FT
= = a z L% ze -Éc y m8
nes ne US ere ié. Er EEE : ,
NÉS net 4
350 (An 1706.) HISTOIRE causes de son refus. Ce fut dans une audience extracréinaire qu'il lui accorda le 31 décembre 1705, avec une marque de distinction et de condescendance dont il n’y avoit point d'exemple à cette cour. Une incommodité survenue au patriarche, le mettant hors d'état de faire les prosternements et tout le cérémonial d'usage, il en fut dispensé pour cette fois.
Il eut enfin le 29 juin de l’année suivante ( 1706 ), son audience solennelle, cette audience fameuse, et tournée en tant de façons par les partis divers. Il ne faut donc consulter ici ni les écrits des accusateurs, d'un laconisme affecté en ce point, ni ceux des accusés, plus diserts, mais toujours suspects. Heureusement nous avons sur ce point capital le témoignage impartial de l'évêque d'Ascalon, que nous avons déjà nommé don Alvare de Bénaventé, de l’ordre de saint Augustin, et vicaire apostolique de la province de Kiangsi. C'est dans une lettre adressée à sa majesté catholique, que ce vertueux et zélé prélat expose la manière dont M. de Tournon s'est conduit à la Chine, en déplorant avec amertume les malheurs que les préventions de ce légat ont attirés sur les missions de cet empire. |
Selon ce monument, le légat marqua d'abord à l'empereur, qu'il n’avoit entrepris un voyage si long que pour remercier sa majesté, au nom du chef de tous les chrétiens, des grâces dont elle combloit les missionnaires, et de la protection qu’elle accordoit à notre sainte religion. Ce compliment donna lieu au prince de lui dire que, nonobstant toute sa bonne volonté, il y auroit tout à craindre pour cette religion, si son premier chef, instruit par des ignorants, venoit à faire quelque loi fondée sur des informations fausses ; qu'il étoit impossible aux Européens de bien pénétrer le sens des livres et l'esprit des cérémonies de la Chine; que pour cela, il vouloit revoir les informations qu’on enverroit en Europe, afin de corriger les erreurs qui pourroient s'y trouver. Là-dessus, le patriarche qui eroyoit l’évêque de Conon très-habile dans les sciences chinoises, le proposa comme plus capable que personne de se concerter avec sa majesté, qui l'agréa. L'évêque de Pékin et la plupart des missionnaires, qui connoissoient la capacité
n'e n'e po per on mê
eut
pab
jam
quo
idée
pére
Tie:
heu
est c D
fit e le lé souv princ sincé qu'il prati concl mêm la loi ont e les p:
prése désir de m:
étend chasse
aire e de point panents cette
| autant ici ni joint, Jects.
nage mme n,et s une t zélé luit à ue les le cet
reur, ercier rrâces u’elle a lieu onté, emier ie loi e aux it des ir les r les e qui chide se in et acité
DE L'ÉGLISE. (An 1706.) JO chinoise de M. Maigrot, furent effrayés quand ils apprirent cettc résolution. Leurs alarmes ne se trouvèrent que trop fondées.
M. Maigrot ayant paru devant le monarque, on lui demanda l'explication de quatre caractères gravés au-dessus du trône : il n’en put lire que deux, qui éloient des plus ordinaires, el il n'en put expliquer aucun; il lui fallut même un interprète pour expliquer un écrit chinois qu'il avoit à présenter. L'empereur marqua une étrange surprise de voir un homme dont on lui avoit tant vanté la capacité, ne pouvoir s'expliquer luimême, et rester muet le livre à la main. Tout ce que le vicaire eut à répliquer, c’est que si le seigneur légat l'avoit dit si capable, il le connoissoit peu : il convint de plus qu'il n’avoit jamais lu le traité du père Ricci sur les cérémomes chinoises, quoique dans son fameux mandement, où il en donnoit une idée affreuse, il eût voulu paroître le réfuter pied à pied. L'empéreur daigna cependant tenter de le faire convaincre que Tien, autant que Z'ienchu , signifie le Dieu du ciel : mais deux heures d'instruction ne servirent qu’à convaincrele prince, qu'il est certain genre de préventions dont l'on ne revient jamais.
