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eux les esprits par l'orgueil avec lequel ils traitaient les Grecs, dont ils osèrent livrer une église aux flammes (t). Le clergé grec de Syrie adressa ses réclamations à la Porte par le patriarche, et se plaignit surtout du préjudice que lui causaient les ordres religieux des catholiques , particulièrement les jésuites. Un ferma n rendu contre ces derniers interdit aux missionnaires toute tentative de conversion dans l'empire ottoman , et leur défendit, sous peine d'emprisonnement, de quitter les lieux où sont institués les consuls de leur nation. Les Grecs de Chios, que l'ouverture de la chapelle catholique obtenue par l'ambassadeur français avait exaspérés, profitèrent de ce nouveau ferman pour se livrer avec fureur à de nouvelles persécutions contre leurs adversaires. Les Turcs ne pouvant se saisir des jésuites, ni rien arracher aux capucins, jetèrent au cachot quatre dominicains et dix novices auxquels ils demandèrent 30,000 piastres pour en extorquer le tiers. La nouvelle église catholique ouverte cinq ans auparavant sur les instances de l'ambassadeur impérial fut de nouveau fermée (2). Ces haines de sectes entre les catholiques et les Grecs de Chios s'étaient déjà déchaînées soixante ans auparavant quand l'évêque grec avait obtenu l'arrestation des catholiques, et l'année suivante le bannissement des jésuites. Après l'accusation de trahison au profit de Venise lancée par leurs adversaires, les catholiques avaient perdu leur église , et il avait fallu de vives instances du pape Clément XI auprès de Louis XV et de l'empereur Charles VI , et d'activés démarches de l'ambassadeur autrichien auprès de la Porte pour les faire rentrer en possession de ce temple. Au milieu de ces tristes circonstances le résident impérial n'osa élever que faiblement la voix en faveur des trinitaires. Il se contenta de demander pour eux l'autorisation de fonder un simple hôpital religieux. Des orages éclatèrent aussi sur les catholiques de Tine parce que les habitants soulevés avaient massacré le woiwode leur oppresseur (3). Quant aux
(i; Rapport de Dirliug, 1723.
(2) Le même.
(*) Le même.
Arméniens, les persécutions contre eux vinrent de la haine et de l'esprit vindicatif du patriarche qui ne pouvait pardonner à ses compatriotes catholiques de n'avoir pas voulu contribuer au paiement de la somme que lui avait coûtée sa dignité (1). Le gouvernement turc en servant les mauvaises passions du patriarche n'était pas dirigé par des intérêts politiques, qui auraient pu être invoqués si le vaste complot formé par les Arméniens persans au temps de la première persécution s'était trahi alors, ou avait au moins provoqué des soupçons. En ce temps , un parti à la tête duquel était un marchand arménien , Israël Ori , ne se proposait rien moins que de reconstituer un royaume d'Arménie , et d'en placer la couronne sur la tête du prince électoral Jean Guillaume du Palatinat; il poursuivit vainement la réalisation de ce projet pendant sept années (2). Fuyant devant les cruels traitements des Turcs, des prêtres arméniens se réfugièrent à Venise, où ils trouvèrent un asile dans la première année de la dernière guerre entre la Porte et la République. Assurés d'une vie tranquille et paisible dans l'Ile de Saint-Lazare, ils y fondèrent une école de laquelle sortirent ensuite de savants ouvrages, qui par le moyen de la presse arménienne se sont répandus en Europe et ont éclairé d'une vive lumière la langue et l'histoire de ce peuple.
La campagne de Perse s'était eugagée au moment où se rouvraient les conférences entre les ministres ottomans et le résident russe sous la médiation de l'ambassadeur français, et les premières opérations avaient été inaugurées par le siège et la prise d'IIamadan, l'ancienne Ecbatane. Après la mort d'Hasan-Pascha , gouverneur de Bagdad, son beau-fils , pascha de Baszra, le remplaça comme serasker ou sipehsalar ( selon le titre persan ). Les paschas gouverneurs de Baszra, Abdurrahman, de Schehrsor, Kara- Mustafa, de Moszul, Meraasch , Karahiszar,
(1) Rapport de Dirling.
