‹ Histoire de l'église du Mans (volume 2)Chapitre 25 sur 53 · H]IJ)£B£RT. 5S · texte numérisé non relu

H]IJ)£B£RT. 5S

Le comte Hélie a été loué par tous les historien»^ «C'était, dit Orderic Vital, un seigneur brave, rempli d'konneur, et aimable par ses vertus sociales. Il était d'une haute taille, d'une force extraordinaire, nerveux , et sans embonpoint. Il avait le visage basané, la barbe hérissée 9 et les cheveux tondus coipme un prêtre. Il parlait avec agi'ément et feicilité. Les gens tranqmlles et soumis n'avaient qu'à se louer de sa douceur; mais il traitait rudement les brouillons et les rebelles. Il observait et faisait observer rigoureusement les lois de la justice. Pénéti^é de la crainte de Dieu , il pratiquait avec ferveur tous les exercices de ]a religion. Sa piété tendre et affectueuse lui faisait souvent verser des larmes dans la prière. Il jeûnait fréqpiemment , et passait régulièrement tous les vendredis sans manger. Les églises trouvèrent en lui un zélé défenseur, et les pauvres un père charitable (i). » Le comte Hélie avait un frère nommé Héuoc , qui se consacra à Dieu dans l'abbaye de la Couture , sous l'abbé Juhel , et en faveur duquel il fit donation à ce monastère , vers l'an 1092 , de la teiTe du Liminier et de la métairie de Boifiart (2). L'abbaye de SaintrVincent et les auti^es monastères du Maine ressentirent les effets de sa pieuse munificence , qui s'étendit même sur les cloîtres des provinces voisines, en particu** lier sur Saint-Aubin d'Angers , Saint-Martin de Séez et le Mont-Saint-Michel. Beaucoup de sbnples églises parois^ mies eurent part à ses largesses. Il donna à tous les curés du Passais le droit de faire paître, leurs porcs dans les forêts de Passais et d'Andaine. Aussi > après sa mort, tous \q$

le» dates, t. XIII, p. 100. — - Renouard, Essais historiques sur iè Maine, 1. 1 , p. 249. -^ Pescbe, Dictionnaire de la Sarihe, t. III, p. 847. — Richelet , le Mans ancien et moderne, p. 108.

(1) Orderic Vital, Historia ecclesiastica, lib. X, p. 769. — D. Bouquet, t. XII, p. 639 et 671.

(2) Medietariam de Boiffart et tcrram de Liminario monasterio de CliUura dedik oomes Helias pro mouacbatu Enoch fratris aui. — Historia Mturçg, Us. --.D. d'Acbery, Spicilegium, t. VU, p. 190. — Cauvin, Géographie ancienne du diocèse du Mans, p. 64.

ourés furent obliges de ?e rendre chaque année à Tabbaye dé la Couture poiu* prendre part à la célébration de Tanniversaire de ce généreux comte , le mercredi de la Pente* côte. Cette coutume se pratiquait encore à la fin du xnr* siècle (1).

Le chapitre de l'église cathédrale faisait également mémoire du comte Hélie le il juillet. Le Nécrologe rappelle qu^au commencement de son consulat , ce seigneur confirma au chapitre tous les droits que Hugues^ fils de Geoflroy Martel, avait remis entre les mains de Tévêque Hoél, comme indemnité des pertes qu'avait encourues l'Église, et des injures personnelles que ce prélat avait souffertes , pendant les troubles précédents. En vertu de cette donation , le cloître des chanoines , les maisons épiscopales, le bourg de Coulaines , toutes les terres des chanoines dans rétendue entière du comté du Maine demeuraient exempts dejtoutes coutume, exaction, diablage ou droit qui sa levait sur les blés après la moisson, sauf les amendes pour Tinceadie et le rapt. Le comte Hélie ratifia aussi les dons que son beau-père, Gervais de Châteaunlu-Lo'u*, avait faits à saint Julien , sur la terre des évêques et des chanoines qui est au delà de THuisne. Lorsque Ton commença à reconstruire Féglise cathédrale, comme nous allons le rapporter, Hélie contribua pour la somme énorme de cent quarante-sept pièces d'or. A la persuasion de Hildebert , il donna encore un reliquaire (2) d'or et d'argent; enfin, à sa mort, il légua à la cathédrale une coupe d'or très -pur, du poids de quarante-huit onces, pour en faire une croix, deux marcs d'argent pom^ un encensoir, et cinq marcs d'argent pour les chanoines.. Par une juste reconnaissance, le chapitre célébrait tous les ans l'anniversaire de ce prince (3).

(1) Pièces justificatives, no lv.

(2). Leclum.

(3) Marbjrologinm capituli Cenom. , v idus jul. , fol. 100. — ' In Advcntu corporis sanctse Scholasticœ , cum parte corporis sancti Benedicli.

