Tome VIIL aS
» d'honneur^^yChristoph^p duc de MeUanbôurg^ coadjuteur de l'archevêque jHe Riga, amena de nouvelles troupes qu'il avait enrôlées en AUemagae. La diète de l'empire promit cent mille ducats à Ketler. Le duc de Prusse, les magistrats de, Bevel et plusieurs citoyens dévoués % la cause de la patrie, lui prêtèrent des sommes considérables; et nous ferons ici mention d'un petit marchand de Riga » qui lui donna trente mille marcs sur son simple billet. Les plus riches particuliers, émigrés de Dorpat y voulant se retirer en Allemagne , et y emporter leurs fortunes y on les dépouilla de leur or et de leur argent que l'on Le grand- vcrsa dans le trésor de l'Ordre. Par ces moyens , ^mpHa le grand-maître ayant 'doublé ses forces militaires, sachant d^aiUeurs que les Russes étaient peu ^ombreux en Livonie, partit de Venden, en automne, au moment où les chemins étaient dans le plus mauvais état, et de cette £açon il' ouvrit la c^^pagne un mois avant l'expiratîén de la trêve. S'étant avancé tout à coup vers De»*pat , il battit «complètement le voïévode Fletchéîef, assez imprudent pour se laisser surprendre^ et qui, dans cette attaque , eqt n,iille hommes de t)tés. Cette injuste agression devait paraître a Jean une nouvelle perfidie de la part des Lîvoniens. Il confia ' donc sa vengeance aux pli»
ma lire rompl
illustres de ses voie vodes, les princes Mstîslafsky , Schouîslky, Sérébrîanoï, qui, avec Télîte des enfaiîs-boy ards, les Moscovites et les Novgorodîens, hâtèrent leur marche pour sauver la partie de la Livonie que nous avions conquise. Les mauvais chemins apportant de grandes difficultés à la célérité des opérations, l'ennemi auirait pu faire d'immenses progrès dans uli pays dont tous lès habitans portés pour lui, étaient disposés à exterminer les Russes; mais la prudence et la bravoure de deux de nos généraux empêchèrent le grand-maltre de tirer avantage de la victoire qu'il venait de remporter.
Ketler s'approcha, sans diflFérer, de Dorpat* pour en former le siège. Toutefois, malgré la promptitude de ses manœuvres, le prince Rostofeky eut le tpmps de prendre les mesures les plus convenables pour la défense de cette, forteresse : aussitôt qu'il eut fait arrêter et renfermer dans l'hôtel-de-ville les citoyens les plus dangereux , il accueillit les Allemands de tout le feu de son artillerie et fit une sortie trèsâvantageùse. Le grand-maîtr^ resta dix jouirs^ devant Dorpat, campé à une verste.de distance , d'où il tirait contre la ville sans causer aucun dommage aux assiégés. Le froid, les tourbillons de neîge et la mauvaise Nourriture
firent murmurer son armée , et surtout les Al-" lemands mercenaires^ incapables de supporter la peine et la fatigue. Il fallait donc que Ketler se décidât entre deux partis devenus nécessaires ^ c'est-à-dire, à former, pendant l'hiver, un siège, que tout annonçait devoir cfre long , ou a emporter la ville d'assaut; mais l'un ou l'autre lui pa-;» raissait également peu raisonnable. Dorpat avait de fortes murailles défendues par une bonne artillerie , de nombreux guerriers et des chefs habiles : les citoyens , privés de toute communication avec les assiégeans , ne pouvaient leur être d'aucune utilité, et le nombre des Russes qui tenaient la campagne, augmentant de jour en jour, les derrières de l'armée livonienne en étaient menacés ; car on pouvait s'apercevoir , d'après leurs manoeuvres , qu'ils avaient le projet Glorieuse de l'entourer. Déterminé par ces considérations
deteusede , *
Laïs. à s'éloigner de Dorpat , le grand-maître résolut de s'emparer au moins de Laïs , dont la garnison ne s'élevait qu'à quatre cents hommes commandés par l'intrépide Kochkarof , chef des slrélitz. Les Allemands ayant disposé des gabions , parvinrent à renverser les murailles , sans pouvoir ce- % pendant pénétrer dans la forteresse, car les Russes la défendaient avec un coutage qui tenait du désespoir. Cette vigoureuse résistance consterna les
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Allemands; de sorte que Ketler; après deux jours de continuels et yiolens assauts , se retira à Vqnden comme vaincu, non-seulement parce qu'il avait perdu quantité de monde y mais plus, encore par le découragement de ses soldats , arrivé à tel point , que de long-temps il ne put rien .entreprendre. Cette admirable défense de Laïs peut être placée au nombre des faits guerriers les plus brillans de Thistoire ancienne et moderne , s'il est vrai que la valeur , et non pas le nombre , i56o. donne du prix aux exploits. Le prince André Rostofsky envoya Kochlarof, lui-même, porter à Moscou 1^ nouvelle de la retraite des Livoniens. Le tzar témoigna à l'un et a l'autre la plus vive reconnaissance, pour avoir conservé les villes confiées à leur courage , sauvé l'honneur des Busses et donné un nouveau lustre à la gloire de nos armes.
