Tome II, Aa
'dans toute l'armée. Ce concoui-s de circonstance* peu naturelles ranima par-tout ie courage ; et Théodaae redonna , dès la pointe du jour , le signal da combat. Sa foi fut cependant mise à une nouvelle épreuve.
Il s'aperuiit , au jour inaissant , que les ennemis avaient fait couler un gros corps de troupes le long des montagnes , pour charger en queue an fort de la mêlée, n recommençait sa prière avec une foi toujours plus vive, lorsque le comte Arbitriora mil commandait ce détachement nombreux, et qu|fl s était saisi de ce poste par ordre d'Eugène , se ' rangea du part! de Théodose , qu'il fortifia ainsi considérahlement. L'usjirpateur restait encore le plus fort , et les deux armées avançaient l'une contre l'autre , sans qu'on observât nulle part la moindre diminution (l'espoir ni décourage. Alors Théodose met pied à terre , et marchant seul à la tête de ses troupes , il commence à crier : Où est le Dieu de Thc'odose ? Ce religieux cri de guerre enflamme tous les soldats , qui répètent de rang en rang : Où est le Dieu de Théodose? Loin de rien craindre de cette impétuosité et d'une méthode si nouvelle , Eugène crut au contraire que Tliéodose ne cherchait qu'à mourir , et il commanda insolemment qu'on le lui amenât enchaîné. Quand on Tint à la portée du trait , il s'éleva un vent orageux qui donnait dans les yeux des rebelles , et qui les aveuglant par des tourbillons de poussière, rompait leurs rangs , et leur faisait tomber les armes des mains. 11 était au contraire du plus grand avantage pour les guerriers fidèles qui 1 avaient au dos , et qu'il poussait sur leurs cimtmis , en doublant la force de leurs flèches et de teui-s javelots. L'incident paiiitsi meiveilleux ,qiie les plus iudîcieus écrivains le raporlent comme un miracle , sur la foi d'une infinité de témoins oculaires, et le poëte Claudien , tout païen qu'il était , avoue que le ciel combattitpour Théodose. Les ennemis découragés , ou prirent la fuite , ou mirent bas les armes , en demandant grâce au vainqueur : il l'accorda volon^
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*îe» ; maïs en commandant à son tour qu'on lui livrât son rîval.
* Eugène voyant accourir ses gens vers lui , deinanda s'ils amenaient Thëodose. C'est son indigne concurrent, répondirent - Us, que nous voulons traiter comme il le mérite. £n même temps, il» j^B^parent de sa personne , lui arrachent les signes de la dignité impériale , et Fenlèvent , les ;nains Kées derrière le aos. Théodose liii reprocha surtout la moTt de Valeutinien et le rétablissement de Tidolâtrie. Le vaincu prosterné implorait lâche-^ ment pour la cqnservaition de sa vie, lorsqu'un soldat indigné lui abattit la tête. Arbogaste espérant encore moins de pardiDu^ se sauva dans les Ôiontagnes , où deux jours après se voyant près d'être pris , il se p^ssa son é^ée au travei^sdu corps.^ Saint Jean d'Egypte ^ qui avait prédit cette victoire , eut révélation de Faccômplissement de la. prophétie , arrivée le 6 Septembre 3g4-. Comme il 9e trouvait au milieu. d'une troupe, de solitaires,, il leur apprit qu'aii ]Gg,omen.t où il parlait, lies nouvelles de la défaite du tyran arrivaient à Alexan-^ drie : ce qui fut ponctueftement vérifié. ' Saint Ambroisé se pressa d! écrire à l'empereur j"*; aQn d'obtenir la grâce des enfans d'Eugène et de ses principaux adh.