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de livrer une attaque de front. Le conseil municipal de Stirling assuma les responsabilités du combat. Pendant cinq ans (1834-1839), il réussit à repousser le clergé tout entier des portes de ses écoles et eut le plaisir de voir l’Église renonçer complètement à ses efforts pour y pénétrer (1). Ce fut déjà une victoire importante, mais son effet immédiat ne fut que loca. La lutte continua aussi péniblement que jamais sur d’autres points avec plus ou moins de succès en 1836, 1837 et 1838 (2).
Enfin, au mois de mai 1844, commença la bataille qui devait demander toutes les énergies des combattants pendant dix-sept années, et qui, sous l’apparence d’une défaite écrasante des municipalités, amena leur complète victoire. L'occasion de ce renouvellement d’hostilités fut l'annonce habituelle, de la part du conseil presbytéral d’Elgin, que les écoles seraient examinées à une date fixée par lui. Le conseil municipal, en accusant réception de cet avis, émit sa propre prétention de régler le moment des examens, et tout en acquiesçant à la proposition du clergé pour cette année, 1844, donna notification de son intention de choisir lui-même à l’avenir la date des examens.
L'année suivante, en effet, le conseil municipal informa les pasteurs de la date qui lui convenait: mais ces derniers n’acceptèrent pas le jour fixé, et avec le consentement de la ville, visitèrent l’école à un autre moment, de sorte que, pour la première fois dans l’histoire de l’école, l'inspection municipale et l’inspection ecclésiastique ne coïncidèrent pas. En 1846, le conseil presbytéral constatant un grief de plus dans la conservation, à l’école de grammaire, d’un maitre qui n’était plus