Dès que le vicaire apostolique eut été congédié, l'empereur fit expédier deux rescrits, l'un pour cet évêque, et l'autre pour Je légat. Dans le premier, selon l'usage de la Chine, où le souverain se fat un devoir de motiver tous ses ordres, le prince rappeloit à l'évêque, outre son ignorance, son peu de sincérité au sujet d'une demande à laquelle il avoit répondu, qu'il ne savoit pas si les chrétiens dont il avoit la conduite pratiquoient les cérémonies accoutumées. « D'où il est clair, concluoit le prince, que vous usez de déguisement avec moimême. Ainsi vous êtes moins venu à la Chine pour y prêcher la loi chrétienne, que pour y brouiller. Jusqu'ici les Chinois ont embrassé le christianisme, parce qu'ils voyoient que tous les prédicateurs pensoient et parloient de la même manière. À présent qu'il en est parmi vous qui, par caprice, ou par le seul désir de l'emporter sur les autres, les accusent témérairement de mal expliquer nos cérémonies, c'est chercher, non pas à étendre votre religion, mais à la ruiner, et m'obliger à vous chasser de mon empire. »
Le second rescrit, motivé à peu près de la même maniére, ordonnoit au légat de penser à son retour en Europe. Il lui fut signifié le 21 d'août; et la manière peu mesurée dont il ré. pondit, lui attira un commandement précis de sortir de Pékin le 28. Au reste, ce commandement n’avança point son départ, qu'il avoit déjà fixé à ce jour-là : mais il partit sans avoir fait la moindre démarche qui tendit à regagner les bonnes grâces de l'empereur. Ce prince en fut si offensé, qu'il fit aussitôt revenir des présents magnifiques qu'il avoit destinés pour le pape, et qu'il avoit déjà fait transporter à Canton. Il ne prétendoit néanmoins mortifier que le légat. « Par toute la terre, dit-il à cette occasion, il est des ministres qui se croient en quelque sorte souverains, et qui aiment mieux suivre leur propre sens que celui de leur maître. »
Un nouvel incident acheva de gôter les affaires. M. Maigrot, qui étoit resté à Pékin, écrivoit souvent à un missionnaire de sa confidence, nommé Guetti. L'empereur en eut vent, «et voulut voir les lettres, comme des pièces qui pourroient lui donner des lumières sur les desseins du légat. Guetti eut d'abord le courage de les déchirer; mais ensuite il perdit la tête, et dès le commencement de l'interrogatoire qu’on lui fit subir, il éventa tout le mystère; il se coupa même dans ses réponses. 11 déclara d’une part, que le pape avoit envoyé le légat, afin de réduire les jésuites qui désobéissoient à ses ordres, en tolérant les cérémonies et l'usage du Tien; et de l’autre, que M. Maigrot étoit chargé d'étudier à fond les livres chinois, et d'envoyer ses extraits à Rome, afin d'ordonner là-dessus. Cette contradiction, toute palpable qu'elle étoit, ne fut pas le trait le plus honteux qui lui échappa. Il ne put cacher la jalousie qu'il voulut bien prêter aux religieux des ordres divers, qui tous, dit-il, se plaignoient en Europe de ce que celui des jésuites se faisoit appeler la compagnie de Jésus. Enfin il nomma les deux gradués chinois qui avoient instruit M. Maigrot dans les sciences du pays. On les fit comparoître : ils protestèrent que le vicaire apostolique n'avoit jamais voulu les écouter sur les matières qui étoient en contestation ; et Guetti, bien corrigé de sa première bravoure, confirms leur déposition. On interrogea de même le piémontais Appiani, interprète du légat, et
qu sor s'ef pre pu
ave fact dan Eu cess exan par jésui insta mêm apost sa co légat éclat { Péki
démo
quant une le tient }
de la l'une , succes jonctu sens €)
ment « cérém avec d vrai D décret tion; c décret LE
DE L'EGLISE. (AN:1706) 293 quelques autres personnes de sa suite, M, Maigrot fut cité à son tour; ne pouvant nier des faits déjà si bien prouvés, il s’efforça de les adoucir, L'empereur ne voulut pas qu'on le pressât trop, parce que, suivant les lois de l'empire, il n'auroit pu s'empêcher de le condamner à mort.
