CHAPITRE PREMIER
LA PAPAUTÉ ET l'eMPIRE. — LA HIÉRARCHIE ET LES ÉTATS EUROPÉENS. — QUERELLE DES INVESTITURES.
Élévation d'Hildebrand. — Pontificat de Grégoire VII.
i. Le jour même des funérailles d'Alexandre II, le cardinal archidiacre Hildebrand était, d'une voix unanime, élevé au Siège pontifical dans l'église de Saint-Pierre-ès-Liens, et recevait le nom de Grégoire, en mémoire sans doute de Grégoire VI. Il résista longtemps, mais il lui fallut céder enfin aux supplications de tous. Grégoire VII était alors (29 avril ia73) âgé d'environ soixante ans. Il avait travaillé en Italie, en France et en Allemagne, comme religieux et comme légat, traité et dirigé les plus graves affaires de l'Église sous le règne de six papes, et partout il s'était acquis l'estime du clergé et du peuple. Il avait une connaissance parfaite des difficultés sans nombre que la papauté aurait à surmonter, le pressentiment des dangers qui allaient survenir. Cependant il crut de son devoir d'accepter la tâche que lui imposait la Providence. Conformément au décret électoral de Nicolas II, il ne voulut point se faire consacrer avant d'avoir reçu l'assentiment de Henri, roi d'Allemagne et futur empereur. En lui notifiant son élection, il exprima hautement les principes qu'il entendait faire prévaloir dans la gestion de son pontificat en face des souverains temporels. Déjà son prédécesseur avait adressé de vives réprimandes à l'empereur d'Allemagne, et pris à son égard d'énergiques mesures. Comme son élection était évidemment régulière, elle fut approuvée par le roi. C'était la dernière fois qu'un souverain temporel confirmait l'élection d'un pape. Grégoire, ordonné prêtre sur ces entrefaites, reçut la consécration épiscopale le 29 juin
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OUVRAGES A CONSCLTER ET REMARQUES CRITIQUES SUR LE N" i .
Greg. VII., Reg. s. epist. libri XI (le livre X manque), ap. Mansi, XX, 60-391; Migne, PP. lat., t. CXLVIII. Cf. Giesebrecht, de Greg. VU Registro emendando, 1838; Jaffé, Monum, Gregor., Berol., 1863; Bibl. rer. Germ., t. U ; Watterich, Vitee Rom. Pontif., t. 1, p. 293 et seq. (Petrus Pisan., Vita Greg.), p. 308-349 (Donizo una cum cod. arch. Vat.), p. 300,362,371,389 (Lambert.), p. 330 et seq., 364 (HugoFlavin., Cbron. Virdun.), p. 376 et seq., 405 et seq. (Bruno, de bello Saxon. Cf. Pertz, t. V.), p. 474 et seq., 732 et seq. (Paul. Bernried., de vita Greg. VII; Pertz, loc. cit.), p. 361, 366 et seq., 375 et seq. (Berthold. Const., Pertz, loc. cit.), p. 399, 407, 448 (Donizo, Vita Mathild., Murât., t. V; Pertz, XII, 381); Udalric. Bab. Cod., epist. MCXXV, in Eccard., Corp. bist., II, 1 et seq., mieux édité par Pb. Jaifé, Bibl. rer. Germ., t. V, Berol., 1869, p. 1-469; Vita S. Anselmi Luc, Mabill., Acta SS. 0. S. B., saec. VI, p. II; Otto Frising., Cbron., VI, 32; Acta Vatic, ap. Baron., an. 1073, n. 13, 20 et seq.; Migne, loc. cit., p. 114. — Blanchi, délia Potestà e Polizia délia Chiesa, Roma, 1743, t. I, lib. II, p. 200- 431 ; Noris, Istoria délie investiture délie dignità ecclesiasticbe, Mantova, 1741 et seq.; Papencordt, Gesch. der Stadt Rom., p. 207 et suiv.; Héfelé, Conc, V, p. 1 et suiv., et Tiib. Th. Quartalschr., 1861, III, p. 411 et suiv.; Gfrœrer, P. Gregor. VII u. s. Ztalt., Schalfhouse, 1839 et suiv,, 7 vol.; Davin, Grég. VII, Tpurnay, 1867 ; Fessier, Gregor. VII u. die Kircbenfreibeit, Inusbr., 1850. Auteurs protestants : voy. Gaab, Apologie p. Grégoire VII, Tiib., 1792; Ebrem-ettung Gregor. VII,Pressb. et Frib., 1786, 2 vol.; Voigt, Hildebrand als P. Gregor. VII, Weimar, 1815,2^ édit., 1846; Giesebrecht, Gesch. der deutschen Kaiserzeit, III, sect. I, II, et Müncb. bist. Taschenbuch, 1867, p. 91 et suiv.; Neander, 11, p. 375 et suiv.; Bowden, Life of Gregory VII, Lond., 1840, 2 vol.; Ajoutez Jean de iMüUer, Luden, Rühs, Leo, Stenzel.; — Heifenstein, Gregor. VII nach d. Streitschriften seiner Zeit, Francf., 1836.
