‹ Histoire de l'Empereur Nicolas (trente années de règne)Chapitre 75 sur 331 · CHAPITRE SEPTIÈUC · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈUC

Année d'ÎBmlttt% penonn»^ i Sawt-Pétenboorg. — à^ie •■ pr^isioa d'iiae téjgtwtt. ^ DépMi de Lem Majetlët pour Umcov. — Bntrë« toleiiDelie. — Aktowe 4a fmad-dnc CooiUiOia. -^ iom vrif é« i Mowem. -^ Pi«iaière eatiene det deux frère* depuis leur lutte de dëtinlërettement. — Eevoe mili taire. ^ EatlMMiaene àm p«apla <-* Le dae de la^ate. -^ CMneanemeaft de Tin» peicir. ^ Série de fdtes. ~ Trsit d'esprit — C'émence. — Amnistie. — Fro<f ««lt«OL — Gserre avec la Perse. — Rdrornses i l'inténear. — Soeiét/s secrètes en Folo|Be. — Gommlssioa d'enqaéte. — Rapport -* Wm W •ecuMtie». ^ JvfMKBt ~ Geloaies miUtaires. — Armements.

Bao8 ce femps-Ià y les personnages chargés de rcpré<* seofer la France et l'Angleterre au couronnement d« l'empereur Nicolas arrivèrent à Saint*»Pétersbourg. C'étaient , d'ooe part^ le maréchal duc de Raguse, ambassadear extracMtlinaire de Sa Majesté le roi Charles X, les maréchaux de camp le vicomte de Taloa> le comte de BamTémont, le comte de Broglie, le marquis de Cas^ U'ies, colonel des chasseurs à cheval de la garde, le marquis de Podenas , colonel du 6* régiment de dragons^ la marqois de Komierowsky, lieutenant-colonel d'étatni^or^ aide de camp du duc de Raguse; le marquis de 6aÎ86 et le baron de Larue, chefs d'escadrons et aidea de camp du maréchal; le comte Alfred de Damas, chef d'escadron d'étal-major aux grenadiers. à cheval de U garde -, le comte de Saint-Léger, capitaine d'état-major, aide de camp du duc de Ragusc]; les capitaines d'élat-i nujor le comte de Caumont^Laforce aux lanciers de }^ garde, le vicomte de Brézé, le comte de ViUefrancbe^ an 6* régiment de hussards j le comte de Durât, aide de <^mp du général Damrémont; le comte de Croix, lieu-

232 HISTOIRE DE LëUPERëLR NICOLAS.

tenant d'ciat-major au 2^ régiment des carabiniers; le marquis de Vogué, sous -lieutenant d'état- major aux hussards de la garde; les sous-Iieulenants le comte de Maillé, aux lanciers de la garde; le comte de Biron, aux dragons de la garde; le vicomte de la Ferronays, au 4*^ régiment des chasseurs de la garde , Télile de J'armée et les plus beaux noms de la monarchie française.

C'étaient, de la part de l'Angleterre, le duc de De« Tonshire, ambassadeur extraordinaire de Sa Majesté Britannique; le vicomte de Morpeth, MAT. Townsend, Fane, Dundas et Cavendisb.

En attendant son départ pour Moscou , Nicolas signala les derniers jours de sa résidence à Saint-Pétersbourg par diverses mesures d'administration importantes à la prospérité de l'empire, notamment par une diminution considérable dans l'impôt des patentes, par un rapport favorable du ministre des finances sur l'amortissemenl progressif de la dette publique ', et par un nouveau règlement de censure dont la direction suprême fut confiée au ministre de l'instruction publique. D'après ce règlement, des commissions de censure devaient être établies à Moscou, à Dorpat et à Wilna. La censure devait porter sur les écrits publics dans l'étendue de l'empire, sur les livres et sur les journaux étrangers; mais la censure des ouvrages publiés sur des matières religieuses revenait de droit aux membres du saint synode.

Un acte plus important aux yeux de l'historien et pour les destinées futures de l'empire , un acte dont la publication , d'après la vofonté de Nicolas , ne devait être faite à Moscou qu'à l'époque de son couronnement, mais qui fut rendu le 28 juillet à Saint-Pétersbourg, est le

* Voyez les Dociiinontii historiques, n** 5.

Page 1