Sur ces procédures, le prince rendit un arrêt qi bannissoit, avec M. Maigrot, les sieurs Mezza-Falcé et Guetti, comme des factieux capables de mettre la division et de causer des troubles dans la Chine. Il étoit en même temps o' donné à tous les Européens qui voudroient rester dans l'empire, de venir incessamment prendre des lettres patentes de l'empereur, qui examineroit leurs sentiments ; faute de quoi ils seroient chassés par les gouverneurs des provinces. Cet arrêt fut signifié aux jésuites eux-mêmes, sans que leurs remontrances ni toutes leurs instances pussent y rien faire changer. L'empereur se plaignit même de ce qu’ils lui avoient caché la conduite que le vicaire apostolique avoit tenue dans le Fokien, et qui n'étoit venue à sa connoissance que par l'indiscrétion de Guetti. Cependant le légat étoit horriblement irrité contre eux : cette colère avoit éclaté au moment qu'on lui avoit signifié l’ordre de sortir de Pékin. Il s'étoit alors emporté, jusqu'à dire que tous les démons de l'enfer ne sauroient faire pis que les jésuites; et, quand il fut à Nankin, il leur écrivit en date du 18 janvier 1907, üne lettre qui assurément n'en fait pas des anges, et qui ne tient pas non plus du langage angélique. Mais avec du zèle et de la piété, en combien d’écarts ne donne-t-on pas, quand l'uné est trop crédule, et l'autre précipité Pour remplir avec succes la charge de légat à la Chine, surtout dans ces conjonctures , il ne falloit pas moins de sang-froid, ou plutôt de sens exquis et d'habileté, que de vertu.
M. de Tournon étant arrivé à Nankin, donna un mandement qui interdisoit aux chrétiens de la Chine la pratique des cérémonies en l'honneur de Confucius et de leurs ancêtres, avec défense d'user des mots X'amti et Tien pour signifier le vrai Dieu. Il étoit naturel de publier en cette occasion le décret du saint Siége : le légat n'en fit cependant aucune mention ; ce qui donna tout lieu de croire que ce fut parce que ce décret n'étoit que conditionnel, c'est-à-dire, qu'il ne prosorke
PTT AUS
LT Eu 2
Te
Se
D RR n'or
Le trees Tex “$ LE
HE rs —
E re ? Pa
ge:
er
- « RE LTA
+ be 5
ne ne a PER
354 (An 1707.) HISTOIRE | voit les cérémonies que supposé qu'elles fussent, comme on l'avoit accusé, superstitieuses et idolâtriques. Les partisans du légat répandirent en Europe, qu’il avoit usé de cette réserve, de peur d’irriter davantage le monarque chinois : mais le mandement du légat étoit beaucoup plus opposé que le décret de Rome aux déclarations de ce prince, et j'1r conséquent plus capable de l'irriter. En effet, l'empereur se tint pour outragé par cette publication ; et silôt qu il en ent nouvelle, il dépêcha un de ses officiers à la poursuite du légat, qui déjà étoit à deux cents lieues de distance, pour le faire conduire à Macao, et l'y mettre sous la garde des Portugais, avec défense de le laisser partir.