(2) Sur les négociation* politiques de l'électeur Jean Guillaume du Palatinat. pour l'affranchisse ment des chrétiens d'Arménie du joug de* infidèle* de 1598 à 1705; par Joseph de Fink; Munich, tto9
Kirschehr, Dschesire dorent se rallier à lui avec tontes leurs troupes feudataires. Cinq jours après la conclusion du traité de partage, le serasker ouvrit la tranchée devant Hamadan. Les janitschares, les lewends et les kalpaklis, nouvelles recrues vêtues de kalpaks et levées par le beau-père du serasker , prirent position depuis la porte de la Conquête jusqu'à celle d'iszfahan ; à partir de ce point, où il était impossible de pratiquer la tranchée , furent établies les troupes de Moszul, Ardelan, et les begs du Kurdistan, de sorte que la ville était investie dans toute son étendue de deux lieues et demie. Un mur de vingt aunes fut construit en face du boulevard le plus élevé. Les Persans voulurent déloger les assiégeants de cet ouvrage; mais ils perdirent 11,000 hommes dans cette tentative. Néanmoins ils fondirent sur Feridun-Pascha, qui était établi devant la porte d'iszfahan. Le jeu des mines ouvrit des brèches dans lesquelles se précipitèrent les assiégeants en se protégeant avec un abri en bois. Les Persans s'efforcèrent de mettre le feu à cet abri au moyen de chiffons enflammés et imprégnés de naphte; mais les Turcs surent se préserver en éloignant avec des crochets les matières ignées lancées sur eux. Enfin les murailles s'étant écroulées sur un espace de vingt-cinq aunes, l'assaut fut livré le 1er septembre 17-24. Le combat fut acharné surtout À la colline de la Prière; enûn l'ennemi dut céder et la ville fut prise. Dix-sept mille hommes tirés des dernières classes du peuple s'étaient jetés dans les jardins et les maisons de plaisance devant la porte des Échos ; dans la nuit même ils furent détruits ou dispersés. Le lendemain le serasker fit son entrée dans la ville. Quatorze jours après, la nouvelle de cette conquête parvint à Constantinople, où l'on illumina pendant trois jours. Maître d'Hamadao , le serasker se dirigea vers Dergesin dont le canton était parcouru par Latif-Mirsa, parent du schah Husein, avec trois mille cinq cents têtes rouges; il l'attaqua, le battit, réduisit à la soumission le gros bourg de Somir, dépendance d'Hamadan , et occupa la ville d'Asitane.
D'un autre coté, les ottomans s'étaient avancés de la frontière d'Arran devant Eriwan. Mohammcd-Kuli-Chan , (ils d'Héra-
clius , souverain de Kacheli, appelé par les Persans au secours d'Eriwan , avait réuni à Akdschekalaa plus de dix mille Géorgieus; les troupes de Gendsche , les Schemseddinlis et les Lesgisse joignirent à lui pour attaquer la place de Gori. Les habitants arméniens de la ville lui avaient donné des otages pour garantie de leur promesse de se tenir calmes et paisibles et de ne prendre parti ni pour ni contre les ottomans. Mohammed- Kuli-Chan avait installé com me seigneur de la Grusie un prêtre géorgien appelé Constantin, et reçut en son nom l'hommage des chefs des troupes grusiennes. Il était donc de la plus haute importance d'abattre un si redoutable ennemi et de pacifier la Géorgie. Cette tâche fut remplie par Redsclieb- Pascha , gouverneur de Tiflis , avec l'aide du commandant de Gori, Jusuf-Pascha,et du beglerbeg de Tschildir, Ishak-Pascha, qui attaquèrent les adversaires des ottomans et les rejetèrent au-delà du Kur. Aarif-Ahmed- Pascha, gouverneur de Diarbekr, qui se trouvait avec la garnison de Tiflis, se porta avec ses troupes sur Eriwan , ayant en outre sons ses ordres les beglerbegs d'Anatoli, Karsz, Siwas, Meraasch,des sandschakbegsdeChndawendkiar , Kara-Hiszar, Tschorum, Akserai, Bajesid f mille sipahis, vingt-sept mille janitschares et volontaires , deux mille cinq cents canonniers et armuriers , en tout plus de soixante mille hommes. Quatorze grosses pièces de siège et trente-deux fauconneaux avaient été amenés d'Erserum. Après avoir passé l'Arpatschai, le serasker Aarifi-Ahmed envoya une sommation à la place en promettant la liberté des personnes et le respect pour les propriétés si Eriwan se rendait volontairement. Les Arméniens de l'Ararat qui vinrent se soumettre avec leur patriarche furent gracieusement accueillis. Le siège d'Eriwan s'ouvrit en même temps que celui d' Hamadan , tandis que l'on signait à Constantinople le traité départage [24 juin 172 V].
