CHAPITRE m
LA GONSTITUTION DE l'ÉGLISE.
Les clercs et les la'iques. Le sacerdoce et l'e'piscopat. Les autres ordres sacrés.
La constitution de l'Église dont les traits fondamentauTi ont été tracés par Jésus-Christ lui-même, se développa des formes du judaïsme. La constitution limitée, restreinte et charnelle de l'ancienne Église se changea en la liberté et l'autorité spirituelle de la nouvelle , et le sacerdoce des Lévites qui était renfermé dans une seule tribu et qui par conséquent n'était transmissible qu'au moyen d'une procréation corporelle, céda sa place au sacerdoce évangélique, qui est accessible à tout le monde et qui ne se transplante que par une procréation spirituelle, par la communication du Saint-Esprit ■AU moyen de l'imposition des mains des Apôtres et de leurs successeurs. La triple autorité du sacerdoce de l'ancienne alliance, celle de la conservation et de l'interprétation de la doctrine, celle de la liturgie et celle de l'administration, se trou- \ait d'abord réunie , dans la nouvelle Église, dans la personne de son fondateur. Jésus-Christ la transmit conjointement avec sa mission aux Apôtres , et il leur promit en outre d'etre avec eux jusqu'à la fin du monde. Par là il annonça que l'apostolat existera jusqu'à la fin du monde par une série non interrompue de prêtres, de docteurs et d'anciens, que la prédication de
,>2 lIlSrOIllE OK L tGLISE.
l'Évangile, l'administralioii ties sacrements et celle de lEglixne seront jamais interrompues, que, pour celte raison, il ) anra toujours une Église visible, dans laquelle lui, Jcsus-Chrisl , restera toujours, dans laquelle sa doctrine sera conservce el annoncée dans toute sa purclc, dans laquelle chacun participera aux dons de sa grâce el dans laquelle on observera tous ses commandements.
Dès le principe, il existait, aussi bien dans la nouvelle que dans l'ancienne alliance , une difference entre les clercs et les laïques. Saint Clément de Rome compare* pour cette raison le pontife des Juifs , les prêtres, les lévites et les laïques auv différents ordres de la biéiarcliie chrétienne, à l'évêque, aux prêtres et aux laïques. L'admission dans l'ordre des clers qu'on choisissait p(mr le service de l'Église, avait toujours lieu au mojen d'une consécration et d'une séparation des laïques (Epî(. aux Rom. 1,1. Actes des Apôtres 13, 2), et quiconque était devenu clerc, ne pouvait plus rtMiomcr à sou état. Il n\ a pas d'exemple qu'un clerc soil jamais redevenu complètement laïque, ou (}ue celui qui a renoncé à la déricature ou qui a été dépouillé de son autorité sacerdotale, ait été ordonné une seconde fois pour être réintégré dans ses fonctions. Outre le sacerdoce particulier de la nouvelle alliance, il est parlé aussi d'un sacerdoce universel des chrétiens dans quelques passages du nouveau Testament el dans les prières de l'Église. Ce sacerdoce est aussi indiqué par l'onction qui a lieu au baptême, puisque chaque fidèle y apporte en général son offrande de prière el de bonnes œuvres, puisque tous participent au sacriiice spirituel de Jésus-Christ sur l'autel , et que la coutume éla- !die dans l'Kglise primitive de recevoir la communion dans les maisons permeltaitplusparticulièrementencorcau laïquede remplir des fondions ecclésiastiques.