Grégoire VII et Henri IV.
2. Grégoire Vil, aussitôt après soq élection, envoya partout une multitude de lettres; il demanda notamment aux abbés de Cluny et du Mont-Cassin de l'aider de leurs prières, montra dans le début des dispositions qui n'étaient rien moins qu'hostiles à Heruri lY d'Allemagne, jeune encore, et qu'il espérait ramener à de meilleurs sentiments. Cet héritier du grand Henri 111, en qui il voyait un futur empereur, il ne négligea rien pour se l'attacher, comme aussi pour concerter, avec l'impératrice Agnès, le duc Rodolphe de Souabe et d'autres princes, un accord sur la nomination aux charges ecclésiastiques, sur l'ex-
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tirpation de la simonie et du mariage des clercs. Les Saxons, opprimés par Henri, dont ils se plaignaient amèrement, se révoltèrent enfin, et Henri fut obligé de fuir de la Harzbourg (9 août 1073). Il adressa alors au pape des « paroles pleines de douceur et de soumission, et telles que ni lui ni ses prédécesseurs n'en avaient jamais adressé à l'Église romaine » ; il se montra repentant de ses égarements, promit de s'amender et d'être docile, demanda les conseils et l'assistance paternelle du pape, en faisant ressortir la nécessité pour les deux plus hautes puissances de se prêter un mutuel secours. Le pape, qui se trouvait alors dans la basse Italie, où il recevait les hommages de fidélité des princes Landolphe de liénévent et Richard de Capoue, et concluait une alliance avec Gisulfe de Salerne, essaya de raccommoder les grands de la Saxe avec le roi, encouragea les tentatives de conciliation de l'impératrice Agnès, et demanda que l'on fît trêve aux hostilités jusqu'à l'arrivée de ses légats.
Greg, vil, lib. 1, ep. i-iv, vi, vu, ix, xi, xix, xxi, xxiv, xivi. Révolte des Saxous : Gtiœrer, loc. cit., Vil, 3 et suiv. Séjour de Grégoire dans Ja basse Italie : Aimé (Amatus), l'Ystoire di li Normant, éd. Paris, 1835, VI, 8 et seq.; Wattexùch, 1, 357; Greg. Reg. post., ep. xviii, lib. I; Papencordt, p. 208 et suiv.; Héfelé, t. V, p. 13 et suiv.
Premiers décrets de Grégoire. — Résistance des clercs immoraux.
3. Grégoire, dès la première année de son pontificat, déploya une activité étonnante dans différentes régions de la chrétienté. Marchant sur les traces de ses prédécesseurs, il voulut procéder graduellement à la réformation du clergé. Dans un premier concile, tenu en mars 1074, il rendit les décrets suivants : V Quiconque aura acheté un ordre ou une dignité ecclésiastique, ne pourra plus servir dans l'Église. 2" Celui qui s'est procuré une église à prix d'argent, doit en être dépouillé ; et quiconque à l'avenir achètera ou vendra une église, sera puni d'excommunication. 3° Les prêtres souillés d'impudicité ne doivent ni célébrer la messe ni exercer aucune fonction ecclésiastique. 4" S'ils méprisent ce décret, les fidèles ne devront plus assister à leurs fonctions religieuses, ni recevoir de leurs mains les sacrements,
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afin de les contraindre ou de se corriger ou de renoncer à leur emploi '.
Ces décrets reposent sur d'anciens règlements, qu'avaient déjà renouvelés Clément II, Léon IX, Nicolas II et Alexandre II. Dans ce cas, suivant ce que la Pataria avait déjà fait en Lombardie, le peuple devenait co-exécuteur des ordonnances de l'Église. Le pape fit connaître ces décrets aux évêques, tandis qu'il envoyait en Allemagne des légats, avec lesquels Agnès, la mère de Henri, entra en rapport, sur la demande du pape. Henri, se trouvant de nouveau serré de près par les Saxons, écarta cette fois ses conseillers excommuniés par Alexandre II, les obligea de restituer les biens de l'Église qu'ils avaient enlevés, se fit rétablir dans la communion ecclésiastique par les légats, et permit qu'on réunît des conciles pour abolir la simonie et le concubinage. La plupart des clercs immoraux opposèrent une vive résistance. Ils invoquèrent l'autorité de saint Paul, I Cor.f vu, 9 ; I Tim.f ni, 2 ; celle de Jésus-Christ disant que tous ne peuvent pas entendre une telle parole, Matth., xix, il ; le récit de Paphnuce au concile de Nicée. Ils déclarèrent à la fin qu'ils aimaient mieux renoncer au sacerdoce qu'à leur mariage ; que, puisque le pape ne trouvait pas les hommes suffisamment bons pour conduire le peuple chrétien, il verrait à se procurer des anges.
