‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 171 sur 366 · Ibid., pi. 80, n- 8, 9 et 10; 82, 139, n · texte numérisé non relu

Ibid., pi. 80, n- 8, 9 et 10; 82, 139, n

7. Ibid., pi. 15, 18, 85, n- 2; 29, n* 17 ; "^5. n« 3; 92, n« 9; 100;

DK L'ESCLAVAGE EN OUIENT. 5!

cheval ou sur des chariots ; servis par des soldais, commandant aux soldais^ On les voil même ofTiciant dans des cérémonies religieuses*. Les eunuques, en tout temps, jouèrent un grand rôle dans ces gouvernements de sérail et figurent au premier rang, agents ou victimes, dans les troubles et les révolutions qui du palais s'étendent h Tempire. Uncrévolle d*eunuques marque la fin du règne de Sémiramis'. Ninyas, qui s'était appuyé de leur concours, se livra tout à eux\ et il futimilé de ses successeurs jusqu'à Sardanapale, qui, à la fin de ce premier empire, se brûle avec ses eunuques et ses ^emmes^

L'emploi des eunuques atteste la polygamie, c'est-à* dire un état où la femme est généralement esclave; et chez les Babyloniens, en effet, le mariage ressemblait à une vente publique. « Us avaient conservé, dit Hérodote, jusqu'au temps de la conquête, cette bizarre coutume de réunir sur un marché toutes les filles à marier : les plus belles étaient livrées aux plus, offrants, et les plus laides données au rabais, avec une dot formée du prix des premières'. » Hérodote parle d'une autre coutume des femmes de Babylono, qui, une fois dans la vie, devaient, pour l'honneur de la

liayard, Mon., pi. 12, 15, 2o, et 2' série, pi. 55. Dans les combats ils portent la cotte de maille. La pi. 100 de Botta en montre un complètement armé : casque pointu, cuirasse composée de petites lames reliées par des tresses transversales, robe sVrétant au genou, bottines lacées, bas couverts d*éca il les imbriquées.

1. Botta, pi. 52, bas-relief n' 2, et n*» 25; pi. 77; 85, n" 2,6, U ; pL 86, 88, 90, 91, 90, 14i, n- 1, oX pi. 145, 147. Layard, Mon., pi. 26, 94, et Ninevehy II, 525. Dans les groupes de deux combattants, c*est le soldat qui tient le bouclier et l'eunuque qui lance la flèche. On lea Voit aussi dans les scènes de chasse, à pied, à cheval, sur des chevaux richement ornés (Boltd, pi. 111 et 112. Layard, Mon., 2* série, pi. 52, el Mneveh, II, 525).

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