‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 178 sur 366 · i ^oûXc; oOx (ùvviTo; à)X oixoi Tpx^iî · texte numérisé non relu

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(Soph., Œdipe R., 1109.)

dite des esclaves, au temps d'Hésiode, semblait moins un profit qu'un emban*as ; il conseillait de ne pas les unir ^

L'esclavage se recrutait donc surtout dans les classes ibres et par contrainte. Il n'était volontairement subi que dans le cas de meurtre et sous Fempire de Fidée religieuse qui en commandait l'expiation; on se vendait comme pour dépouiller le vieil homme en abdiquant la liberté. Les dieux eux-mêmes en avaient donné l'exemple. Apollon avait servi chez Adméte pour se laver du meurtre de Python'; et quand Hercule, souiUé du sang de sa propre famiUe, vient demander l'expiation aux autels du dieu purificateur, c'est l'esclavage qu'ApoUon lui impose. 11 sert une ennaétéride tout entière (neuf ans révolus), comme il servira encore prés d'Omphale, vendu par ordre de Jupiter, pour acquitter, au prix de sa personne, la dette du sang d'iphitus'.

Les esclaves remplissaient toutes les charges de la vie intérieure et de la vie des champs. A la campagne, ils se partageaient entre les soins divers de la culture et la garde des troupeaux. On les voit, dans Homère, taillant les haies de l'enclos du vieux Laérte, et, dans Hésiode, occupés à tous les travaux que le poète a si minutieusement décrits*.

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