Dans un concile d'Erfurt (octobre 1074), le faible Siegfried, archevêque de Mayence, avait donné à ses prêtres un terme de six mois; il ne put rien obtenir. L'excellent évêque de Passau, Altmann, faillit perdre la vie en promulguant les ordonnances du pape ; mais il fut inébranlable. Jean, archevêque de Rouen, lors d'un concile tenu en cette ville, fut chassé de l'église; et, dans un autre concile réuni à Paris, l'abbé Gautier de Pontoise fut menacé de mort pour avoir voulu faire exécuter les décrets de Rome. En Allemagne, la plupart des évêques se montraient indifférents. Otton de Constance permit non seulement aux clercs mariés de garder leurs femmes, mais encore à ceux qui ne
' « Ce dernier trait caractérise à lui seul toute la législation de ce pape. La plupart de ses prédécesseurs ne s'en étaient jamais pris qu'aux ecclésiastiques. Grégoire remit en vigueur les canons de Léon IX, et défendit aux tidèles toute relation spirituelle avec les prêtres mariés. * Mœhler, Histoire de l'Égltse, t. Il, p. 318. (Cit. du trad.J
l'étaient point, de se marier sans scrupule. Partout on répandait contre le pape les plus grossières calomnies.
Conc. Rom. I, Greg.; Mansi, t. XX, 91, H 2 et seq., 124 et seq.; Paul Bernried. Bernold., ap. Migne, t. CXLVIII, p. 55 et seq., 1062 et seq., 1275 et seq.; Pertz, Scr., t. V, 385 et seq. (ib., p. 217 et seq. Lamb., Chron.); Bonizo, ap. Œfele, t. II, 810 et seq.; Gerhoch. Reich., ap. Mansi, loc. cit., p. 433 et seq.; Greg., lib, II, ep. ix, xxviii; Héfelé, t. V, p. 18-30. Sur Altmann de Passau, Vita Altm., Pertz, Scr., XII, 226; Stiilz, das Leben des B. Altmann (Denkschr. der Wiener Akad. philos. Cl., t. IV, p. 224 et suiv.);Th. Wiedemann, Altmann, Bisch. von Passau, 1851.
Nouveaux conciles de Grégoire VII. — L'investiture laïque.
4. Grégoire Vil ne se laissa pas détourner de sa voie. Il invita plusieurs évêques oublieux de leurs devoirs, notamment Siegfried de Mayence et six de ses suffragants, à comparaître devant un second concile (novembre 1074), puis devant un troisième (février 1Ô75). Il écrivit au roi Henri (7 décembre 1074) pour le remercier du bon accueil fait à ses légats et des assurances qu'il lui avait données, pour l'informer qu'il avait mandé des évêques auprès de lui et lui exprimer la sincérité de son affection. Il le mit en garde contre les conseillers pervers qui essayaient de semer le mécontentement entre lui et l'Église, et appela son attention sur le grand dessein qu'il avait conçu de venir en aide aux chrétiens d'Orient. 11 essaya aussi d'animer le zèle des ducs de Souabe et de Carinthie en faveur de la réforme ecclésiastique. Le pape se plaignit douloureusement (janvier 1075) à l'abbé de Cluny de la corruption qui régnait dans l'Église, du grand nombre d'évêques indignes, de la cupidité et des vices des souverains^ de la dépravation du peuple. Dans un concile tenu en Carême, il prononça des censures contre Robert Guiscard, qui avait enlevé des biens de l'Eglise et injustement attaqué d'autres princes ; contre cinq conseillers du roi d'Allemagne, qui avaient vendu des églises; contre l'archevêque de Brème, pour cause de désobéissance; contre les évêques de Strasbourg, Spire, Bamberg et Plaisance.
Non content de renouveler les anciens décrets contre la simonie et le concubinage des clercs, Grégoire VII interdit l'investiture laïque, qui était fort répandue. Quiconque recevrait une
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charge ecclésiastique des mains d'un iaïijue devait être déposé, et les princes qui donneraient une pareille investiture seraient exclus de la communion des fidèles. Depuis longtemps les rois de France et d'Allemagne commettaient des attentats intolérables contre les décrets de l'Église touchant la liberté des élections, renouvelés par Léon IX (1049), et contre les décrets relatifs à la collation des charges ecclésiastiques par les laïques, renouvelés par Alexandre II (1063). Non seulement la nomination royale avait remplacé la nomination faite par les évêques et les abbés, non seulement l'investiture par l'anneau et la crosse avait éclipsé la consécration, mais des simoniaques et des courtisans mercenaires avaient obtenu les meilleurs postes par les moyens les plus répréhensibles, et il était devenu manifeste que la simonie et le concubinage des clercs ne pourraient être abolis tant que subsisterait ce mode d'investiture.