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• La veuve du comte Hélie, Agnès , fille de Guy Geoffroy, comte de Poitiers, mariée d'abord à Alphonse, roi de Castille et de Léon, et répudiée par lui, prit la résolution de se consacrer à Dieu dans là vie du cloître aussitôt après lit mort de son second mari, dont elle n'avait pas eu d'en^ fants. Hildebert s'empressa de féliciter la princesse sur sa résolotion ; il rappelle une servante et une fille de Jésus- Christ; il la loue de ce qu'au lieu d'aller visiter les lieux saints, comme elle en avait eu d'abord le désir, elle s'est consacrée à Dieu dans un monastère. Il lui dit , à ce sujet, que ce n'est pas en visitant le tombeau du Sauveur que nous devenons ses disciples, mais en portant sa croix (4). ^ La moii; du comte Hélie entraîna un déluge de maux sur: le diocèse du Mans. Foulques le Jeune, comte d'Anjou , qui avait épousé Eremburge, fille et héritière d'Hélie (2) , fit hommage |i Louis le Gros , roi de France , pour le comté du Maine ; Henri I" , xoi d'Angleterre, lui déclara la guerre à ce sujet, et entra dans notre province à main armée potir contraindre Foulques à le reconnaître pour son suze- Bain (3). Xe comte d'Anjou venait d'ailleurs de donner retraite au jeune et infortuné Guillaume Cliton , fils de Robert de Normandie, et à l'instigation d'Amaury de Hontfort, son oncle > il cherchait de tout son pouvoir à nuire au roi d'Angleterre (A). Le succès de la guerre fut d'alKHd heureux pour le nouveau comte du Maine , mais faneste pour l'Église du Mans et pour son évèque. Rotrot^i, comte du Perche et seignem* de Nogent-le-Rotrôu , se

(1) Lib. I , epist; y. — Gfr. les notes de D. Beaugendre , toc. cit. — > Alfred, Annales Ecclesiœ anglicanœ, t. IV, ad an. 1125 , no ^. — HiS'* taire littéraire de la France, t. XI , p. 38d. ^Da Pin , Bibliothèque^ zu« siècle , p. 495.

(2) Aremburgis , fieremburgis , Guiburgis , Erenentrudis , SibyUis , Arengardis , nëe du comte Hélie et de sa première femme Mathilde de Ghâteau-du-Loir.

(^ Robert Da Mont. /

(4) Orderic Vital, Historia ecclesiastica,Uh. XI, p. 840.^D. Boucfoet, t. XII , p. 709.

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déclara pour le duc de Normandie , son suzerain , et prit les armes contre Foulques. Le comte du Perche était un riche seigneur^ qui s'était fort distingué par sa bravoure dans la Palestine , et qui, à en juger par les fondations qa'il a faites, avait beaucoup de piété (i). Mais il avait plus de valeur que de forces réelles, et dans un combat qu'il livra au comte d'Anjou, il fut fait prisonnier et enfermé dans la totir du Mans. Lorsqu'il se vit entre les mains de ses ennemis, exposé à perdre la vie dans une prison , il parut songer à mettre ordre aux affaires de sa conscience. Il fit appeler Hildebert, se confessa à lui, fit son testament en faveur des Églises, et le remit à notre prélat en le conjurant avec de fortes instance» de le porter lui-même à la comtesse Béatrix , sa mère , afin qu'il îdi ponctuellement exécuté. Le prélat s'acquitta fidèiem«at de la commission, et il serendità Nogent-Ie-Rotrou, où la comtesse le i^ut avec de grandes démonstratitms de politesse , et lui donna le baiser d'usage (2). Le lendemain Hildebert fut arrêté , jeté en prison et dépouîlié de tout oe qu'il avait. Le doyen Hugues et Fulcard, chantre de l'Égliee du Mans, qui avaient accompagné le prélat, partagèrent ses fers, parce que Humbert Chevreau, sénéchal. du Perche , soupçonnait ces deux chanoines d'être cause de l'emprisonnement du comte. La comtesse les fit conduire dans la prison publique de Mortagne, où on leur fit subir les plus indignes traitements, en représailles de ceux qu'endurait au Mans le comte tlotrou. Yves de Chartres, qui se trouvait sur les lieux (à Nogent, où la comtesse faisait sa résidence ordinaire ) , fit tous ses efifoils pour obtenir la liberté de notre prélat. Mais ni ses prières, ni ses larmes, ni l'excommunication même , ne firent impression sur ] 'esprit d'Humbert, principal auteur de cet

(1) VÀrt de vérifier les dates, t. XIII , p. 176 et suiv.