Chaque église eu particulier avait un chef, Vcvéque, qui était !e centre et le représentant de l'unité de tous. Aucune église ne, pouvait être sans évêque, ni plusieurs évêques ne pouvaient administrer la même église. L'épiscopat était la continuation de
'^o Tiipostola!; le pouvoir dos Apôires passa donc à leurs sucrcsseurs, les évoque^, avec ccKo ditlrroucc loulcfois que couxià oxcrt aient une aiiiorilo iîlimilée quant aux lieux, el que ■enrs remplaeants ci successeurs étaient restreints à un certain îonitoire nommé diocèse. îl est prouvé par l'histoire que, dès \c principe, il y avait dans chaque communauté un évéc|ue, revêtu d'une autorité suprême, qui formait le centre de l'unité; i|ue partout où il y avait des prêtres, ceux-ci étaient suLori^vnnés à l'évêqiie, et que, de celte sorte, lYpiscopat et le corps des prêtres formaient deux ordres essentiellement différents dims la hiérarchie ecclésiastique. Les Apôtres eux-mêmes insi i tuèrent des évêques dans les communautés; Jacques, frère du Seigneur, resta comme premier évêque à Jérusalem; Timothée que Paul nomma évêque de l'Asie mineure, avait une certaine juridiction sur les prêtres, et dans l'Apocalypse il est fait mention de sept chefs (anges) , préposés à l'administration des sept églises de l'Asie mineure. La succession des évêques des principales églises apostoliques depuis le temps des Apôtres est connue, cl Tertnllien signale comme une ijiarquc distinctive des sectes hérétiques en opposition avec i'Kglise qu'elles ne sont pas à même d'indiquer le commencement de leurs églises , ni la succession non interrompue de îeurs évêques depuis le temps des Apôtres. Saint Ignace enfin, ilans ses épUres, relève partirulièreraent l'autorité suprême et 'institution des évêques.
L'évêque seul, en général, a^ait le droit de prêcher devant ' ( runimunauté ; il ofirait le sacrifice de l'eucharistie ; il admiaislvait les sacrements; les prêtres n'étaient, à l'égard de la i élébration du saint sacrifice et de l'administration des sacrements, que des assistants cjui, en ces sortes de choses, étaient i'ôalement subordonnés à son autorité. L'évêque seul était encore autorisé à communiquer ia prêtrise au moyen de l'ordination. Dans une union si étroite et si pleine de confiance que celle qui existait entre la communauté et son évêque, ce- Irti-ci était accoutumé à atrir de concert avec elle dans toutes
54 HISTOIRE DE LEGLiSt.
les circonslances iiiiporlanles; cependant son autorité était tellement indépendante que la communauté ne pouvait pas la borner arbitrairement; elle ne pouvait pas le déposer, parc»' qu'elle ne ra\ ail pas établi elle n'avait l'ail que l'élire) ; comme successeur et liéritier des Apôtres il était établi par le Saint- Esprit pour gouverner l'Eglise, et en cas de divergence, la communauté devait se soumettre à sa décision, mais lui-méuie n'avait pas besoin de se conformer au jugement de la majorité. Les prêtres que les Apôtres établirent dans les grandes villes, et qui furent insensiblement introduits dans toutes les églises ou du moins dans la plupart des églises épiscopales, étaient les assistants et les conseillers de l'évéque. Relativement au saini sacrilice, ils étaient et s'appelaient, comme l'évéque, sacerdotes {tc^ocrç), prêtres; toutefois l'évéque portait ce titre par excellence ou se distinguait des autres par la dénomination d'archiprêtre. Ils formaient le presbytère, dont l'évéque lui-même faisait partie comme chef et président, et avec le concours duquel il gouvernait l'église. De même que les prêtres étaient les conseillers de l'évéque , ainsi les diacres , les successeurs des sept aumôniers, institués à Jérusalem par les Apôtres, étaient les serviteurs des évêques. Ils assistaient immédialement l'évéque ou le prêtre dans la célébration du saint sacrilice; ils recevaient les oblations des fidèles, prenaient part à l'administration du sacrement de l'eucharistie, portaient la communion aux absents et baptisaient, même avec le consentement de l'évéque. Leur voix indiquait à la comnmnauté les diverses parties de la liturgie, et aux catéchumènes et aux pénitents le temps de leur éloignement. Ils avaient en outre la garde des vases sacrés et la surveillance dans l'assemblée des chrétiens, et, conformément à leur vocation primitive, comme serviteurs de l'évéque, ils distribuaient les aumônes. Dans les églises de quelque importance, un des diacres s'éleva bientôl au-dessus des autres ; un tel diacre reçut par la suite le nom d'archidiacre. Quelques diacres furent aussi placés à la campagne en qualité de curés.
