FPICINAT0RE8 PLUMBARU. (Gruter, p
4. PORTUNAB AUG. | SACRUM | OFFICINATORBS MONETAB AURARIAE ARGEKTA-
R1AE CAE8ARI8. Sur la face latérale : felix lib. optio bxactor | auri argenti JBR18. I Suivent les noms : albanus lib. optio, et les officinatorei^ dont seize afl'ranchis nommés d*abord, puis neuf esclaves: (Gruter, p. 74, n- 1.)
5. G. Th., I, XX, De murilegulis et gynœciariis et monetariù et botta-gariùy 1. 16 (426) : « Si qui ex corpore gynaeceiariorum vel linleariorum c sive lynifariorum (variétés de l'espèce), monetariorum ac murilegulo-
attachés à des collèges, non pas seulement comme serviteurs, mais comme affiliés, ces corps, en tant que corps de méliers, ne pouvaient cependant être publiquement constitués que par des hommes libres; et quant aux ouvriers de la monnaie, parmi lesquels nous avons trouvé les deux conditions réunies, dans le même titre, sur le même monument, on leur défendait d'aspirer au titre de perfeciissimes^ au rang de ducenaires, de centenaires^ à Yégrégiat^, On ne voulait pas qu'ils fussent nobles : ils étaient donc généralement libres au moins. Ce sont aussi des hommes libres que l'on trouve dans les transports du fisc (bastagarii) et dans les travaux nécessaires aux besoins des troupes. Adrien avait organisé en cohortes ceux qui exerçaient ce genre de métier', et une loi du Digeste mentionne au service des armées un nombre bien plus considérable d'ouvriers libres, auxquels elle reconnaît l'immunité (32). 11 y avait donc dans les camps, à l'exemple des anciennes centuries, des collèges de charpentiers, de forgerons, de constructeurs de radeaux, de tentes, etc. II y avait aussi, en différents points de l'empire, des fabriques d'instruments de guerre'; et ceux qu'on y trouve portent aussi le signe de liberté que le maniement des armes avait toujours conféré depuis la république : leur fonction est
« rum, vel aliorum similium ad divinas largitiones nexu sanguinis per- « tinentium voluerint posthac de suc coUegio liberari . . . i