Ibid,, 195-196. — 8. Ibid,, 201-203. — 9. Ibid
10. Ibid,, 220-223. 11 y a encore un assez grand nombre de contrats où le prix ne peut plus se lire.
tion, c'est qu'une amende énorme (10 mines d'argent et une raine d'or quelquefois) sera payée au Trésor, indépendamment du prix restitué à l'acheteur, avec quelque chose en plus comme indemnité ^
Les temps les plus anciens de ces empires offrent déjà le modèle de ce despotisme oriental, qui peuple les palais de femmes et d'esclaves de luxe. C'est à une femme même, c^cst à Sémiramis, qu'une tradition (dont nous ne garantissons pas la valeur)* attribuait celle coutume impie, qui retranchait vraiment l'homme de la nature humaine, et justiGait dans l'esclave cette dénomination outrageante, hominis secundum genus '. Les eunuques figurent en très-grand nombre dans les monuments que j'ai cités plus haut. On les y reconnaît à leur longue tunique qui les pourrait faire confondre avec les femmes, et à des signes qui achèvent de les caractériser : les formes rondes, les joues bouffies, le double menton, point de barbe ^ 11 y en a toujours derrière le roi, portant soit le parasol au-dessus de sa tète, soit l'éventail ou chasse-mouche, et la bandelette ou mouchoir ', et quelquefois ses insignes ou ses armes, le 5ceplre ou la masse d'armes, Tare, le carquois*. 11 ne faudrait pas croire, en effet, que les eunuques fussent relégués dans les rangs inférieurs où semblerait les retenir la dégradation de leur état. Comme ils approchaient plus
t.OppertetMenant, Documenté juridiques de F Assyrie et delà Chahlée (1877); p. 145, 164-167, 196, 201-205, 256-2.59. Cf. 143.