Boèce, et que l'évêque de Pavie voulait consacrer à une destination religieuse. Mais si Boèce eût été païen, à quel titre Ennodius aurait-il pu lui faire une demande de ce genre? Comment Ennodius aurait-il pu prendre Dieu à témoin de sa reconnaissance? Comment répéter toujours à ce prétendu païen le Deo omnipotenti gratias? Comment féliciter ce païen des grâces et des bienfaits dont le Dieu tout-puissant avait comblé sa famille, et qu'il multipliait en la personne du nouveau consul? Cette famille dont parle Ennodius était la ^ens Anicia, c'està-dire la lignée sénatoriale, patricienne, consulaire, qui depuis trois siècles se montrait la plus dévouée à la foi catholique. Lors donc que l'évêque de Pavie, employant les expressions mêmes de la liturgie sacrée, dit à Boèce : Deo omnipotenti gratias qui in vobis, dum vetera familiœ vestrœ bona custodit, nova multiplicai, il faut ou que la critique moderne n'ait pas lu ces passages décisifs, ou qu'elle ne les ait pas compris. Quels que fussent les éloges décernés au consul par l'évêque de Pavie, un païen y eût été peu sensible, dès qu'ils étaient accompagnés d'une demande qui ne semble rien moins que désintéressée. Mais Ennodius compte tellement sur le succès de sa démarche que, quelques semaines après, ne recevant pas de réponse, il renouvelle ses instances, et dans un billet de quatre lignes il dit à son ami : « Je vous ai adressé déjà plusieurs lettres au sujet de la maison que je vous demande. S'il vous est possible d'exaucer ma requête, faites-le vite, car les bâtiments se détériorent et ont besoin de réparations urgentes. Je vous en supplie, seigneur et ami, venez-moi en aide, si vous le pouvez cependant sans trop vous surcharger *. » Un païen se fût vraiment bien inquiété de venir au secours d'un évoque catholique, en lui cédant à titre gratuit une maison à Milan 1 Cependant Boèce répond immédiatement qu'il consent à cette requête, a Vous m'avez promis, lui écrit de nouveau Ennodius, de me céder généreusement la
1 Crebras super domo qunm poposci, litterns destinnvi. Si pos^ibile est cupita tribut, jam referte, quia omnia œdificia ejus sub negligentia consenescunt. Domine mi, salutationis obsequia dependenSj rogo ut vos adjuvetis sine vestro dispendio supplicantem. (Ennod., Epist. xxxi, lib. VIll; Pair, lat., tom. LXIII, col. 143.)
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maison que je vous ai demandée. J'étais donc fier de mon double succès : la générosité d'un homme aussi parfait que vous rehaussait votre gloire, et je vous enrichissais, s'il est possible, en vous procurant l'occasion d'un sacrifice de charité. Mais je suis au désespoir des retards qui surgissent. Je ne peux les attribuer qu'à mes péchés. Voici que je reçois la visite de votre intendant, et il m'assure n'avoir pas encore entre les mains l'ordre de me mettre en possession. Je vous en prie, illustre seigneur et ami, bien que je ne doute nullement de votre parole, ajoutez à la grâce du bienfait celle d'une prompte réalisation. Je vous tends la main, pour recevoir de vous l'étrenne de votre consulat'. » Si c'est là le langage qu'un évêque catholique pouvait tenir à un païen, toutes les notions de la vraisemblance historique sont bouleversées : il faudra dire qu'entre Ennodius etBoèce il se jouait une comédie à laquelle nous ne comprenons rien. Quoi qu'il en soit, la maison de Milan fut accordée aux prières de l'évêque de Pavie, et les relations des deux correspondants ne prirent que plus d'intimité. Boèce se plaignait de ne recevoir pas assez fréquemment de lettres d'Ennodius. « Je vous rends grâces, lui répondait celui-ci, de m'inviter à me montrer plus assidu dans le commerce de notre amitié. Gela m'a valu de vous une véritable fleur épistolaire. Mais, si vous aviez ainsi que moi conscience de ma fidélité, vous ne mettriez pas en doute un sentiment qui est de ma part aussi ferme que la constance môme. Je crains seulement que vous ne preniez exemple sur ma négligence, et qu'en reprochant sa tiédeur à celui qui vous aime tant, vous ne laissiez refroidir vous-même votre amitié pour lui ^. »
* Promiserafis domum quam poposceram non negandam. Geminis elevatus succossibus incedeham : si et opinioperfe.ti astipulatione, et census locuplelissimi crevisset impendio. Sed detestor morum, quam sterilia quidem peccata men pepererunt . Nam et homo culminis vestri quem prœstolabar advenit : et nihil sihi mandatum esse, quod desideriis meis prodesse potest-, asseru t.... Ahsit a conscientia mea de vestra claritaie diffidere. Sed.... prœHaiioni vestrœ genium dono celeritatis infundile. Domine mi, cuUum salulationis imperliens, preces adj'icio ut comulnrem sportulam cum responso prœfatœ petitionis accipiam. (Ennod., Epist. xxxvu, lib. VIII.)