Henri IV tirait ordinairement les évêques du chapitre de Goslar, où il aimait à séjourner, et il infectait le clergé de ses propres vices. Aussi de tous les évêques qui en sortirent, Bennon de Meissen fut le seul qui resta fidèle à l'Église. Telle élection déplaisait à la cour : on l'annulait, ou bien on la prévenait par une électi ou rapide. Souvent des évêchés étaient vendus aux plus offrants. Les nouveaux évêques tâchaient de recouvrer l'argent qu'ils avaient livré en pressurant leur clergé, et le clergé à sou tour vendait les sacrements aux fidèles, il essayait même de rendre ses bénéfices héréditaires. Des évêques, des prêtres de cette sorte étaient les mortels ennemis de toute réforme religieuse ; ils protégeaient, ils favorisaient l'immoralité inséparable de la simonie et de l'investiture laïque. L'Église était devenue l'esclave déshonorée du pouvoir temporel. La délivrer des chaînes accablantes de l'État féodal, lui restituer la pureté et l'indépendance qui sont ses deux biens par excellence, tel était le but où aspiraient Grégoire Vil et les meilleurs esprits de sou siècle.
Mansi, t. XX, 147 et seq., 158 et seq., 443, 625 et seq.; Greg.,lib. 11, ep. XXX, XXXI ad Henr., p. 384 et seq., ed. Migne; Jaffé, Reg., n. 3664 et seq., p. 4l5; Reg., liL. II, post ep. ui; Anselm. c. Guibert., lib. Il, Migne, t. CXLIX, p. 468; HugoFlav., ap. Pertz, t. VlU, 412; Héfelé.t. V,
ni. — UIST. DE LÉGLISE. 35
p. 31-42; Dœllinger, Lehrb., t. 11, p. 12'2-124; Goffrid. Vindocin., Opusc. VI (Migne, t. CLVU, p. 222) : « Ecclesia semper catholica, libéra et casta esse débet. Quando vero sseculari potestati subjicitur, quœ ante domina erat, ancilla efticitur, et quam Christus Dominus dictavit in cruce et quasi propriis manibus de sanguine suo scripsit, chartam amittit. » Anselm. Cantuar., ep. ix ad Balduin. reg. : « Nihil magis diligit Dens in hoc mundo quam liberlatem Ecclesise suœ ; qui ci volunt non tam prodesse quam duminari, procul dubio üeo probantur aversari; liberam vult esse Deus sponsam suam, non ancillam. » Thomas Becket, ep. lxxv ad Epp. Angi., appelle la liberté « l'àme » de l'Église : « anima, sine qua nec viget nec valet adversus eos, qui quœrunt heereditate sanctuarium Dei possidere. »
5. D'autre part, les rois pouvaient faire valoir d'anciens droits de fondation et de nomination que le décret du pape semblait supprimer. On pouvait sans doute leur répondre que l'abus flagrant de ces droits sufiisait seul pour justifier leur retrait, que le salut de l'Église exigeait impérieusement un remède, et que, devant un tel motif, tout droit purement humain devait cesser sur le terrain religieux. Cependant Grégoire était tout disposé à s'entendre avec les princes pour apporter à son décret les restrictions convenables. 11 écrivit au roi Henri que les mesures qu'il avait prises étaient nécessaires au bien de l'Église et ne contenaient rien d'absolument nouveau, qu'elles ne faisaient que rétablir l'ancien ordre ecclésiastique tel qu'il avait été maintenu par le huitième concile œcuménique (eau. xxii); qu'il était prêt néanmoins à y apporter des adoucissements, si le roi lui envoyait des hommes pieux qui lui indiqueraient le moyen de tempérer ce qui avait été résolu, sans charger sa conscience. Pour faciliter les négociations, il suspendit provisoirement la publication du décret. Grégoire espérait encore que le roi d'Allemagne, à qui il écrivit le :2U juillet 1075, à propos d'une nomination à l'evèché de Bamberg, rempUrait ses promesses. Mais il eut bientôt lieu (11 septembre) de se plaindre de son inconstance, comme aussi de l'inaction de l'archevêque de Mayence, qui songeait surtout à appuyer le rui dans sa lutte contre les taxons, et qui ne se décida que forcé par les exhortations du pape à tenir, en octobre 1U75, un concile qui se termina cette fois par un orage.
Opiniâtreté de Henri IV.