PREMIERE EPOQUE. — CtlAP. III. OO
Dans les églises considérables, on sentit bientôt le besoin de partager entre les divers ordres du clergé inférieur les fonctions que les diacres remplissaient seuls dans le principe et qu'ils continuèrent de remplir dans la suite dans les communautés moins considérables. C'est ainsi qu'il y eut des saus-diacres [ùnoàxKOuot) qu'on trouve pour la première fois dans l'Occident vers le milieu du troisième, et dans l'Orient dans la prcmita-e moitié du quatrième siècle. Leurs fonctions n'étaient point encore des fonctions liturgiques à cette époque ^ mais elles étaient d'un ordre inférieur; ils n'étaient pas non plus ordonnés, comme les diacres, par l'imposition des mains au milieu du presbytère. Vers le même temps , mais seulement dans l'Eglise latine, on remarque déjà aussi les acohjthes. Les exorcistes imposaient les mains aux énergumènes qui alors étaient très-nombreux, récitaient des prières sur eux et pourvoyaient en général à leurs besoins spirituels et physiques. Les lecteurs dont parle déjàTertullien, étaient chargés de lire, dans les assemblées des chrétiens, différents paragraphes de l'Écriture sainte; ils devaient en outre instruire les catéchumènes. On mentionne quelquefois aussi \gs portiers, qui étaient charges de garder et de fermer les portes de l'église. Les Apôtres avaient déjà institué l'office des diaconesses; quelquefois on les choisissait parmi les jeunes filles , mais elles étaient ordinairement prises parmi les veuves, et c'est pour cette raison que leurs fonctions s'appelaient viduatus. Ces fondions les obligeaienf à assister au baptême des catéchumènes du sexe féminin , à soigner les malades, surtout les femmes, et à exécuter les ordres de l'évéque qui avaient rapport aux femmes qui se trouvaient dans la communauté.
On ignore l'époque à laquelle commencèrent à se former des communautés particulières à la campagne ; il paraît que , dans le principe, les chrétiens qui vivaient à la campagne, se réunissaient aux églises des villes voisines. Les prêtres ou les diacres, auxquels les évêques confièrent ensuite l'administration des communautés des campagnes, ne jouissaient pendant longtemps
51) HISTOIRK ru- LEGLISK.
ijiic dune aul(»iilc Irès-limilôo, et pouvaicnl hi plnpnr* du ^cnips être révoqués par l'évèquc; toutefois il \ a^a^t déjà de> inrés établis à la campagne. Les chorécéqucs , vhoreplsropi . <<ircnt établis dans l'Orient vers la fin de celte épotpie , et Ton en fait mention pour la première fois dans les canons du con- <ile d'Ancyre tenu en 3J4; on ne les connaît que plus tard <!rtns rOccidenl. Dans la dépendance de lï^èque (jui résidait dans la ville voisine , ils administraient un district composé ^ie plusieurs communes ; ils étaient la plupart de simples prêtres, et ne pouvaient conférer que les ordres mineurs. Cependant quelques-uns parmi eu\ avaient réellement reçu lordin.ilion épiscopale, mais ils n'en pouvaient exercer le pouvoir -"jiie du consentement de l'évéque, leur supérieur.
Toute la communauté prenait ordinairement part à la coJhuion des fonctions ecclésiastiqnes , surtout de celles de l'évê- <jue. L'élection de levèquc se faisait la plupart du tenips pai le peuple sous la présidence et la direction dos évéques proi iucianx , ou bien il arrivait quelquefois aussi que les évéque> élisaient eux-mêmes en présence et du consentement de bi ronmiunauté. Lorsque celui que le peuple désirait d'avoir , avail aussi en sa faveur le témoignajie du clergé du siège vacant, il était aussilùl coniirmé et sacré par les évêquo de l;i proNin<e ou des églises voisines, et c'est de trliv façon qu'il entrait comme membre reconnu dans l'éjMscopat universel de l'Kglise catbolique. Les autres membres du clergé, nommément les prêtres, étaient institués par les é\êques 6n vertu du i! inoignage ou du consentement du clergé' et di- la eommuîïuilé.
f'tntinuallon. ('n>on métropofitaine. Les ronei/es. L'unité de toute l'Efflisc. Le Primat.
