‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 3)Chapitre 66 sur 196 · L. 10 (398), G. Th., VI, ii, De senatonbut · texte numérisé non relu

L. 10 (398), G. Th., VI, ii, De senatonbut

4. « Si quis senatorium consecutus noslra largitate fastiglum, vel « generis felicîtate sortitus...t L. 2 (Vnlentinien II, an. 485), eod.) Voir la note 56 à la fin du volume.

cela, tel qui était serviteur du magistrat devient officier public^ et Tesclave fait place à Thomme libre. Toutefois la loi de l'empire n'est point la liberté. C'est plus et moins: car elle se résume en deux mots : privilège et servitude ^ ! On les trouve associés, à tous les degrés de la hicrarcliie, dans une proportion qui varie, mais qui laisse subsbter une apparence de faveur dans les fonctions les plus serviles, une trace de contrainte dans les plus hautes dignités ; et, au fond, le privilège est l'exception, la servitude est la règle à laquelle presque tout est soumis dans l'administration.

Mais, au sein de cette administration issue du prince et répandue partout, il y a les villes avec les pouvoirs nés du libre concours de leurs citoyens. Quel fut leur rôle et leur destinée au milieu des révolutions de TÉtat ; quelles modifications avaient-elles pu en recevoir ; quelle influence devaient en ressentir les services divers de leur administration particulière? C'est ce que nous dirons dans le chapitre suivant.

1. M. Naudet a parfaitement caractérisé ceUe condition générale de Tempire. (Des tecaurs publia, etc., p. 62.)

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