‹ Histoire de l'Empereur Nicolas (trente années de règne)Chapitre 212 sur 331 · CHAPITRE SEIZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEIZIÈME

Aebec» d« la polltfqae rnffw* en 1M3. -^ RëgociatfoiM avec la fo«r da Marne. ^ lHanaifpk et narft de la g^ade-ducjMtse Alesandxa. — * Ropiore et raccommodement avec la Grèce. — Note diplomatique. — Voyage de FEmperenr en Aogletarra. ^ Sia^alMam qnatlioa adraMrfa à liiaataa par Rokart P»el. -*- Frag^a vilitaîres de Schamyl* — ' Décret au sujat des pBs«a-portf i l'étranger. — Ifesnres contre les juifs. — KooTclle division de la PoFogne. «— Exposition* dn capitel wwvmfjà ÛA ramiiiaa. ^ Mmala»t aflni à l'amliilMm dM employée do l'Ékt. ~ Nouvelle phase de la guerre do Caucase. — Voyage de Nicolas i Rome. — Enirevue aelenaene^ avee Grégoire XVf. — * InearractTo» da Gfaeovie. *«• fcoqaerie. -- Ifaiiiiaqla du goosememani pioaiaoûoa de Ccacoaie. — Ookasa de l'emperenr de Rusaic. — Les puissances dn Nord s'emparent de Cracovie. — Interpellation d« 11. de la RDaVjaqœMs. ^ Valaa protatlaliM de la Rmaca el da VAngltterre. — Mariago dfi U granda-docheiFse Olga. — Mort de Grégoire XVI. — Pîe IX. -- Prospérité de la Russie. — Casimir Périer. — le livre dn marquis da (SaaMjw. ^ La oairtaaawa de SUidriet ><» KiTaoyaliltii caléifa da l'Emyareor. ^ Le fils du garde-chasse. — La peine du talion. — Un ivrogne. — Un étudiant. ^ La colonel Gretsdi. — Respaci do IRtolas pour la dîeciplfae. -^ ÈUetkUoû* déUcai^a de Nioolaa pour l'Ipi^ératriciL — Snr^iaes imgémcusei.

Malgré soit activité ci 900 itttelUgeaee ,. k polUique riiMe £a& mmm Iworeoae en 1943 que de coubune. i4e eabîoet da Soiot-Péleraboiirg trowa deiMMsbreux obstacles à ses |uro)«tis.daps^fe rapprocheaieiit do la Fmc» et de L'Anglaterfa aa ai^et des. yraodies. cpiestMis; aoropéennesy et partÂsttjywremeAl doua celles <|ui touchaient iiiHKtédiî«teiiieiU aux iotérâts de la Russie. Le gouveimene&t tourc^ abarebaBl à secoaer la twteUa moaeMiie, opposa pluft de femelé aux avggastîws et aux exigeoces russes ; mais c'est priDcîpalemettt en Grèce que la diplomalifii de fiiiqolas épcoom un échec, dans ses cmobiDai- Mis. lUen. moiaa qae spedatiice d'une ésaevte qui ^vait^ savant ae&préviaioBSy affaiblir le ponvair royal , ^t qui ptst^ aa contraire, le caractère d'une révolution lu^Quale y U^tàBOBy acceptée par Inreaavcsrain hiiwuéiae,

elle s'efforça de cacher son désappointement en donnant le change à FEurope. Elle blâma les auteurs d'une révolution à laquelle ses agents subalternes Tavaienl mêlée ; elle manifesta hautement son indignation contre la inolence faite au roi Othon , menaça de retirer son ambassadeur, et refusa à la France et à l'Angleterre son concours pour l'établissement d'une nouvelle constitution. Le cabinet russe cherchait ainsi à contre-balaDcer et à exploiter à son profit un échec qu'il ji'avait point prévu.

Sur d'autres points il obtint des compensations importantes aux défaites de sa diplomatie : le traité de navi* gation et de libre établissement conclu avec l'Angleterre devait avoir pour résultat d'attirer en Russie les capitaux anglais; le mariage d'une des filles de l'Empereur avec nn prince de Hesse-Cassel lui procurait de nouvelles alliances en Allemagne ; enfin, le Gzar lui-même retrouvait dans un voyage à Berlin , sur l'esprit du souverain , l'influence qu'il avait en partie perdue en Prusse.

Cependant un incident déplorable signala ce voyage : un coup de feu fut tiré sur l'escorte impériale au moment où elle traversait le faubourg de Posen. Soit que cette tentative fût le fait isolé d'un mécontent ou celui d'un projet plus vaste se rattachant aux dispositions hostiles des esprits à l'intérieur de la Pologne , cet événement est resté plein d'ombre et de mystère. Il eut pour conséquence dans le duché de Posen un redoublement de surveillance , et des mesures plus sévères dans l'administration de Paskevitch à Varsovie.

En dehors de ces danger&.extérieurs, le gouvernement russe continuait à poursuivre lentement les négociations entamées avec la cour de Rome au sujet de la situation du clergé catholique en Pologne. Un nouveau fait avait compliqué cette situation déjà si tendue : le transport à

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