Les Ap6tres avaient déjà, non sans avoir égard aux rapports «jni exislai^^nt entre les Sanhédrins des Juifs et les commu-
PKEMIÈRE KPOQl'E. — CHAP. Ill, 57
suiutés qui en dépendaient, jeté les fondements de la constitution métropolitaine ou de la réunion de plusieurs diocèses sous un chef, l'évéque de l'Eglise primitive et métropolitaine. Jérusalem devint, dès le principe, comme église primitive, h métropole des communautés juives-chrétiennes de la Galilée, de la Samarie et do la Judée , jusqu'à ce qu'après la ruine de l'église de Jérusalem , l'autorité métropolitaine passa à celle de ('ésarée. L'église d'Antiochc se trouva dans le même rapport à l'égard des autres églises de S)rie. L'évéque d'Alexandrie jouissait de boonc heure de la prérogative de sacrer tous ies évoques en Egypte, en Libye et dans la Pentapolc, et î'évèque de Rome exerçait l'autorité métropolitaine gur les div provinces suburbicaires, c'est-à-dire sur l'Italie centrale ■v.l méridionale avec les îles de Sardaigne , de Sicile et de Corse Dès le commencement du quatrième siècle, la constitution métropolitaine était devenue dominante dans toute l'Église d'Orient et dans une grande partie de celle d'Occident; chaqii*' province avait maintenant dans son église métropolitaine sa rypitale ecclésiastique, et c'est à dater de cette époque que se développa aussi la constitution palriarcale, c'est-à-dire la suprématie des anciennes grandes métropoles apostoliques d'Antiochc, d'Alexandrie et de Rome sur toutes les autres. De même que l'évéque avait sous lui son presbytère, ainsi l'évéque métropolilain était assisté du concile provincial , où^f Iraitaient toutes les affaires de la province, et c'est ainsi qiu' le fiijstcmr synodal marcha de pair avec le développement (îe la conslilulion métropolitaine. On convoquait des conciles pou • exposer et pour affermir à la fois l'unité des églises et des évi- '|ues, pour prévenir des divisions, étouffer les erreurs à leur naissance ou pour les rendre moins dangereuses par la déci- >>ion solennelle de telles assemblées , en général pour se conj-erter et pour prendre des mesures au sujet des questions cl des événements importants qui se présentaient dans la vie ecrlésiastique. Déjà les Apôtres assemblèrent à Jérusalem le preanier concile pour mettre une fin à la dispute relative à la loi
de Moïse. L'histoiro incnlionno onsuitc los conciles Icnus vers l'an 150 dans l Asie mineure el auxtjiiels le Monlanisnie avail donné lieu. Ensuite on en convoqua aussi, vers la fin du deuxième el le commencement du Iroisième i^iècle, dans différentes parlies de l'Église, alin de terminer les contestations par rapport à la fêle de Pâques et au baptême des hérétiques. Les premiers grands conciles, où se réunirent les évêques d<' plusieurs provinces, sont ceux qui , vers lan 2G0 , furent convoqués à Anlioche au sujet des erreurs de Paul. Vers le même temps, on avait déjà la coutume dans quelques pays, nommémenl en Cappadoce, de réunir annuellement un concile prowncial. Les évêques se présenlaienl à ces conciles connn» succe'sseurs des Apôtres et comme représentants naturels el nécessaires de leiu-s églises , mais des prêtres y prenaient pari aussi aux déliltéralions, non loulefois avec l'autorité decisive des évêques. Déjà l'inslilulion des conciles était l'expression Adèle de la conviction que les chrétiens avaient depuis les temps les plus reculés qu'ils appartenaient tous à celle Église une el iiidivisilde par l'unité de la foi el de l'amour, et qu'ils étaient membres de l'Église catholique, comme saint Ignace désigne déjà l'Église en opposition ave<' les sectes béréliques. Toutes les comnmnautés avaient entre elles des relations suivies et entretenues par toutes sortes de moyens , et particulièrement pivr des frères ambulants, el sur toute l'Église s'étendait un episcopal, un el indivisible, un corp composé d'un chef el d<* dilïérents membres, qui l'embrassait et la soutenait tout à la fois. <( Il existe un grand nombre de pasteurs , dit Cyprien, mais ils ne paissent qu'un troupeau. Tous sont liés ensemble par une union étroite et par le lien de l'unité ; tous veillent au salut de toute l'Église , et chacun en son particulier est préposé à une partie, mais ave<' l'obligation de travailler pour le tout. » Au moyen des évêques des églises métropolitaines, tous les chefs des églises avaient entre eux une correspondance régulière; chaque chrétien qui voulait être admis dans la communion d'une autre église . devait produire des
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lettres de paix ou do recommandation de la part de son éveque, et celui qui était exclu de la communion de son église, n'était point reçu dans une autre.