éreps qui Tétaient réfugiés dans les églises. Peu de temps açrès,'ce tendre médiateur n'osant se reposer sur la muette éloquence^ d'une lettre , il vint en. pers.onue trouver le prince dans la ville dfAquilée. Thçodose,^ pénétre d'une gratitudes religieu5.e poui: des succès qui attribuait avec taut de raison au bxas du l^oùt-pui^ant et à ses Vertueux iuteixîçsseurs^ donna le spectacle.de Fédification la plus touchante. A l!aspect d' Ambroise , on eût eu peine à discerner qui ae Pempereur ou de Févêque faisait le persçnnace dé s,uppiia.nt. Théodose prostqrné aux pieds du saint , publia qu'il avait triomphé par sa vertu et ses prières. Non content de faire grâce aux enfans des conjurés;
il les revêtit de charges consi^éçiil^fiSÂ et PTcmtaflit
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des circonstances pour les élever dans la religion,*
chrétienne , il leur procura un avantage infiniment
1)lus précieux que n'eussent fait tousles succès de eiirs pères. En un mot , il n'y eat de coupablea : immolés que sur le champ de bataille , et l'on ne vit I aucune exécution après la victoire. L'esprit de ibi 1 et de piété porta 1 empereur encore plus loin. H n'ignorait pas combien il y avait eu de sang versé dans cette guerre funeste , quoique juste et légitime j et nonobstant toutes les précautions de sa sage clémence : il savait aussi combien il est dilHcile que dans le tumulte des armes il n'échappe {[uelque chose , sinon de criminel, au moins d opposé à l'esprit de charité et de douceur du Sauveur des hommes. C'est pourquoi il s'abstint pendant quelque temps de fadorable eucharistie, qui est un mystère de paix et un sacrifice non sanglant , et il se regarda comme indigne d'en approcher,
i'usqu'à ce qu'il eût purifié ses mains sanglantes dans es eaux de la pénitence. Saint Ambroise ajoute, âu'avant de participer aux divins mystères , ce Josué e la loi nouvelle , sous laquelle il retraça toute la foi des patriarches , voulut encore recevoir un gage nouveau de la faveur divine , dans l'arrivée de son iils Honorius qu'il avait mandé de C, P. (i). j
Comme il lui restait peu de temps à vivre, sui-, | Tant la même prédiction qui lui avait si sûrement ' énoncé la victoire, il se pressa de mettre ordre aux affaires de l'empire , et de le partager entre les deux princes ses fils. Arcade resta pour l'Orient , avec Ruiîin qui devait l'aider à gouverner. II donna l'Occident à Honorius, c'est-à-dire, l'Italie, l'Espagne, les Gaules, les îles Britanniques, l'Afrique et l'IIlyrie occidentale, ou ce qu'avaient possédé Gratien et Valentinien, Pour régentdecette partie de l'empire durant le bas âge du nouvel empereur, il choisit Stilicon qu'il honorait de sa confiance etde son amitié, au point de lui avoir donné sa nièce Sérène en mariage.
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Pendant que Théodose vivait encore eh Italie , Ruffin , préposé au gouvernement de l'Orient , fît construire une grande église près de Calcédoine , dans un bourg nommé le Chêne , le même où nous verrons bientôt saint Jean Chrysostome condamné par les intrigues de Théophile. Ruffin se fit baptiser à la cérémonie de la dédicace qui fut magnifique, et d'où nous apprenons que les adultes , a leur baptême , avaient des parrains aussi-bien que les enfans. Cet illustre néophyte fut levé des fonts par un évêque.