Il est vraisemblable que le grand-maître , en commençant avec tant de vigueur et de précipi- , talion cette sanglante guerre , s'attendait qu'Auguste, d'après les conditions du traité, ferait quelques mouvemens contre les Russes. En effet , le roi préparait 8o;n armée , ce qui était fort différent d'opéAtions militaires, et il envoya à Moscou son secrétaire Volodkovitch , porteur d'une lettre par laquelle il exigeait, d'une ma-
nière positive, Tévacuation du territoire Hyoniea par le tzar , ainsi que la i^estitution des villes Mennces dont il s'ëtaît empare : « Bn cas de refus ^ ajou-^ te. fi tait-il, y^ me verrais Contraint de soutenir ines^
yy justes prétentions par la force désarmes : car » le grand-maétre s'est solennellement recormu" >> vassal du grand duché de Lithuanie. Les pré" » tendus droits de la Russie sur la Ldvonie sont » d'originenouvelle;carj Jusqu'à ce Jour, ni votre » pèrcj ni votre aïeul , ni vous-même ne les aviez Vf Jamais fait valoir. » Volodloviteh , en priant lès boyards moscovites de contribuer à la paix^ leur découvrit, comme un secret , que les grands de Pologne étaient disposés à détrôner le roi ^ dans le cas où il ne soutiendrait pas la Lîvonîe. Jean ordonna de montrer à cet envoyé le traité conclu avec le grand-mal trë ^ relativement au tribut de Dorpat, en lui disant : « Voila quels sont n nos droits! » D'après le conseil des boyards^ il répondit à Auguste : « Il est connu de Dieu , » de tous les souverains et des peuples, quel est » le véritable maître de la Liuonie.Elle se choî- » sissait , à la vérité , un grand-maitre de l'Ordre » et des chefs de l'église , mais après nous en avoir » donné avis et sur notre consentement ; cai*elle » fut toujours tributaire de la Russie. Vospréten- >ir tions sont ridicules autant que déplacées. Nous
I) savons que le grand-maltre s'est rendu auprès '^• j) de y ous^ et vous a illégitimement remis plusieurs » forteresses : maintenant ^ si vous voulez con- }i server la paix , ordonnez à vos généraux d'en M sortir , et ne soutenez pas ^s traîtres dont le » sort ne doit plus dépendre que de notre misé- » rîcorde. N'oubliez pas que l'honneur ordonne >; aux souverains de prendre la j ustice pour unique » règle de leurs actions et de leui;s discours. J'é- » tais sincèrement dispose à contracter avec vous » une alliance offensive contre les infidèles , et M même à présent , je ne refuse pas de la conn dure. J'attends donc vos ambassadeurs et des » propositions plus raisonnables» » Jeanregar-dait la guerre comme certaine ; il ne restait plus •qu'à savoir lequel des deux souverains la com-
. men^erait.
A cette époque , il arriva à Moscou un courrier , Courrier de Vienne expédié par Temper^ur Ferdinand , reur. qui^ jusqu'alors^ n'avait eu aucune liaison avec la Russie. Il témoignait à Jean le désir d'obtenir*
^son amitié^ et le priait de ne plus faire la guerre à la Livonîe qui dépendait de Tempire* Ferdi-
i.nand s'exprimait ^ dans cette lettre^ en termes très-flatteurs; mais le^zar lid répondit sèchement : (c Que s'il désirait cultiver l'amitié de là Russie , ainsi que l'avaient fait Maximilien et
Gbarles-Quint, il deyak établir ses relations par des ambassadeurs ou des personnages de marque , et non par des courriers avec lesquels on ne pouvait s'entretenir de choses importantes. » Sa lettre ne renfermait qu^ette notification. Néanmoins il est certain que l'empereur , en sa qualité de protecteur légitime de l'Ordre , était plus en droit de prendre sa défense que le Daneraarck et la Lithuanie.