Le 7 juillet les ottomans franchirent la Seogi et attaquèrent les faubourgs de la ville ; dans l'espace de deux heures douze mille Persans arrosèrent ce lieu de leur sang, quinze mille femmes et enfants tombèrent au pouvoir des assiégeants , qui rasèrent toutes les maisons jusqu'au pied des fortifications. Le serasker se posta en face de la porte de Constanlino-
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pie, ayant à sa gauche les beglerbegs d'Anatoli et de Karsz , à sa droite les janitschares. Do côté du midi, où la tranchée ne pouvait s'ouvrir à travers le roc , les sipahis sous les ordres du gouverneur de Karahiszar se placèrent derrière la Sengi. L'on perdit plus de quinze jours en tentatives inutiles pour déterminer le chan qui commandait la place à capituler. Enfin l'on fit jouer la première mine sous le grand bastion en face du pont de pierre. Le serasker s'attendait à un long siège ; il savait que trois fois déjà la prise d'Eriwan avait coûté aux ottomans de grands sacrifices. Un chatti-schérif qui recommandait de ne faire aucun pas en arrière tant qu'Eriwan ne serait pas tombé en la puissance du croissant , et la nouvelle de la chute de Nachdschiwan enflammèrent le courage des assiégeants. Il arriva de nouveaux ouvriers, bombardiers, mineurs, artificiers [ 15 septembre 1724 ]. Le feu de l'ennemi et les maladies avaient enlevé aux Turcs environ vingt raille hommes. Enfin trois begs de la ville et l'aga des kasibs entrèrent en négociation avec l'aga des janitschares ; le délai de vingt jours demandé par les assiégés fut réduit A cinq, à l'expiration desquels fut signée la capitulation ; la garnison eut la faculté de se retirer avec ses bagages [ 28 septembre J ; elle mit trois jours à évacuer la place. Soixante-dix-neuf canons furent livrés aux vainqueurs. Les six clés d'argent de la place et un sabre long de sept empans, que le schahAbbas avait suspendu au-dessus d'une porte à la place d'une masse d'armes du sultan Murad IV, furent envoyés à Constantinople où la nouvelle de ce triomphe répandit la plus grande joie. Les tschauschset les agas du grand vesir allèrent jusqu'à Skutari au-devant des clés et du sabre. Dans un diwan solennel les hauts fonctionnaires de l'état , le kiajabeg et le reis-efendi , le defterdar et l'aga des janitschares furent revêtus de pelisses d'honneur ; le maréchal de la cour et le grand chambellan précédèrent les plateaux recouverts d'étoffes d'or sur lesquels étaient posés les clés d'argent et le sabre. Une illumination fit resplendir Constantinople pendant trois jours ; un feu d'artifice tiré sur le port représentait la prise d'Eriwan, et un chatti-schérif exalta la gloire des conquérants. Apres la chute d'Eriwan sa
rendirent les villes de Nuhaweod et d'Ulufcerd. Le gouverneur de Wan, le vesir Kœprili-Abdullah , après avoir laissé les garnisons nécessaires à Tschewres et à Choi, s'était mis en marche de cette dernière ville vers Tébris [ 5 août 1724 ]. A Tesndsch , à dix lieues de Choi , sur les bords du lac d'Urmia, l'a vont-garde ottomane en vint aux mains avec les chans persans accourus de Tébris ; l'un des chans périt dans l'action , l'autre fut pris. Gomme les habitants de Merend s'étaient enfuis, l'ordre fut donné d'occuper cette place au commandant de Bidhs, Mohammed- Aabid -Chan, et le chef des Kurdes , Hakiari , dut contenir les Efschares qui menaçaient d'intercepter les convois. En avant de Tébris était posté le chan de la ville avec dix mille Persans, qui furent repoussés. L'armée ottomane campa au nord de la ville à Dewedschi et Surchab à l'endroit où le sultan Sélim avait autrefois planté ses tentes ; les Persans s'étaient fortifiés au mausolée de Gbasan. Le seizième jour du siège [ 16 septembre], toute la garnison fit une sortie. Quatre jours après, le gouverneur Mustafa et deux autres chans s'avancèrent avec deux miUe Persans, soixante-dix pièces d'artillerie légère portées sur des chameaux et deux fauconneaux, à la rencontre d'Ibrahim-Pascha , gouverneur d'Alep, qui venait amener des renforts et des vivres aux ottomans. Les deux troupes en vinrent aux mains près du village d'Ikdeli , à une lieue et demie du camp , et les Turcs eussent été détruits si des secours ne leur eussent été bien vite expédiés du camp. Ils triomphèrent et montrèrent sept cents têtes , soixante-un canons et deux fauconneaux comme trophées de leur victoire. Malgré ce succès l'approche de la mauvaise saison détermina la levée du siège de Tébris. Le 30 septembre, l'armée turque décampa en silence abandonnant ses tentes , franchit en toute hâte la rivière d'Adschi , qui de Tébris se dirige vers le lac d'Urmia. Pour le moment Kœprili se contenta de châtier les habitants révoltés de Schebister, de laisser son fils Abdurrahmanen quartiers d'hiver à Tasudsch, et de faire occuper comme poste avancé le village d'Akdise à dix lieues de Tébris.