* Gralias ago quod me ad amicitiœ cuslodiam paginœ tuœ flore compellis. Sed
Buèce.
Lfts trois 34. Les rapports entre Ennodius et Boèce s'étaient noués, ainsi
sœurs sainte • i i p m i t •
Gaiia, sainte qu'on l'a VU, par l'intermédiaire de la famille de ce dernier. A
Proba et ^ ' ^
Rusticiana, l'époque du schisme de l'antipape Laurent, Ennodms encore
seconde
femme de simple diacrc habitait Rome. Boece aurait pu le connaître alors; mais, suivant la judicieuse remarque de M. du Roure, Boèce, mari d'EIpis et gendre du fameux Festus Niger, devait se trouver dans le camp opposé, sans aucune communication avec les partisans du pontife légitime , au nombre desquels Ennodius tenait un rang si considérable. Il n'en fut plus de même lorsque Boèce, par son second mariage avec la fille du patrice Symmaque, entra dans une famille qui partageait toutes les sympathies d'Ennodius pour la cause du pape véritable *. Il importe de connaître ce qu'était la maison de Symmaque , pour nous faire l'idée du milieu dans lequel le prétendu philosophe païen de la critique moderne avait voulu fixer ses affections et sa vie. Rusticiana , l'épouse de Boèce, avait deux sœurs, Galla et Proba, qui toutes deux ont eu leur nom inscrit au catalogue des saints. « A l'époque de Théodoric, roi des Goths, dit saint Grégoire le Grand, une fille du consul et patrice Symmaque, la noble et jeune Galla, fut
si fidei meœ esses conscius, dubitationem de rébus constantibus non haberes. Timeo ne ambiguiialem quam credis exhibeas; et dum amantis teporem metuis, in affeciioneni frigescas. (Eanod., Epist. xxxvi, lib. VIII.)
' Nous devons rendre ici hommage au laleut et à l'impartialité de M. du Rourc. Sou Histoire de Théodoric, au jugement de tous les éiudils, est la meilleure qui ait jamais été écrite sur ce snjet. M. du Roure se montre aussi convaincu que nous du christianisme de Boèce. (Cf. Hist. de Uiéodor,, tom. 1, pag. 409.) Voici ses paroles : « Faustus^ avec le plus grand nombre des sénateurs, maintenait le choix régulièrement fait du pape légitime; le reste, y compris peut-être Boèce, qui avait épousé Elpis, fille de Festus, s'était déclaré pour l'arcliipiêtre Laurent. Au surplus, s'il en fut ainsi de Boèce alors, il n'en faudrait rien conclure contre sa vive orthodoxie dès cette époque; c'est qu'il aurait été abusé, ainsi que plusieurs pieux perso:. nages le furent, entre lesquels ou doit mettre au premier rang le vertueux diacre Paschase, qui demeura fidèle à Laurent jusqu'à la mort. On retrouvera bientôt le grand ministre Boèce parmi les plus ardents catholiques, lorsque, veuf de sa première épouse tant aimée, il ne laissera pas, dans l'intérêt de sa race illustre, de contracter une nouvelle alliance avec une des trois filles du patrice Symmaque, l'infortunée Rusticieune, parente de Cassiodore. »