Le mandement n'intrigua pas moins les missionnaires, qu'il n’avoit offensé la cour. Evêques, prêtres, religieux des ordres divers, tous persuadés, à un très-pelit nombre près, qu'il alloit entrainer la ruine entière de l'Evangile à la Chine, et que le légat s'étoit laissé surprendre, interjetèrent appel au saint Siége, tant de l'exécution du mandement, que de l'excommunication dont ils y étoient menacés : mais soit que le souverain pontife crût devoir soutenir l'honneur de sa légation, avec les démarches de son légat, soit qu'il eût véritablement donné au légat, quelque instruction secrète d'après laquelle il avoit agi, soit bien plutôt qu'il eût jugé depuis ne pouvoir mieux faire dans les circonstances, que de supprimer des usages qui occasionoient tant de division et tant de scandales, il approuva le mandement, sans avoir égard à l'appel, en déclarant néanmoins qu'il ne prétendoit rien ajouter au décret du 20 novembre 1704, portant que le saint Siége ne prononçoit point sur la vérité des exposés. Il fit écrire ensuite aux généraux des dominicains, des franciscoins, des augustins et des jésuites, qu'ils eussent à intimer à leurs religieux de l: Chine, que son intention étoit qu'ils obéissent à l'ordonnance du cardinal de T'ournon. On venoit de lui donner la pourpre; c'éloit la récompense de ses bonnes intentions, et la suite assez naturelle de l'approbation de son mandement.
Rome, après tout, ne pouvoit pas sagement procéder d'une autre manière; il ne lui étoit pas possible de juger la chose au fond. C'étoit une question purement historique, sur un fait qui se passoit à l’autre bout du monde, et qui tenoit à une
Jan G gra sign le si non( ner € chin Iles par poid parfe une ( doct quest sens disse conje quatre sur q avoicn fond blanc!
sentim eux-m quoi le sagesse de pol au fon suppre de l'E:
moindi mosité parmi ] lâtrie et ces div dérisior qu'à pt
considé
con 18 du erve, manel de 1S Caré par a un cents neltre rtir.
qu'il ordres | alloit que le 1 saint )mmuverain vec les nné au oit agi, x faire i OCCHbuva le mois > 1704, ité des ns, des t à inétoit bn. On de ses bation
d'une ose au in fait à une
DE L'ÉGLISE. (An17o7) 395 langue inintelligible en Europe; aussi Rome n'eut-elle pas grand égard à l'espèce d'autorisation que lui envoyèrent, signée de leur main, et datée du 8 mai 1700, le père Alexandre, le sieur Du Pin et quelques autres docteurs de Paris, qui prononçoient magistralement que le saint Siége pouvoit condamner en toute sûreté , et d’une manière absolue, les cérémonies chinoises, comme fausses, erronées, favorisant l'idolâtrie, etc. Il est vrai que l’autorité de ces docteurs, très-connus à Rome par le catalogue des livres défendus, n’y étoit pas d’un grand poids : mais indépendamment de tout préjugé, Rome avoit parfaitement connu que sa propre autorité pouvoit bien porter une défense absolue, mais non pas prononcer absolument et doctrinalement sur le foud même des points contestés. La question rouloit, non par sur des faits dogmatiques, ou sur le sens des écrits d'un théologien dont ses juges naturels entendissent la langue; mais sur un point d'histoire, ou plutôt de conjecture, sur l'esprit dans lequel des peuples éloignés de quatre à cinq mille lieues, pratiquoient leurs cérémonies, et sur quelques mots dont le sens éloit inconnu à ceux qui avoicnt à prononcer : on ne pouvoit tirer ces lumières que du fond de l'Asie, par le moyen des missionnaires qui avoient blanchi dans ces contrées : et ces missionnaires, partagés de sentiment autant que d'inclination et d'intérêts, demandoient eux-mêmes les lumières et les décisions de Rome. C'est pourquoi le saint Siége apostolique, autant gouverné par l'esprit de sagesse que par l'esprit de vérité, s’est borné à régler le point de police, comme étant maître de la discipline, sans toucher au fond de la question, où il ne pouvoit pénétrer. Au reste, la suppression des cérémonies, quoiqu elle püt nuire au progrès de l'Evangile, fut ordonnée avec beaucoup de sagesse. Le moindre sujet de douter si elles étoient idolâtriques, l'animosité que le partage de sentiment augmentwit de jour en jour parmi les missionnaires, les qualifications de fauteurs de l'idotrie et d'adulateurs des rois idolâtres, les infidèles témoins de ces divisions scandaleuses, et le christianisme ‘ivré à leurs dérisions, c'étoit là sans contredit le plus grand dommage qu'i pôt souffrir : et pour y mettre Gn, il n'y avoit point de considérations sur lesquelles on ne dût passer.