L'évêque de Rome était le soutien et le représentant de toute l'Église; il était la clef de voûte et le centre de tout l'épiscopat; tous les autres évêques étaient toujours directement ou indirectement en correspondance avec lui au moyen des lettres de paix et de communion. C'était le successeur de l'apôtre Pierre que Jésus-Christ avait déclaré être la pierre et le fondement, sur lesquels l'Eglise devait reposer, et auquel il avait confié la suprématie pastorale sur toute la communauté des fidèles. Pierre, après avoir exercé, au milieu des Apôtres, la primauté qui lui avait été accordée, vint à Rome, y administra l'Eglise, et y souffrit le martyre. La dignité ecclésiastique dont il avait été revêtu passa en conséquence à ceux qui lui succédèrent dans l'épiscopat de l'Église romaine. C'est de cette sorte que l'Église de Rome devint la métropole de la chrétienté, le centre de l'Église universelle. C'est pour cette raison que déjà saint Ignace appelle l'Église de Rome « la directrice, de l'alliance de l'amour » c'est-à-dire de toute la chrétienté et que saint Irénée invoque le besoin qu'éprouve chaque église en particulier d'être d'accord avec l'Église romaine à cause de sa puissante suprématie [propter potentiorcm pn'ncipalitatem\ Saint Cyprien représente l'apôtre Pierre comme l'origine, comme le point de départ et comme le centre de toute l'Église ; il appelle l'Église romaine, à laquelle Pierre donna cette suprématie , la première et la principale Église ; il appelle l'évêque de Rome le successeur et le remplaçant de Pierre et lui attribue la mission de protéger et de conserver l'unité de l'Église et d'unir entre eux tous les évêques, dont chacun doit correspondre avec lui, soit directement, soit indirectement. Voilà pourquoi Cyprien invita le pape Etienne à faire déposer Marcien , évêque d'Arles, qui était nova tien , et à faire élire un autre à sa place. C'était déjà la coutume alors que les évêques déposés eu appelassent au pape, comme le lit l'évêque espagnol Basilide
if.i) HIMlMUi: UK L KGIJSK.
ijuMticniH' roliihlil iius>i sur son si«''gc. (lypricn ck'sapproia;» . ij rst vr.ii , rns;i<>r (jik- Ir papc, qui s'rlail laiss('i indnirc on 4>!riMir , iwiil r.iit {\v >.(>> droils dans relic firconstancr, niai^ jl Miillaiiua on aiinjiic laion IçsdroilsniênH*^ (jiiil avait exercés.
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Ih'piiis l'empereur Comtaniin jtis(/>i'(i>i sixième concile œcinne'niqxe (313-680
Sources: Les historiens ccc]é.<iastlq((es Socraic, Sozomène, Théodorei . Pliilo.slorge, Evagrc, Rufin , Suipice-Sévèrc. Les historiens profanes . AuiiuH-a Marcellin , Zosime, Orose, Procopc, Agathias; le chronicon j)asch;i!c; les chroniques de Prosper, d'Idacius , de Victor de ïunones. (ir Marwllin. La clirunographic de Tliéophane. — Les acle.s des Con- » ilr.s. — Les constilulions impériales dans le Codex Tbcodosianus ei ïc Todov Jastinianens. — Les ouvrages des Pères de l'Église de cette ej)(>qiie.
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