Il s'était rassemblé , de diverses provinces , un très-grand nombre de prélats, pour faire honneur au préfet en assistant à la consécration de son église ; et par occasion , ils forlnèrent un concile
Sour juger le différent de deux d'entr'eux , qui se isputaient le siège de Bostre , métropole de l'Arabie. Bagade en avait été déposé, au profit d'Agape^ par deux évêques seulement, et même en son absence. Le concile fit un décret de règlement , sui-' Tant lequel le nombre d' évêques suffisant pour la validité de l'ordination , ne l'est pas pour la déposition ; mais il faut pour cela un concile des évê- 3ues de la province , l'accusé présent. Théophile 'Alexandrie ouvrit le premier cet avis , qui fut trouvé conforme aux canons apostoliques et approuvé de tous les pères- Nectaire présidait, quoiqu'en présence des autres patriarches; la séance «e tenant à C P. même , dont ce concile porte communément le nom du Chêne. On ne voit dans les actes que le nom de dix-neuf évêques; mais il est -dit qitil y en avait plusieurs autres : ces dix- , neuf sont en effet tous ou presque tous métropolitains. On trouveencoreparmieuxsaint Amphiloque 'd'Icône , et saint Grégoire deîfysse , simple évêque, mais le plus estimé de la province du Pont. On nomme aussi Théodore de Mopsueste , qui par conséquent passait encore pour catholique. Car on avait eu égard à la loi de Théodore du 3o Juillet 281 , qui marquait expressément les prélats avec
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cjui l'on devait communiquer , pour i orlliodoie.
Quoique saint Amphilofjue ne soit pas vante pour la beauté -et la fécondité de son génie que pour ses vertus , nous navons plus rien Je ses ouvrages. Entre ceux de saint Grégoire de Nysse, dont après ce concile il n'est plus parle' , non plut (jue de saint Amphiloque , on lit une épître cano- ■ nique, où les règles de la pénitence sont encore plus rigoureuses que dans celles de son frère saint Basile, bien qu'appuyées pareiliement sur la tra- , dition des anciens : tent il est vrai que de tout temps la pratique n a point été parfaitement con*> forme sur cet objet, même dans les églises voisines les unes des autres. Ainsi la disciplmCj par ra|iport aux cas réservés, varie-t-elle encore dans no» dilîéreos diocèses.
.Saint Cyrille de Jérusalem était mort quelques années auparavant, fort tranquille en son siège sous le règne chrètien de Théodose , après y avoir été si souvent inquiété, et si souvent rélabli. Il Bous reste de lui vingt-trois catéchèses ou instruCr tions , dont dix-huit pour expliquer le symbole aux catéchumènes , et cinq pour instruire le nouveau baptisé sur les trois sacremens qu'il venait de recevoir. Entre nlille traits précieux de la tradition qu'elles nous ont transmis, rien de plus fort et de plus concluant contre Ibérésie des sa cramen taire» ou les ennemis de la transubstantiation , que ce ■
Su'on lit en ces termes dans Tinstruction quatrième : e Seigneur changea par sa seule volonté l'eau en vin , aux noces de Cana ; et l'on refusera de croire i a changé le vin en son sang , après qu'il a dit même , ceci est mon corps , ceci est mon sang? Recevons - le donc avec une entière certitude , comme le corps et le sang de Jesus-Christ : car sous la figure du pain, le corps vous est donné , et le sang sous la figure du vinj afin que participant au corps et au sang du Seigneur, vous deveniez un. même corps et un même sang avec lui.