PR qe ds ER ne 2 per yà y - ne mes
Es SR eee " RTE an nd Le
ES Se ee ne Ta me Dre ca e pps
ge qq GR ed
pare
356 (Ar 1707.) HISTOIRE
M. de Tournon. remis à Macao entre les mains des Portugais, n'eut pas à se féliciter d'être sorti de celles des Chinois. Outre la rivalité de juridiction entre ce légat du saint Siége et le métropolitain portugais de ces extrémités de l'Asie, tous les Portugais étant personnellement irrités contre le légat, qui durant son séjour à Pékin avoit présenté une accusation qui tendoit x leur ôter Macao, et à faire chasser leur nation de toute la Chine, on conçoit qu'ils eurent peu de ménigement pour lui et pour les personnes de sa suite. Ils ne permettoient à aucune d'elles de sortir, sans être accompagnée de surveillants très-incommodes. Ils lui si; èrent de la part du viceroi des Indes portugaises, de l'archevêque de Goa et de l’évêque de Macao, défense de faire aucun acte de juridiction, en
ualité de visiteur et de légat à /atere, dans tous les lieux dé-
endants du Portugal. Il riposta par des excommunications, qu'il fit afficher de nuit contre l’évêque de Macao, le capitaine général, et cinq ou six autres Portugais qualifiés. Cette conduite sans doute ne fit pas finir sa captivité, dans laquelle il mourut au mois de juin 1710, avec les sentiments de piété qu'il avoit toujours fait paroître. Les excès du zèle dans les âmes véritablement pieuses, ne proviennent que des bornes de leurs lumières; et Dieu ne les juge pas sur des lumières qu'ils ne sauroient avoir, mais sur la droiture de leurs intentions.
Les horreurs vomies à l’occasion de la mort du cardinal de Tournon, contre les missionnaires qui n’étoient pas de son parti, sont trop connues, pour nous dispenser d'en toucher un mot. Le livre du témoignage de la vérité :, les anecdotes de la Chine, et les fastes du jansénisme, publiés de nos jours sous le titre d’Abrégé de l'Histoire ecclésiastique, représentent le cardinal de Tournon comme un martyr, et les missionnaires jésuites cornme ses bourreaux. Ce dernier auteur ose même avancer ?, qu'avant la disgrace du prélat, et lorsqu'il étoit encore à Pékin dans l'attente d'une audience qu'il devoit avoir de l'empereur, il se sentit empoisonné en soupant ; que ie
5 Témoignage de la vérité, page 231 —3 Mist, Eccl, de Racine, 4 xv, | 2 34 et 35.
princ jésui que
relig mêm auleu fait ir et l'o ce qu même tous | la Ch aux s vertu jours l'Egli qu'on türier:
tation à la se les hér Lis «
de tou siége a de la ( décrets décisio à la fa Rome, peut s rales, q La col l'erreui ils ne Le même :
de l'égl
® Aaecc
Por-
inois.
ége et
us les
|, qui
n qui
on de
ement toient rveil- | vicele l’éon,en 1x déations, pitaine e con- 1elle il e piété ins les bornes mières rs in-
nal de de son ner un s de la sous le le carnaires même oit enavoir ue le