‹ Histoire de L'Empire Ottoman (volume 3)Chapitre 79 sur 297 · LIVRE · texte numérisé non relu

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sèreot et détruisirent la que les Byzantins et les Persans appellent sulroaD (1), s'embarqua précipitamment pour ■ •. i n r ta côte européenne, au moment même «es Tat ares lancés à sa poursuite arrivaient sur le rivage. Lea cavaliers de Mirsa-Ebubekr poussèrent leurs courses au nord de N'icée jus- Jemdtscne-Tarakdactai, et Mirsa-Moharaled-Sullau, s'avança de Brusa, à travers la contrée de Karasi, jusqu'à Michalidsch, sur le Rbyndakus, répandant la dévastation sur son passage; il reçut de son cousin Ebubekr- Mirsa , la nouvelle de l'évasion de Suleiman vers Europe, et la transmit à son aleol Timur, au décent courriers, charges de lui porter mente tempe un grand oiseau de proie, apûi tsebonkar. Les cavaliers n'étaient pas en trop grand nombre, car ils furent attaqués dans ud défilé par une troupe de paysans armés, i travers lesquels ils s'ouvrirent un passage. A Michalidsch, le prince Mohammed-Sultan Ait joint aar son cousin Ebubekr et per l'émir Sevindschik ; et , dans la plaine de Jenitschehr , à l'orient de Brusa , après en avoir obtenu la perrowskm de Timur, il célébra son mariage avec la fille aînée de Bajesid (9). Tandis que Mohammed-Sultan et Ebubekr-Mirsa répandaient leur cavalerie an nord de kutahije, par delà Brusa et ISicée, dans le midi de l'Asie Mineure, le prince Husein-Mirsa poussait vers les cantons de Hamid et de Tekke, Emir- Sctuh, gouverneur de Chuaresm, s'étendait du côté d'Aidtn et de Ssaruchan. Le premier s'empara des villes d'Akscliehr et de karahisiar, od il tira é enormes rançons et versa des flots de «ng; le second ravagea tout le pays jusqu'au bord de la mer (3). Le trésor de Bajesid et son harem furent chargés sur des chameaux, et eouoenés en triomphe par le sebeich Nureddin, au milieu des danses . au bruit des instruments éè musique , A kutahije , où ils furent présentés au vainqueur, ainsi que les deux princes de karanante que Bajesid avait retenus dans les fers à Brusa. Timur envoya an sultan son épouse, la princesse servienne, qui était restée fidèle à h religion chrétienne ; mais il exigea qu'elle

(1) Scherefeddin , I. v, ch. fil ,p. 28.

(2) /*faf.,l.v,ch.61,p.3|.

'3 /A/rf.J.v.ch.öl ,p. 2*.

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