(2) Au moyen âge , le salut habituel pour les femmes comme pour les hommes , était le baiser; c'est pour cela que saint Bernard l'interdit aux chevaliers du Temple. Gantu , Histoire universelle, t. X , p. i06.

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attentat, qui fut également inflexible aux sollicitations des abbés, des religieux et d'un anachorète vénéré de tout le monde, qui n'est autre sans doute que saint Bernaid de Tyron. Cet illusti-e solitaire avait de grandes obligations À Hiidebert et à Rotrou ; c'était par les libéralités du comte, dont il avait prédit la captivité et la délivrance (i), qu'il venait de fonder l'abbaye de Tyron.

Hiidebert, qui ne s'était pas attendu à une pareille récom^ pense de sa charité, écrivit de sa prison ime lettre circulaire dont voici la suscription : a A tous ]es évèques , à tous les prêtres et à tous les enfants de l'Église , Hiidebert, évoque du Mans et prisonnier de Jésus-Christ, salut. Heureux ceux^jui souifrent sans l'avoir mérité! car c'est un grand bonheur dans l'adversité que d'être innocent lorsqu'on passe pour coupable : c'est xe qui fait que je me glorifie dans mes fers; et la cause de ma captivité me la rend douce. Que mes coévèques et mes amis l'apprennent, cette cause, afin qu'ils prient pour moi le Seigneur, pour lequel je souffre. Vive Dieu! vive son Fils et l'Esprit-Saint deTun et de l'autre ! Je ne dirai quç la vérité. » Hiidebert continue en rapportant les circonstances de sou arrestation ; puis il ajoute , après avoir retracé les efforts tentés par les religieux du voisinage pour le délivrer : « Enfin, dit-il, on eut recours à Rotrou, et on lui représenta ma captivité et gon ignominie. Il répondit avec un cœur double, en mandant qu'on me mit en liberté ; et afin de persuader qu'il parlait sincèrement, il envoya à sa mère une partie de ses cheveux, qu'il s'était coupés , lui disant qu'Hiunbert loi avait fait une aussi grande injure que s'il l'avait entièrement tondu. Mais rien ne toucha Humbert. J'ai donc recours à vous, mes chers frères et coévèques, vous qui êtes mes amis et ceux de Dieu. Je vous conjure de prier pour moi et de compatir à mes maux, car je ne veux pas qu'on traite de ma rançon. Racheté une fois par le sang de. Jésus-Christ, je ne demande point qu'on me rachète une

(1) D. MabilloD, Anmles 0. S, B,, lib. LXXI, n«* 111 et llS.

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seconde fois. Ce sang est ma rançon. Ce serait donner atteinte à la liberté de l'Église que de procurer la mienne par cette voie. Je ne fais pas assez de cas d^une vie qui dure si peu, pour Taimer et me la conserver à prix d'argent. J'àime mieux la voir en danger, que de fouler aux pieds la liberté commune pour sa conservation. Que ma mort soit avantageuse à mon Église, à laquelle j'ai été inutile pendant que je l'ai gouvernée. 11 est d'un évêque^ sinon de vivre, du moins de mourir pour tous (1). »

Hildebert écrivit encore sur sa détention une lettre particulière à l'évèque de Séez', Serlon d'Orgères (2) , dans le diocèse duquel il se trouvait alors, étant dans la prison de Mortagne. 11 s'y plaint pathétiquement de ce que le prélat n'était pas venu le consoler dans sa prison. Il le prie de hii rendre une visite, non en personne, mais par l'afiTection de la charité et par ses prières. Ce sera, dit-il, lui rendre visite que de prendre part à son affliction, en priant pour lui et en frappant, à l'exemple de saint Pierre^ qui coupa l'oreille de Malchus, celui qui persécute Jésus-Christ dans sa personne , c'est-à-dire en excommunient Humbert Capréolus, ce maître d'hôtel de Rotrou qui le retenait eu prison. Il emploie toute son éloquence pour y engager l'évèque de Séez. Après une longue allégorie sur les deux glaives des disciples de Jésus-Christ, dont l'un est entre les mains du prince, et Tautre dans celles du pontife, qui doit s'en servir quand il est nécessaire, il ajoute que puisque le roi ne tire pas pour sa délivrance le glaive qu'il porte, l'évèque doit tirer celui qui lui est confié. « Vous le portez en vain, dit-il, si vous ne coupez et ne hvrez à Satan cet enfant de la mort (3). »

Toutes les tentatives faites par Hildebert et ses amis n'amenèrent aucun résultat. Mais quoique le comte Foulques le Jeune eût presque constamment vu ses armes

(1) Lib. II , episl. xvii. — D. Bouquet , t. XII , p. 647 ; t. XV, p. 817 et 818. — Hebert-Duperron , De vener, HUdebertivita et scriptis, p. 37. {%) Gaîlia chrisliana, t. X, col. 684.