£a Itabe , Tbéodose avait employé le raete de
FfiCniiée depuis sa victoire, à caosolrder soa ouvrage , par rapport au bien de Fétat et de la reli*gion. Il comptait y au commencement dé l'année suivante SgS , se retrouver bientôt à C. P. lorsqu'il fut attaqué d'une hydropisie, ca^isee par les fati-
Sues de la dernière guerre. Aussitôt il se soavint e la prophétie de saint Jean d'Egypte; et oersuadé 3u'il ne relèverait pas.de cette maladie y il prit le^ ernières mesures pour le règlement des anakes^ Afin d'intéresser de plus en plus Stilicon au bien de Tempire , il résolut le mariage de la fille de cq ministre avec le jeune empereur Honorius ;, il r^la les limites de la domination respective des deux augustes , comme s'ils eussent été présens l'un et l'autre; et il fit ce testament si rempli de seuti^ mens d'édification ^ où il rappelle ce qu'il leuir avait constamment inculqué : que la^olide granr deur ejb la vraie noblesse étaient plus dans le cœur que dans le sang , plus dans la vertu que dans l'aur torité ou l'éclat de la puissance; qu'il serait dérair sonnable de tenir tout le monde sous ses loi», si l'on n'était pas mattre de soi-même, et que poo^ gouverner les hommes, il fallait savoir obéir à Dieu ; qu'ils devaient attendre la prospérité de leut règne , moins de la prudence de leur conseil ou de la force de leurs armes , que de la relîgiou qui fait le plus solide appui des empires. Nous tenons cette beueexhortation de saint Ambroise y c^ui l'avait entendu prononcer (1). Il ajoute qu'ensuite Tauguste malade se tourna de son côté, et lui dit : Telles sont les vérités que vous m'avez apprises , et que l'expérience m'a fait conserver precieuseuient : je votis charge d'instruire les fils , comme vous avez instruit le père. Seigneur , repartit le saint archevêque, j'espère que Dieu leur donnera, comme à "VOUS , un esprit droit et un cœur docile : à ces conditions , je reçois volpntiers la charge que vous m'imposez, et je vous réponds, non-seulement de l'instruction de ces enfans chéris , mais de leur salut»
i^miUmmmmm^mmmtmmmmmmmtmmimmi^mmm'mmmtm^mmmmmÊmi^
(i) Ora(, de çbU, Tkeod.
StC IT I s t o I r e
Après sa famille , Théodose songea aux intérêt* de ses sujets , confirma le pardon à ceux qui avaient porté les armes contre lui , et dont les lettres de erâce n'étaient pas encore expédiées; puis il donna des ordres sûrs pour la diminution des impôts, telle qu'il l'avait promise. 11 mourut enfin dans j les plus tendres sentlmens de piété , à Milan , le ■ dix-septième jour de Janvier de l'année 3()5, après I avoir régné seize ans , et âgé seulement de cin- ' quante. Saint Ambroise exprima tout ce qu'il pensait de cet excellent prince , dans l'oraison funèbre qu'il en fit, en célébrant un service solennel pour le repos de son ame , le quarantième jour après son décès. Il nous apprend à celte occasion , que c'était la coutume d'observer dès-lors , pour ces pieuses cérémonies , ou le septième et le quarantième jour , ou le troisième et le trentième. Le: touchant oralevir relève principalement les efFeB' récens de la clémence de l'illustre défunt, et Bk, pénitence à jamais mémorable (i).
Tous les auteurs, païens comme chrétiens, s'esercèrent à l'envi dans ce beau champ des éloges da grand Théodose, Zozime fut le seul aveuglé par sa religion , au point de lui trouver des vices flétrissans ; comme d'avoir été mou , voluptueux , homme de bonne chère; d'avoir aimé Jargent, et laissé trop de pouvoir a ses eunuques. Quant à ce dernier chef , la fortune excessive de l'eunuque Eutrope , qui eut beaucoup plus de pouvoft*". encore sous le règne suivant , peut donner quet
?ue sorte de couleur à l'accusation. Mais pour attachement à l'argent , Symmaque , mieux instruit que Zozime , en qualité de contemporain , et païen non moins ardent que lui , a}'ant de plua tant de sujets personnels de mécontentement contre Théodose , loue tout particulièrement son désiB-> téressement dans une épître familière écrite à un ^utre païen , et conséquemment peu suspecte (n). pour le reproche de mollesse , et d'attache à fa