Nonvciie ^ travcrs ce choc de prétentions et d'intérêts filir de la ^vers , la Livonie était en feu. Les Russes irrités, Livoni*^ s'étant mis à la poursuite de Ketlcr, sortirent de Dorpat pour punir cette nouvelle trahison : arrivés sous les murs de Tarvaste où se trouvait l'ancien grand-maître Fiir&tenberg , ils le repoussèrent avec perte dans une de ses sorties , et livrèrent aux flammes les faubourgs de cette ville, tandis que d'autres troupes battaient les Allemands près de Felling : de leur côté, les principaux voïévodes moscovites, Mstislafslj, SchouisKy, . Scrébrianoï , dévastaient tout lé pays qui s'étend depuis Pskof jusqu'au golfe de Riga', dans les districts de Venden et de Volmar, dont plusieurs villages étaient restés intacts avant cette nouvelle et subite incursion. Les voïévodes n'ayant pomt rencontré le grand-maître , continuèrent leur marche jusqu'à Marienbourg , sans avoir eu
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un seul combat à Soutenir. Cette petite ville, alors une des {dus belles de la Livonîe , e'tait située (dans une île au milieu d'un grand lac , et parais-^ sait devoir être inabordable dans la belle saison; mais l'hiver en facilita l'approche aux Busses, en leur frayant un chemin sur la glace. Le boyard Mprozof , qui s'était illustré pendant le siège de Kazan , fit approcher l'artillerie de siège , qui , au bout de quelques heures , détruisit les murailles. Alors les Allemands , n'ayant plus aucun Marienmoyeu de se défendre , rendirent la place. (^- °*'' pendant le commandeur Zibourg, qui en était le chef, mourut pour cette raison dans les prisons de Kirkholm ; car le grand-maître voulait que les oiBciers de l'Ordre défendissent les forteresses ainsi que" l'avaient fait Oukskil et Kochkarof. Aussitôt que les voïévodes ejurent fait rétablir les murailles de Marienboùrg, ils y laissèrent une forte garpison, et retournèrent ensuite a Pskof où le tzar leur donna , en récompense , des médailles d'or. Au retour du^rintemps les Russes se porte* rent une autre fois encore de Dorpat en Esthonîe; et ayant attiré un corps d'Allemands hors des murs de Verpel, ils le détruisirent entièrement. Quant ^ux volontaires de Pskof, comme ils ne trouvaient plu^rieu à piller dans les villages entièrement déserts^ ils visitaient les forêts où s'é-
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taient retires les agriculteurs^ les faisaient capti& et les conduisaient par troupes nombreuses en Russie ^ pour les vendre comme esclaves.
Le tzar^ intimement convaincu que la guerre avec la Pologne devenait inévitable , voulut compléter , aussi promptement que possible ^ la ruine de l'Ordre J et à cet effet il envoya , sur la fin. de rhiver , de nouvelles troupes à Dorpat , sous les ' ordres du prince André Rourbsky . Pour témoin gner à ce voïévode, avant son départ, la con*fiance illimitée qu'il plaçait en lui, le tzar, l'ayant invité à se rendre dans son appartement, récapitula toutes les actions glorieuses de ce brave , et lui dit : i( Je dois nécessairement me rendre moi-'
» même en Livonie ouy envoyer y à ma -place ^ ,n un i^oïépodê expérimenté ^ brave, entreprenant » et sensé; Je né puis faire un meilleur choix que » vous , qui possédez mon attachement et mon » estime : partez donc ^ et que la victoire y ac^ » compagne, vos pas. » C'est slpsi que Jean savait captiver l'affection de ses serviteurs dévoués , ctKourbsky, dans les transports d'un vif enthousiasme, baisa la main du jeune tzar, qui promit une bienveillance inaltérable au jeiine boyard , en échange de l'éternel dévouement que cel«i-ci offrait à son souverain. Par malheur pour la Russie i'un et l'autre oublièrent ces eng^gemens sacrés!...
