‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 157 sur 366 · Tombeau de Kouma, ihid. (pi · texte numérisé non relu

Tombeau de Kouma, ihid. (pi

4. Ihid. (p. 174). Les esclaves ont ici la tête rasée et le protll légèrement arqué. Voir d'autres scènes analogues dans Wilkinson, Mannen and cuitonu ofihe andent Egyptians, t. Il, 1'* série, p. 166, 214, 215, 320. On trouYC aussi des nains, des monstres ou gens contrefaits, attachés, comme objet de curiosité sans doute, aux personnages Égyptiens. (Wilkinson, tH(l.,p.436.)

5. Ibid. (pi. 175, etc.). Wilkinson, ibid., p. 222, 232, 236, 237,

La main qui a retracé l'image de ces occopations serviles n*a pas imprimé aux figures un signe plus marqué d'esclavage ; leurs traits même ne s'éloignent point, en général, du type égyptien. On pourrait donc y voir des serviteurs gagés aussi bien que des esclaves.Mais ce qui permet d'y reconnaître cette dernière condition, c'est qu'elle existait, on le sait d'ailleurs, dans le pays. Elle s'y recrutait parmi les indigènes peut-éirc : la loi 4^ Bocchoris, d'après laquelle les biens, et non la personne du débiteur, répondaient de la dette S suppose l'usage contraire en des temps antérieurs ; livré au créancier sans condition, il devenait, à défaut de payement, son esclave. La misèi'e donna donc des esclaves aux particuliers, comme le crime en fournit à l'État, quand Sabacon substitua les travaux publics à la peine de mort *• Mais l'esclavage se perpétuait surtout par des importations étrangères.

Le commerce et la guerre y contribuaient également.

Le commerce. — L'Ethiopie, au temps d'Hérodote, comme de nos jours, envoyait à l'Egypte de l'or, de l'ivoire, des

312. Leur corps se dessine dans leurs robes transparentes : ce qui n'a pas lieu chez les assistants. On voit aussi des femmes esclayes, n*ayant qu'une étroite ceinture, offrir des rafraîchissements et des parfums à une nombreuse société de femmes amplement et somptueusement vè^ tues (ibid,, p. 390, 393). L'auteur a reproduit ces scènes dans son ouvrage abrégé : Popular accouni of the ancieni Egyptiam (1854), t. 1, p. 86-134 et 142-144.

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