Le chan de Bidlis, Aabid-Chan, qu'Ab-
dnllah Kœprili avait détaché vers Merend, après la levée du siège de Tébris, ne pat se maintenir pendant l'hiver, et se retira sur Tasudsch. Au sandschak de Merend se rattache la ville de Sonos assise sur un rocher à pic, protégée en outre par une citadelle que les Persans appellent Dise. Là se rencontrent les routes de Tasudsch, Choi, Tschewres et Kerker dont Sonos est la clé. Murtesa- Kuli-Chan , fils de Schehbas-Girai , et Mohammed-Chan défendaient ce point si important. Comme avant la prise de Sonos on ne pouvait songer au siège de Tébris, une forte division de janitschares fut dirigée de ce côté ; elle eut un engagement avec vingt mille Persans, dont moitié resta sur le champ de bataille. Sonos fut pris, livré aux flammes et rasé [ 23 mai 1725 ] . Maintenant Kœpnh-Abdullah , fortifié par dix mille Tatares, disposait de soixante-dix mille hommes. Il se mit en mouvement de Tasndseh, où s'étaient eoncentrées ses forces. Divers corps le joignirent à Kiletschemeni, Akdise, Nairli. A la fin de juillet l'armée campa à Kceseli , à deux lieues de Tébris. A l'aile droite étaient les vesirs gouverneur d'Anatoli Rakka, Mosiul, les begs de Diadin, Melaskerd, Aidin avec les Albanais, la gauche était formée par les gouverneurs d'Alep et de Bagdad; au centre étaient deux enseignes de Dalkilidi ( espèce d'enfants perdus ), derrière eux les volontaires , puis les janiù schares, les chevaux de l'artillerie, les armuriers, les quatre escadrons des gardes de l'étendard, lessiiihdars et les sipahis volontaires. Le serasker planta son pavillon a l'aile gauche en lace de la montagne. Là et au centre en face des faubourgs de Dewedschi et de Surchab furent construites des redoutes détachées de dix aunes, et séparées entr'elles par des espaces de quarante à cinquante pas. De ces ouvrages d'habiles tireurs du Masendaran ne cessaient d'abattre des hommes à l'ennemi. Al'aile droite vis-à vis le mausolée de Ghasan, les soldats turcs firent des abris avec les murs des maisons. Le siège s'ouvrit un dimanche [29 juillet], et fut l'un des plus courts, mais aussi des plus sanglants dont on ait souvenir. Les Persans avaient entouré de retranchements les neuf quartiers dont la ville se compose. En quatre jours les Turcs en avaient enlevé sept. Le t" août
la ville demanda à capituler ; le .
les conditions furent arrêtées en plein diw&n, et le 9 toute la garnison se retira. Dans uae lutte de si courte durée les Persans avaient perdu trente mille hommes , les Tores vingt mille, parmi lesquels les gouverneurs de Rakka et de Karamanie ; néanmoins la nouvelle de la conquête de Tébris répandit nne grande joie à Constantinople. Tandis que Kœprili soumettait Tébris , le serasker d'Uamadan, Ahmed -Aarif, détacha de Nubawend des troupes contre les deux villes de Samin et d'Asistane où s'étaient rassemblés quelques milliers de Persans. Ceux-ci furent battus, et les villes tombèrent entre les mains des Turcs. Ahmed-Aarif, ralliant à lui les gouverneurs d'Ardelan , de Méraasch et de Mosiul, forma ainsi une armée de quarante mille hommes» avec laquelle il franchit les défilés de Chawa et d'Alischter pour se porter à la conquête du Loristan. Le chao de Loristan Ali-Merdan, avait pris position près du pont à quelques lieues en avant de Churremabad , capitale de la province. A la vue do serasker qui s'avançait rapidement avec cinq mille cavaliers, il se replia sur Schuster et Disful. Le chef de l'armée d'Erserum ne mettait pas moins d'ardeur dans ses opérations en Géorgie , et la prise de Lori lui valut une lettre du sultan remplie d'éloges pour les vainqueurs. Quant à Kœprili-Abdullah , il reçut en récompense de ses services le gouvernement de Rakka avec le fermage à vie de l'impôt qui s'y trouvait attaché, a la condition de verser immédiatement trois cents bourses et d'en payer cent annuellement. Son fils Abdurrahman fut nommé paseba à trois queues. A Dewab le serasker reçut les soumissions des habitants deChurremabad ; puis l'hommage de ceux de Tébris, du gouverneur persan de Karatagh, Abdurrisak-Chan, et même de la ville d'Ardebil à laquelle les vainqueurs promirent de respecter soft sanctuaire, que les Persans vénèrent presqu'a l'égal de la Mecque et de Médine. Mustafa-Chan , généralissime des Persans, les chans de Talisch , Ardebil, Méragha et cinq autres se rendirent à Talisch v d'où ils sommèrent les habita ns d'Ardebil d'égorger la garnison ottomane. Mohammed-Aga, kiaja d'Abdullah-Kceprili .
marcha contre eux et les mit en fuite , ce qui