Kourbsky > ayant pcwr compagnon d'armes l'il- '^; lustre Daniel Adachef ^ se mit en marche au oiois deK.oiub^' de mai , et sortit de Dorpat pour se porter sur y ittenstein ; ils s'emparèrent de Teguefeuer , château-fort , appartenant à l'ëyêque de Sevel , dérastèrent le riche dis^ict de Koskil^ ou se trouvaient de superbes châteaux appartenant aux cheyaliers de l'Ordre, et enlevèrent un détachement ennemi sôus les murs même de Vîttensteîn. Ensuite, instruits par les prisonniers que Tex-grand maiti^ Fiirstenberg se trouvaiît avec neuf régimens de cavalerie et d'infanterie dans une position marécageuse à huit milles de la ville, ils résolurent de marcher contre lui^ avec cinq mille hommes de troupes légères choisies, et firent filer sur Dorpat les équipages et le butin. Les Russes s'ét^nt enfoncés dans les marais y marchèrent pendant une journée entière, et si JFùrstehberg avait su profiter de leur fâcheuse position pour les attaquer , il n'est pas . . douteux qu'aveK: peu de monde , il ne lui eut été facile des les détruire' entièrement; -mais il attendit nos trouves dans une vaste plaine à six; verstes de là. Le soleil venait ^de se coucher au moment où les ITùsses soi*tàient des marais* Ils font' reprendre haleine à leurs chevaux , et continuent tranquillement leur marche par un beau ^
clair de lune ; la nuit était au^^i claire qu'elle peut l'être an printemps dans les contrées maritimes. Les Russes arrivés sur la ligne, trouvent les Allemands en bataille, prêts à les bien recevoir : le combat commence à minuit ; une vive fusillade s'engage de part et d'autre, et pendant environ deux heures elle est entretenue avec vivacité ;^iais nos troupes avaient l'avantage de pouvoir viser plus juste et de mieux distinguer au moyen de la lueur des feux du camp ennemi. Enfin le corps de réserve que Kourbsky avait laissé en arrière, étant arrivé, les Russes se précipitent en avant, enfoncent les Allemands , les mettent en fuite , et les poursuisvent jusqu'à la distance de six verstes, où se trouvait une rivière profonde dont le pont s'écoula sous- le poids des fuyards. Fiirstenberg parvint à peine à s'échapper avec un petit nombre des siens ; les uns se noyèrent et les maîtres furent passés au fil de l'épée ou faits prisonniers. Au lever du soleil, Rourbsly retourna au camp de Fûrstenberg, s'empara de tous les équipages qpi s'y trouvaient , et conduisit à Porpat cent soixante-*dix officiers faits prisonniers. Il remporta en outre six autres victoires, dont la plus copsidérable fut celle de FeUing. Fiirstenberg, qui gardait tette) forteresse , voyant quelques centaines de cava-
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liers tatars sons les murs ^ sortit avec un corps nombreux de cavalerie pour les attaquer, et tomba dans pne embuscade , dont il eut Iqs plus grandes difficultés, à se tirer , laissant un grand nombre de cbevaliers étendus sur le camp de bataille.
Mais alors que le bras puissant du tzar éçra-* sait la Livonie , le ciel préparait un affreux changement dans son sort et celui de la Russie.
Il avait joui , pendant treize ans , de tout le bonheur que peut procurer l'union conjugale avec une épouse tendre et vertueuse. Sa famille s'était augmentée de deux enfans, Féodor et Eudoxie. Anastasie était brillante de jeunesse et de santé, lorsqu'en juin i56o^ elle fiit atteinte d'une maladie sérieuse qui fut encore aggi^avée par la frayeur. Le feu ayant pris dans la rue d'Arbata , par un temps sec et un veni impéf tueux , qui chassait des nuages de fumée et langeait des tisons enflammés du côté du Kremlin, le tzar fît transporter son épouse malade au village de Kolomensk; ensuite il se- rendit lui-même sur le lieu de l'incendie pour en arrêter les progrès , s'exposant aux plus grands dangers ; car , se trou-vant placé contre le vent , il était couvert d'étincelles. Son intrépidité inspira aux boyards y auiç dignitaires et aux gentilshommes un ;(èle si arr
iB6o. deat y qu'ils se précipitaient au milieu des flam-* mes , abattaient les édifices , portaient de Teau ' et montaient sur les toits. Cet incendie^ qui éclata à plusieurs reprises^ put être compté pour un combat : beaucoup de personnes y perdirent la vie , d'autres furent estropiées^ Ce malheureux événement , source des plus terribles'inquiétudes pour Anastasie , empira tellement son mal , que Part des médecins ne put y apporter aucun rela^ulrine ^^^ ' ^^^^ expira le 7 août. Le désespoir de Jean Auasusie. j^g pourrait s'cxprimcr , et jamais l'affliction publique ne s'était manifestée d'une manière aussi vive, aussi touchante. Non-seulement la cour, mais la ville eptière de Moscou accompagna le convoi de la première tzarine , de la plus chérie des princesses, et lorsque le corps fut transporté au monastère des religieuses de Voznesénie , la foule du peuple interceptait le passage au cortège des ecclésiastiques et des grands , en se pressant autour de son cercueil. Tous pleui*aient, mais les plus inconsolables étaient les pauvres et les indî- ' gens , qui donnaient à Anastasie le nom de mère. Us refusèrent d'accepter les distributions de charité qui se font ordinairement en pareilles circonstances , ne voulant aucune espèce de soulagement dans ce jour de désolation» Jean, soutenu par son frère Youri , son cousin Vladimir et
Alexandre , jeune tzar de Kazan, suivait lente^^ ment le cercueil ; ses gëmissemens et les transports de sa douleur touchaient à la frénésie : le métropolitain lui-même ^ baigné de larmes ^ osa seul se permettre de l'exhorter à se soumettre avec résignation aux décrets du ciel Maïs personne ne pouvait deviner encore tout ce qu' Anastasie emportait au tombeau ! . . .
C'est ici que se terminent les jours fortuné» de Jean et ceux de la Russie : car , en iiiéme temps qu'il perdit son épouse , il abandonna le sentier de la vertu (a).
(a) Le neuvième volume paraîtra incessamment.