‹ Histoire de l'enseignement primaire avant 1789 dans les communes qui ont formé de Département duChapitre 4 sur 37 · N'^ST · texte numérisé non relu

N'^ST

(8) Voir Basuel (arrondissement de Cambrai ).

adressées et dont on a négligé de tenir compte : o Étant bien et duement informé que les choses sont encore dans le même état, » il veut que l'école soit a tenue exactement et à une heure fixe » et que 9 les garçons et les filles s'y placent sur différents bancs. » Il en est ainsi à Saint- Yaast (1) ; les registres de la même année conservent la copie du mandement du même prélat, adressé à la suite des inspections faites, en 1777 et 1778, par un vicaift-général et le doyen de chrétienté. Les observations sont les mêmes (2).

De son côté, le souverain entendait aussi exercer sa surveillance. L« placart de Philippe II ( 1587) (3) enjoint à tous officiers. Magistrats et gens de loi des villes et plat pays, respectivement, d'assister les évéques ou leurs délégués.

Ce fut là le point de départ de l'inspection par l'autorité laïque ; nous la voyons s'exercer, partout, par les échevins, qui délèguent lear pouvoir, soit à quelques-uns de leurs collègues, soit aux Miniitres de la Charité , qui, dans la plupart des villes, entretiennent des écoles sur la Bourse commune des Pauvres, la Pauvreté, etc. Toutefois, si l'instruction religieuse de reofance était regardée comme l'objet le plus important de Feoi^eignement et appelait, tout spécialement, lasurreillaiice ecclésiastique, U di^ipKne des écoles était séculière et relevait des p^iuvoirs munkipsiux. Cette double sorveillance était dans la logiqae d^% <:\um'M. Gomment aurait-il pu en être aatremeot^ lors^ioe^ dht 1^70 'i, f nons voyons le synode d'Arras netlre le« éeolit» à la «^faarge d#r« commanes et dire an cwé qu'il est d« deroir d^ babit^iiiU tUt le# fonder? S'ils ne le font pas, kf prinnfami A'*^Ut #r« ¥^mi punis par l'Offieial , tm la déngaatiM à% tnrk. Ainsi , Sun côte IT^Jise, de ra«li^ la 0$mmm^. ; m h'jfAkUf^.,

(l) Voir 8rât.T»it [wenm ijmmam 4^ Omà^^ ^^)(^TmtmmiBaaûmzmmKL4mÊfU4Ê609m4^U^ 1^m^4dftU4

un doyen, an curé et un délégué des échevins, sarTeiUaient l'école, lueurs attributions n'étaient pas définies, mais elles se complétaient.

On aime à retrouver, dans nos vieux usages flamands, le germe de nos institutions modernes. Nos écoles ne sont elles pas placées sous la suneillance constante du Maire et do Curé, qui, seules autorités de la Commune, y ont entrée à toute heure. (Loi du 15 mars 18^, art. 18 et 4i.)

Ce n'est donc point à la Hollande ou à la Prusse, que nous avons emprunté l'institution bienfaisante de l'inspectioii.

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