(8) TJb. Il , episl. xviif.

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coui*onnées du succès dans cette guerre^ il se trouva coor traint de faire la paix, lorsque Robert de Belléme^ son principal appui, fut tombé entre les mains du roi d'Angleterre. Foulques alla trouver le monarque anglais. Tan 4113, la première semaine de carême, en un lieu nommé Petra PectUata; là il lui fit hommage pour sonconaté duMaîne^ et, afin de cimenter la paix, il promit sa fille Mathilde en mariage à Guillaume Adelin, fils de Henri. Hildebert recouvra alors la liberté, dont il était privé depuis deux à trois ans (I).

Du fond de sa prison, Hildebert n'avait pas perdu un instant de vue les grands intérêts de TÉglise, violemment attaquée alors par Tempereur Henri V. Depuis longtemps elle combattaijL pour arracher les évêques au servage de la féodalité, et conquérir 'la liberté des élections ecclésiastiques. « Il le faut, avait dit saint Grégoire VII, quelque dommage. qu'en soufih*e la féodalité; d'ailleurs ce n'est pas une innovation , ce n'est qu'un des plus anciens droits de l'Église, m Cette parole fit loi, et la Papauté combattit généreusement pour obtenir le but fixé par le concile de Rome de 1075^ «que quiconque accepterait de la main d'un laïque un évêché, une abbaye ou même une fonction ecclésiastique inférieure, serait déposé; et que tout prince qui donnerait Tinvestitm^e de pareille dignité serait exclu de la comminion de l'Église. » Le Siège Apostolique était alors occupé par Paschal II , aussi actif que Grégoire VU , mais moins ferme et connaissant moins la société. Henii V^ empereur d'Allemagne, sut tromper ce Pontife trop indulgent, par une conduite équivoque. Il continuait cependant toujours à investir, par la crosse et l'anneau, les évêques et

(1) Rerwn Gallic, et Franc, scriptores, t. XV, p. 817 (d)*— D. Briaat, Cenomania, le P. Longueyal, liv. XXIII, à Tan 1109^ et VArt de vérifier les dates, i. XIII, p. 178, rapportent aussi la délivrance de Hildebert an traité de 1113 ; nous préférons ce sentiment à celui adopté par V Histoire littéraire de la France , t. XI , p. 268 , et suivi par beaucoup d^autres , qni la rapportent au traité de il 14, entre Louis le Gros, roi de France, et le roi d*Angleterre.

les abbéft; et à violer, en d'autres points encore^ les canons des conciles. Le Pape- publia divers décrets relatifs à la liberté des élections; il excita ainsi rirritation de Henri qoi, à la tète d'une armée, marcha sur Tltalie, afin d'y ^^mûner la querelle (i 1 10). Le Pontife, cédant en partie aux menaces de l'empereur, consentit à ce que l'Église renonçât aux biens temporels , si le prince se désistait de l'investitars.

Paschal préférait voir l'Église pauvre et libre plutôt que riche et asservie. On attaqua vivement le Pontife^ et l'on taxa son accommodement de sacrilège; cette opposition fit revenir Piaschal sur son décret, quoiqu'il eût été une des conditions du couronnement de l'empereur; celui-ci, de son côté, ne voulut plus renoncer, comme il l'avait promis, aux investitures, et prétendit être couronné sans aucune condition. N'ayant pu l'obtenir du Pape, il remmena pri- Bonnier ainsi que plusieurs cardinaux (1).

La conduite du Pape fut envisagée de différentes manières par les prélats. Hildebert fit paraître à cette occasion son tendre attachement poiu* le Saipt- Siège. I>ès qu'il eat appris que Paschal était prisonnier, il écrivit en ces termes à l'un de ses amis : a Que les yeux de ceux que la charité rend sensibles à la douleur de leur chef se répandent en larmes La pourpre des martyrs orne encore l'Église dans sa

vieillesse. La fureur des pei'sécuteurs reparait, et par la mort précieuse des enfants de Dieu, elle semble vouloir éteindre les restes du monde. Home et le Siège Apostolique sont en

proie au pillage des Allemands Le Pape est conduit en

captivité, et le diadème pontifical est foulé aux pieds des méchants; la chaire de sainteté, à laquelle toutes les

nations étaient soumises, est renversée Notre tête est

tranchée; et les autres membres du corps ne se dessèchent point de douleui* ! Le général de l'armée de Jésus^lhrist est prisonnier; comment le soldat tiendra-t-il ferme? Bon Jésus, où est la vérité de votre promesse, si vous ne demeurez

(1) BaroniiM, Annales ecclesiastici , ad ano. Uil , n» 2 et seq* ^ D. MabiUou , Anfiales 0. S. B,, lib. LXXIl, n»* 1, % 8, 21, SI2, 9S 6ti4.

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