^i) Ibici. n. 3i (a) Sjmm. ii
table ou aux vains amusemens ; il se détruit assez lui-même , tu lasuitede la vie héroïque et laborieuse de cet empereur. Aussi le satirique Zozime est-il réduit à feindre dans ce grand homme , je ne sais quelle contrariété de mœurs qu^il sent lui-même approcher d'une contradiction ansolue, ou du moins tres-paradoxe. Je suis le premier étonné , dît-il(i) , de ce contraste ; car dès qu'il s'agissait de quelque affaire importante , de quelque danger pour l'état , il retrouvait aussitôt sa valeur et son activité , s^arrachait aux délices , affrontait les hasards et les fatigues y et les supportait constamment. ■ Le sophiste Themistius élève au contraire Théodose par-dessus les plus grands personnages de toute l'antiquité (2). Au reli us-Victor , en le comparant à Trajan, l'idole et la merveille des Romains, ajoute u il en eut toutes les bonties qualités, sans en avoir es défauts ; qu'il était ^ comme lui y grand et bien fait , les mêmes traits de visage , le même air de majesté , les yeux tout à la fois doux et vifs, l'hu* meur gaie /l'esprit affable et populaire, plein de bonté pour tout le monde ; et accueillant particulièrement les savans , pourvu qu'ils ne fussent point satiriques; enfin, d'une valeur invincible , d'une ardeur infatigable et d'une vigilance à l'abri - de toute surprise. Mais il eut en aversion les vices de Trajan , poursuit le même auteur, s])eciale»ment l'amour du vin et des choses honteuses (3). Il 'porta la pudeur , jusqu'à exclure des festins , par une loi formelle , les personnes immodestes , ou seulement trop paréeS. il étendit la tempérance
Jusqu'aux passions subtiles^ de l'esprit, telles que a vaine gloire et l'ambition : ne faisant la guerre^ tout habile qu'il était , que quand il s'y trouvait forcé ; affectant de blâmer en chaque rencontre Sylla , Marins , et tous ces génies audacieux , si gépéralement exaltés , auxquels il voulait s'imposer
par-là une sorte de nécessité de ne jamais resseu^-
■ .ifc..... .1.
(1) Lih, ir , p, 773. ! (3) Aurel. Vict. Ef}îto.m*
(2) TUemiôt, Qr, i5 ef 2g. 1 rwj^/î.
378 Histoire dk l'Eglise.
Lier. Tl détestait encore davantage les traîtres e6 les ingrats , comme tous ses procédés à l'égard de lYaientinien l'ont si hien fait voir.
On ne peut nier qu'il ne se soit mis facilement en colère. Mais si Ion eut jamais raison de dire «jue la vivacité du tempérament en fait aussi la sensibilité et la bonté, ce fut sur-tout pour ce prince , tjni ne commit , pour ainsi dire , que des fautes heureuses, et dans qui les promptitudes de quelque instant faisaient infailliblement place aux ti-aits les plus signalés de clémence , à la bienfaisance , au repentir héroïque. Ce qu'on peut ajouter à tous les éloges des anciens écrivains , et ce qui caractérise peut-être uniquement Tliéodose entre les bons princes; c'est qu il devint presque toujours meilleur , à mesure que le temps et les succès accrurent sa puissance.
Dans l'intérieur de sa cour et de sa famille, où les pFus grands princes sont quelquefois des hommes très-médiocres, il se montrait toujours égal à lui-même, aimant ses enfans avec tendresse et avec décence , ses amis avec autant de cordialité que de dignité , et sa femme avec des égards nobles et une intimité qui ne dégénéra jamais en familiarité. Tel fut cet empereur , que nul de ses prédécesseurs, sans excepter Constantin , ne surpassa , n'égala peut-être , et qu'on proposera éter^ nellement pour modèle à ceux qui voudront réunir dans leur personne les vertus politiques , militaires et religieuses. Il posséda, le dernier, toute l'étendue de la domination romaine sur l'Orient eisurrOccident, qui depuis son règne ne sévirent plus soumis aux lois d'un seiU maître.
Nota, Le Discours sur le premier âge de l'église , tjuî erl tl dé\'elopper tout ce qui a étif dît touchant cet âge , se trouve à la fia de ce volume.