Cat. ibid. v
5. « Felicissimum fundum esse, qui colonos indigenas haberet, et « tanquam in paterna possessione natos, jam inde a cunabulis longa « familiaritate relineret. Ita certe mea fert opinio rem malam esse • frequentem hcaiionem fundi. » (Colum. I, vu, 3.) Cf. un exemple dans Tacite (Ânn. III, 30).
6. Caton, v, 4; Varron, I, xvi, 4, et xvii, 2; Colum. I, vu, 4.
7. c Si non fidetlominica, sed mercede, ut ext ranei co/oni soient, fuii- « dum coluisset. » (L. 20, § 1, D., XXIII, vu. De insimct, vei imtrum, leg. Cf. 1, 18, § 4 (Paul), eod. : • Quum de villico quxreretur, an in-
lOG LIVRE III. GUAPITRK III.
de ce genixi serait demeuré débiteur à rexpiration de son bail ^ ; et, bien qu*au rapport de Pline le Jeune les fermages à prix d'argent fussent devenus déjà bien rares à son époque', cependant Gaîus les rapproche encore des fermages à mi-fruit'.
Ainsi, dans toutes les fonctions où s'étendait l'esclavage , nous retrouvons le travail libre, qu'il l'y ait précédé ou suivi : au service du gouvernement, au service des particuliei*s, dans les travaux divers de la campagne ou de la ville. fi( Ce fut, dit M. Guizot, un immense changement dans l'état de la société, surtout dans son avenir. Quand et comment il s'opéra au sein du monde romain, je ne le sais pas, et personne, je crois, ne l'a découvert ; mais, au corn* mencemenl du cinquième siècle, ce pas était fait *. » Le principe en remontait si haut, en efTet, qu'on aurait pu le
n slrumenlo inosset, cl dubilaretiir, Scaevola consultas respondit : < Si « non pensionis cerla quanlilale, sed (ide doniinica coleretur, deberi. »
1. « QuaBsilum est an reliqua colonorum qui, finila conduclioHt de f colonia discesserint.., legalo cédant. » (L. 20, § 3, D.» eod») Osi encore l*homme libre que i*on retrouve dans ce colon qui doit être déclaré au fisc, 1. 4. (Ulp.), § 8 D, xt, De ceruibui; et dans celui dont le legs, quand on le sépare du fonds, est déclaré nul par un rescrit de Marc-Auréle, 1. 112, pr. (Marcien) D. XXX, i, De legatis,